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Traduction franaise: Henri R.


Le 29 octobre 2003 : Je devrais faire comprendre ce point que l'on ne devrait pas considrer cette petite srie de commentaires comme "l'Apologie Paenne." Ce n'est pas a. Autant que je peux voir, les cultes paens taient aussi inutiles en termes spirituels que les cultes monothistes d'aujourd'hui. MAIS, il y avait une diffrence distincte entre la pense de l'esprit paen et la pense de l'esprit judaque et chrtien - et cette diffrence est cruciale notre comprhension de l'tat du monde aujourd'hui. Ce que nous devons vraiment comprendre est que cette chose "la foi" qui est si largement promue par les cultes monothistes, cette foi ,"la foi Profonde, la foi qui passe en courant dans vos veines, qui donne une impulsion dans votre front et sous votre peau ..." et qui, historiquement parlant, a t la racine de tant de grands maux commis au nom de Dieu dans le nom duquel la foi rside.

Comme not, l'ide principale que le christianisme reut directement du judasme tait celui de PCH.

La conscience de la nature du PCH a men une industrie en pleine expansion dans des agences et des techniques pour traiter de cela. Ces agences sont devenues les centres du pouvoir conomique et militaire, comme ils sont aujourd'hui.

Mais les cultes paens ont aussi trait des questions de souffrance et de peine. La grande diffrence tait que, pour les paens, les ennuis se jetaient sur une personne parce qu'il pouvait avoir chou pacifier le dieu ou la desse appropri. Souffrance et peine taient une consquence des actions des dieux et n'taient pas "un dfaut" personnel, interne.

Le problme-cl de la diffrence entre les cultes paens et les cultes monothistes tait que les paens n'taient pas engags envers les croyances rvles au sens chrtien fort. Autrement dit, la foi n'tait ni approuve, ni encourage. Les paens excutaient des rites, mais ne professaient aucun credo ou doctrine. Les rites incluaient des rituels dtaills incluant l'offre de victimes animales leurs dieux, mais il n'y avait rien comme "la foi" du judasme ou du christianisme.

Pour ces individus levs dans la tradition de la philosophie grecque classique, la foi tait la catgorie la plus basse de la connaissance. La foi tait vue comme l'tat d'me de l'illettr, du pauvre, des chelons les plus bas de la socit. En consquence, il n'y avait aucun concept rel "d'hrsie" comme l'glise chrtienne l'a tabli : une doctrine fausse et pernicieuse.

Pour le paen, le mot grec hairesis a simplement signifi une cole de pense, s'appliquant aux enseignements d'coles philosophiques diffrentes et parfois aux enseignements des facults de mdecine. Quelques paens niaient "une cole de pense" aux Sceptiques parce qu'ils doutaient de tout et n'avaient aucune doctrine positive eux. Les sceptiques, d'autre part, dclaraient qu'ils reprsentaient vraiment en effet un hairesis comme d'autres coles. Pour l'esprit paen, l'oppos de l'htrodoxie n'tait pas l'orthodoxie, mais plutt l'homodoxie : l'accord quant la signification.

Au point dans le temps o le christianisme est apparu, les cultes paens ont continu exister plus en raison de la tradition et de l'habitude qu'en raison de n'importe quel systme srieux de croyance. Mais cela n'a pas signifi que les cultes paens taient statiques. De nouveaux dieux ont t accepts et des anciens dieux ont chang leurs voies et manifestations. Le culte de Mithras fut introduit dans l'Occident latin autour du 1er sicle ap J.-C. - (ce qui est curieux en raison de sa similitude avec les mythes rigs autour de Jsus un point postrieur dans le temps. On se demande si le culte assimilait un sage clbre du temps qui a t largement honor et ainsi soumis tre fait "l'objet de rvrence du culte ?")

Mme si les noms et les manifestations des dieux ont chang d'une faon vive et dynamique, ce qui n'a pas chang tait le fait que les cultes ont continu exister et l'argument que les cultes avaient aid l'homme s'lever jusqu'ici culturellement parlant se ramenait "ne le rpare pas s'il n'est pas cass."

Le scepticisme tait le mode gnral de pense des classes instruites. Des penseurs pntrants posaient en principe que les ides des dieux taient modeles sur les rapports sociaux que les hommes exprimentaient entre eux et que la nature de Dieu - l'intelligence derrire l'univers - tait inconnaissable et que la thologie ngative tait la faon unique pour discuter de cela. Les critiques des cultes et des mythes n'taient pas tellement concernes par le rejet des dieux et les pratiques de culte, mais plutt avec l'action de se dbarrasser de certaines des absurdits.

Mais les arguments contre ce que l'on a vu comme "les superstitions" des masses ont t seulement levs de temps en temps puisqu'on pensait gnralement que les cultes taient utiles parce qu'ils encourageaient la cohsion civique. Ainsi mme, beaucoup de sceptiques instruits ont continu suivre la majorit et payer l'adoration civique comme leurs anctres avaient fait avant eux. Autrement dit, l'agnosticisme n'a pas men l'athisme absolu puisque l'athisme, dans le sens o nous le comprenons aujourd'hui, n'a pas exist. "Les athes" taient les picuriens qui niaient la providence des dieux, mais pas leur existence, ou des Juifs et des Chrtiens qui ont ador leur dieu propre, en niant les dieux des autres.

Les dieux paens taient connus par leurs images qui rsidaient dans leurs temples. En Egypte, le travail des prtres tait d'ouvrir le lieu saint, l'alimentation d'offrande la statue du dieu et faire attention tenir la place propre. En Grce, quelques temples taient ferms pendant la plupart de l'anne et ouverts seulement pour "le culte" prescrit ou les jours de festival. Il y avait des exceptions et quelques villes ont prescrit des hymnes quotidiens devant tre chants par des churs. Dans d'autres cas, quelqu'un qui voulait pacifier le dieu, ou chercher son aide dans une entreprise spcifique, pouvait entrer en contact avec le gardien du lieu saint et gagner l'accs et l'aide dans le rituel appropri.

Les jours des festivals pour des dieux spcifiques, les gens marchaient au pas dans des cortges, faisaient des sacrifices l'honneur du dieu. Certains festivals taient tout fait onreux et la tenue du festival tait "l'honneur" de n'importe lequel des fonctionnaires riches de la ville. Dans un monde sans week-ends, ces festivals taient des vacances. Vivre dans une ville signifiait tre habitu ces interruptions de la vie active normale qui partageait le calendrier annuel de la mme manire que nos week-ends.

Les festivals pour les dieux taient des vacances dans chaque sens du mot. Il y avait de la musique, des parades, des interprtes danseurs et voyageurs taient engags pour distraire les gens et le dieu, bien sr. Il y avait des comptitions de chanteurs et de composition de musique. Les festivals de culte taient aussi des occasions pour les jeunes de la ville dfiler l'un et l'autre beaucoup comme ce qui se passe dans la socit moderne quand les dbutantes sont prsentes au monde adulte. Il y a beaucoup de places dans le monde o ces mmes festivals paens de culte sont pratiqus sous l'apparence du christianisme.

Une des choses principales des festivals tait qu'ils tiraient les foules et taient la bonne affaire. Les festivals de culte taient souvent combins avec des foires, des marchs, le sige de tribunaux; achats et litige. N'importe quelle activit, sociale, lgale ou politique, pouvait tre prcde par des prires aux dieux mais cela ne rendait pas les activits "sacres".

Le cur religieux rel du festival tait l'offre faite aux dieux : encenser, les libations de vin, des gteaux et des animaux qui taient sacrifis. Un soin considrable tait pris dans le choix des animaux sacrifis parce que, en fait, c'tait un peu plus qu'un barbecue! L'animal tait asperg d'eau et, s'il tremblait, cela signifiait son consentement tre sacrifi. Il tait assomm par un coup et tu ensuite rapidement et gnralement avec humanit. Il n'y avait rien de la tradition judaque de saigner un animal mort tout en tant entirement conscient, ce que l'on a considr comme cruel et peu commun. La viande tait alors rtie et distribue parmi les prtres et les participants. En fait, un sacrifice tait un des contextes principaux dans lesquels la viande tait consomme dans le monde grec. Et quelques personnes le prenait trs srieusement. La viande alimentaire qui n'a pas t consacre pouvait mener aux ennuis de la part des dieux. On a dit plus tard que les chrtiens NE mangeaient PAS de la viande qui tait sacrifie aux idoles, mais les paens n'auraient mang gnralement aucune autre sorte.

En mme temps, l'offre de l'animal avait vraiment une "signification religieuse" spcifique. Des cultes diffrents prfraient des animaux diffrents et les victimes taient divises en deux larges catgories. Les dieux de la Terre et du Milieu recevaient les animaux sombres que l'on offrait la nuit et brlait compltement - la viande n'tait pas partage avec les gens. C'est, en fait, l'origine de notre mot "holocauste", ou brl compltement.

D'autres dieux recevaient des animaux de couleur claire. Les gens du premier sicle Mytilne se demandaient comment accommoder le culte de l'Empereur vivant et finirent par offrir des animaux tachets parce qu'il n'tait ni tout fait homme, ni tout fait divin. Il y a des exceptions cette large division, mais le point est de considrer le fait que le sacrifice n'tait pas compltement exempt de signification.

Bref, les festivals paens et les actes de culte taient un amusement norme, donnant satisfaction dans toutes les manires d'inclure l'assouvissement de la faim pour le pauvre et la pit organise des cortges et des actions de l'vnement taient l'oppos absolu "de la crainte des dieux."

Partout, les dieux taient impliqus dans "les passages" de la vie : adolescence, mariage et naissance. N'importe quel chec dans la vie pouvait tre dissip par un rite spcifique un dieu particulier. Les rituels "restauraient" les gens un tat convenable pour frquenter le divin et ceux qui avaient des biens aspiraient tre honors aprs la mort et laissaient des fonds pour payer des clbrations en leur nom. Ces sommes d'argent taient d'habitude lgues une association laquelle le donateur s'tait joint,"une fondation funraire". Dans ce sens, beaucoup de cultes paens taient beaucoup comme les "clubs" d'aujourd'hui et les organisations civiques. Leurs runions et activits sont en ralit le modle pour de tels groupes modernes comme Shriners, les Chevaliers de Columbus, l'Easter Star, les Maons, le Rotary, le Lion's Club, etcetera.

Toutes les activits des cultes paens taient, essentiellement, une "technologie neutre" d'adoration. Ce qui est important de comprendre est ce que cela signifiait vraiment pour les peuples paens.

Bien sr, il tait important de "croire" aux dieux eux-mmes. Dans ce sens, nous souponnons qu'ils croyaient autant que des "chrtiens nominaux" ou "des Juifs sculiers" croient en leurs religions. La difficult est, bien sr, de savoir au juste combien ces cultes " signifiaient vraiment " pour les peuples ? Trs souvent, les rites ont dgnr dans un peu plus que le sport de sang, gure diffrent de la chasse l'ours ou des combats de coqs. Vous pourriez dire que l'attitude de n'importe quelle ville ses excs tait semblable au culte du football des temps modernes!

Cela nous ramne au culte tant connect au sens d'identit d'une socit. On disait des histoires pour donner l'vnement une signification de mme qu'il y a une signification Thanksgiving, Halloween, "la Fte des Mres" ou "la Fte des Pres" ou le lapin de Pques et la Fe de la Dent. Les crmonies ont persist mme quand les gens ont reconnu qu'elles taient archaques et mme bizarres. Les mythes littraux taient sans rapport avec les pratiques et il semble que les cultes des mythes adopts pour aller avec les pratiques qui taient trs antiques et personne ne savait vraiment pourquoi ils taient pratiqus. Il y a eu les interprtations modernes diverses de certains des mythes associs aux cultes, comme le mythe d'Isis et Osiris reprsentant la croissance de la rcolte et la fertilit de la terre, mais qui n'a pas clairement touch l'individu en termes de son avenir ou le destin de son me.

Il y avait aussi les "cultes de mystre," beaucoup comme les Maons et leurs rituels. Dans le cas de ces organisations, nous ne savons pas ce qu'tait "le mystre" particulier - qui a vari de culte en culte - mais il semble que dans de tels cas, les rituels ont t troitement rapprochs du "secret", ou du "mystre". Il semble que certains de ces cultes de mystre ont vraiment trait de la question de "la vie future" des participants aprs la mort.

Et alors, nous en venons l'ide que le monde paen n'tait pas vraiment beaucoup diffrent de notre monde "matrialiste" propre o il semble que tant a perdu sa "signification" dans le sens spirituel. Pour tre un "disciple de religion paenne," on n'avait pas accepter la thologie philosophique, non plus appartenir un "culte de mystre" o le mythe et le rituel ont t troitement entrelacs. Ceux-ci taient juste "des options". Ce que les mythes ont en ralit fait tait de confirmer la conscience constante de l'homme de la colre potentielle des dieux. Pausanias, par exemple, n'acceptait pas les histoires exotiques de la mythologie. Mais il y avait UNE chose dont Pausanias tait sr : les contes de la colre passe d'un dieu qui s'tait manifest dans des famines et des tremblements de terre et le cataclysme. Il nous rappelle comment la civilisation fragile est contre les dangers constants de la gologie et du temps. Et cela tait ainsi, "suivre la religion paenne" devait essentiellement accepter cette tradition de la colre passe des dieux exprims dans la violence de la nature et que les dieux pourraient tre apaiss. Et c'tait prcisment cette crainte de la nature elle-mme - des dieux qui s'exprimaient dans les forces de la nature - qui a caus que les paens ont perscut les Juifs et les Chrtiens pour prtendre qu'ils taient immuniss de telles choses parce que leur dieu avait le pouvoir sur la nature et les sauvegarderait de la calamit.

Rcemment, nous avions une discussion sur les nombreux cas de gnocide partout dans l'histoire avec une certaine concentration sur les perscutions pouvantables des Irlandais par les Anglais. Un membre de l'quipe de signes est irlandais et nous a rgals avec des histoires "des anciens jours et des anciennes voies" pass lui par sa famille. Une chose qu'il a dite s'est dtache comme significative notre sujet. Ce que les anciens lui ont dit en Irlande tait que, avant les perscutions par les Anglais, avant la ruine de pommes de terre qui a men la famine et la dcimation de la population d'Irlande, la plupart des catholiques irlandais taient catholiques de nom seulement. Ils allaient l'glise s'ils avaient envie, et s'ils avaient quelque chose de plus intressant faire, ils ne s'en donnaient simplement pas la peine. La religion tait faite au petit bonheur, une chose de temps en temps.

Mais APRS les perscutions, aprs le gnocide commis sur les Irlandais par les Anglais, tout coup chacun "obtint la religion." Les prtres, prononaient l bien sr mchamment sur les gens que "Voyez! Vous avez oubli Dieu et Dieu vous a oublis!" Les vnements des perscutions, la famine, taient vus comme une consquence d'chec rituel personnel et collectif et la seule manire de "remettre les choses d'aplomb" tait de nouveau d'aller l'glise, prier, crucifier le moi pour l'abandon de Dieu.

J'ai lu rcemment un article de nouvelles sur un homme qui avait eu une mtorite passer travers le toit de sa maison tandis qu'il tait au travail. Sa raction tait extrmement intressante : il a annonc que c'tait "un signe de Dieu" qu'il avait besoin d'aller l'glise et renouveler sa foi.

Cela nous amne la diffrence entre les mythes antiques et les cultes et le judasme, le christianisme et l'Islam : o les cultes paens ont offert les mythes de leurs dieux, les Juifs et les Chrtiens ont produit une HISTOIRE rcente, vivante. Les cultes paens avaient des "mystres" dont trs peu - si tant est qu'il y en eut - avait l'accs. Le monothisme offrait "une rvlation" directe de Dieu.

En attendant, il y avait un troisime groupe d'individus pendant le temps de transition : les paens Platoniciens. Il y avait deux chemins de Platoniciens : ceux qui enseignaient que l'on pourrait s'approcher du dieu seulement en contemplant leur me propre et se connaissant eux-mmes. L'autre soulignait la beaut du monde comme les moyens par lesquels on pourrait connatre Dieu. Ces deux ides sont devenues la proprit de l'homme instruit de ce temps incluant des Juifs et de premiers Chrtiens. Cependant, c'tait parmi les Juifs intellectuels d'Alexandrie que l'on a donn une torsion subtile ces ides : un homme ne pouvait pas se connatre et connatre ainsi Dieu, il doit renoncer toute ide de jamais le savoir lui-mme et se rsigner " la grce" de Dieu. Dieu pourrait choisir un homme et appliquer la grce, mais l'homme ne doit jamais penser qu'il pourrait choisir Dieu et raliser la grce!

Les thologiens chrtiens ont pris cette ide et l'ont sculpte pour adapter leurs nouvelles ides du Christ et de la Rdemption.

Pour la plupart, les religions paennes avaient une large varit de vues de la vie aprs la mort. Beaucoup d'pitaphes, de posies, de livres et ainsi de suite, d'auteurs paens, ont ni l'ide de l'existence de la conscience en dehors de la matire. Malgr tout l'intrt dans les dieux, les rites et les lieux saints et ainsi de suite, la plupart des paens ont pens que l'ide d'un monde souterrain o les dieux pourraient tenir les mes des hommes tait absurde. La rsurrection physique tait galement idiote comme quelqu'un qui n'avait jamais regard l'intrieur d'un tombeau pouvait le dterminer! Les paens logiques faisaient remarquer que, mme si la chair pouvait "retourner" d'une faon ou d'une autre, cela crait des problmes inimaginables sur les gens robtenant leur proprit puisqu'elle serait passe par beaucoup de propritaires sur des millnaires. De faon intressante, cette question prcise tait soi-disant traite par Jsus de la faon suivante :

20:27 Alors vint lui un certain des Sadducens, qui nie qu'il y a une quelconque rsurrection; et ils lui ont demand,
20:28 Disant, Matre, Mose nous a crit, si le frre de n'importe quel homme meurt, ayant une femme et qu'il meurt sans enfants, que son frre devrait prendre sa femme et lever la progniture pour son frre.
20:29 Il y avait donc sept frres : et le premier a pris une femme et est mort sans enfants.
20:30 Et le deuxime l'a prise pour femme et il est mort sans enfants.
20:31 Et le troisime l'a prise; et de la mme manire les sept aussi : et ils n'ont laiss aucun enfant et sont morts.
20:32 Dernire de tous la femme est morte aussi.
20:33 Donc dans la rsurrection auquel d'entre eux la femme est-elle ? Car sept l'avaient pour femme.
20:34 Et Jsus rpondant leur dit, les enfants de ce monde se marient et sont donns en mariage :
20:35 Mais ceux que l'on estimera dignes d'obtenir ce monde et la rsurrection des morts, ni ne se marieront, ni seront donns en mariage :
20:36 ils ne peuvent plus mourir dsormais : car ils sont gaux aux anges; et sont les enfants de Dieu, tant les enfants de la rsurrection. [...]
20:38 Car il n'est pas un Dieu des morts, mais des vivants : car tous vivent pour lui.
20:39 Alors certain des scribes rpondant dit, Matre, vous avez bien dit.
20:40 Et aprs cela ils n'osrent pas du tout lui poser de questions.

Platon et Pythagore avaient donn leurs disciples une image de rcompense et des punitions dans la vie suivante. Comme Plutarque vieillissait, il devint de plus en plus concern qu'il devrait faire face la punition divine aprs la mort.

Les nombreuses pitaphes du temps ne renvoient pas aux ides de rincarnation comme promues par Pythagore (sous l'influence des Barbares Druidiques) et Platon, mais ce qui peut tre not est que pendant la priode impriale, il y avait une tendance en augmentation d'enterrer les morts et ne pas les brler. On pourrait dire que c'tait en raison des croyances changeantes et que la tendance tait vers l'ide d'une rsurrection physique comme il tait attendu des Egyptiens, causant l'laboration des mthodes pour prserver la chair. Seulement quelques cultes paens crditaient une existence future et certainement aucun d'eux n'imaginait une vie future d'un corps physique "ressuscit".

C'est sur ce point que nous rencontrons un indice des susdits "cultes de mystre." Attaquant les ides chrtiennes, Celse le Platonicien a fait remarquer que l'ide "de punitions ternelles" tait, en effet, accepte comme une ralit par certains prtres et des initiateurs dans les mystres paens et que les enseignements chrtiens sur la vie d'outre-tombe taient semblables aux terreurs "des mystres de Dionysos." Celse nous informe que les rites Mithriaques ont t conus pour assister l'me dans sa monte aux sphres clestes.

Plutarque le confirme quand il soumit sa femme aux mystres Dionysiaques pour la consoler face la mort.

Les Mystres d'Eleusis semblent avoir t destins un avenir heureux "au-del de la tombe," ou dans quelque chose qui peut tre dcrit comme "une vie d'outre-tombe".

De nouveau, dans la priode Impriale o les enterrements ont pris le pas sur l'ancienne pratique d'incinration, il y a de plus en plus la preuve du souci pour la vie au-del de la tombe. Les Mditations de l'Empereur Marc taient bases sur sa lutte pour tre Stoque et rsister la forte envie de croire en la vie d'outre-tombe.

De nouveau, beaucoup de ces ides ont t adoptes dans la thologie chrtienne, mais la diffrence principale tait, comme j'ai not, l'ide de PCH comme tant une chose personnelle, une faute personnelle, une sorte "du principe du bouc missaire", le mandat sur l'me humaine. Les paens n'ont jamais considr cela ncessaire de mourir avec ses pchs pardonns et les scnes de lit de mort dramatiques du christianisme, avec toute la prire pour la vie d'outre-tombe de l'individu tait novateur et s'est rapidement tendue. Les Paens avaient pri LES morts, les Juifs et les Chrtiens ont pri POUR eux. En craignant leur propre faute invitable et leur nature coupable, les Chrtiens ont aussi pri que les morts intercderaient avec Dieu en leur nom. Les Chrtiens, comme les paens, ont continu la pratique de fter et clbrer la mort, avec l'lment supplmentaire "d'intercession" donnant la nouvelle signification l'vnement.

maintes reprises nous rencontrons la "crainte" comme le principe religieux primaire : crainte des dieux agissant par nature sur la terre, ou crainte de Dieu damnant l'me au diable pour un pch personnel. Dans le premier cas, "la colre des dieux" est plus ou moins "impersonnelle" et c'tait autant une question de chance que quoi que ce soit quant savoir si le rituel juste serait excut pour Dieu juste pour viter le dsastre. Si le dsastre venait, il tait vident que quelque chose tait faux dans les calculs et "plus de chance la prochaine fois," ou "essayer de faire mieux pour lire les signes" et l'obtenir correctement. Il n'y avait aucun chec profond, intrieur, personnel de la part de l'individu ou de l'humanit dans l'ensemble. Dans le deuxime cas, c'est personnel. Qui plus est, dans le cas du Monothisme, la crainte personnelle pouvait tre indfiniment stimule et entretenue parce qu'elle avait peu en commun avec le cataclysme global et tout voir avec le cataclysme personnel, spirituel.

Parmi les paens, la crainte d'une vie d'outre-tombe tait certainement prsente, quoique non universelle. La crainte principale du paen tait la crainte que les dieux pourraient intervenir et tre "manifestes" dans le monde sous forme de famine et de tremblements de terre et autres. Dans ce sens, les cultes paens les ont connects directement aux actions morales. Les dieux taient immdiatement prsents et pouvaient soutenir des serments ou punir l'impit de faons dvastatrices. Les dieux pouvaient mme se manifester directement par les actes des hommes ou des femmes. Dans la Mtamorphose d'Ovide, les dieux taient nots pour avoir t prsents en Phrygie sous forme de deux paysans gs au moment de la grande inondation. Et c'tait cette croyance paenne qui s'est manifeste plus tard dans l'histoire de Jsus - qu'il tait un dieu - et est mme en vidence dans l'histoire de Paul et Barnabas que l'on a cru pour avoir t les manifestations des dieux Zeus et Herms quand ils ont apparemment guri un homme estropi.

Cette croyance des paens nous dit quelque chose d'eux, sauf leurs actes de culte et leurs temples - qu'ils taient susceptibles une certaine ide et apparemment, il y avait l'poque un groupe de gens qui convenait au modle d'tres "divins". mon avis, il est vident qu'il y AVAIT quelque chose sur un certain groupe des premiers Chrtiens qui tait remarquable, mais que a n'avait aucun rapport "avec la foi" comme on l'a appris dans les sicles couls.

Au dbut du troisime sicle, la prsence de la manifestation de dieux paens tait bien certifie. Une pierre trouve sur l'extrieur de la ville de Milet dit : "depuis qu'elle a pris son sacerdoce, les dieux sont apparus dans des visitations comme jamais auparavant, aux filles et aux femmes, mais aussi, en plus, des hommes et des enfants. Que signifie une telle chose? Est-ce que c'est le signe de quelque chose de bon?"

Dans notre monde propre, il y a les nombreuses "visites" des dieux, y compris les visions de la Vierge Marie des endroits tels que Medjugorje. En gnral, seulement quelques enfants privilgis de Medjugorje arrivent voir et parler la Vierge, tandis que dans Milet, il a sembl que les visions taient sans distinction.

Cette sorte de chose nous mne directement dans le monde que l'on a dit avoir entour les aptres de Jsus. Nous ne savons pas si les apparitions dans Milet taient les apparitions des dieux aux gens, ou si les apparitions des dieux taient A TRAVERS les gens. Nous n'entendons parler d'aucune augmentation de plerinages vers Milet comme il y avait Herzgovine.

Dans les popes grecques, les dieux se sont mlangs avec les hommes dans des activits ordinaires. Les dieux pouvaient tre "dguiss" comme la manifestation dans Paul et Barnabas et mme Jsus. Quand Athna a men Odysse et Tlmaque par le hall des prtendants, ils savaient qu'elle tait prsente parce qu'ici "la lampe a rougeoy sur les chevrons" alertant Tlmaque de sa prsence. Certaines personnes pouvaient "voir" et "lire les signes" et certaines personnes ne le pouvaient pas. C'tait une distinction d'Ene qu'il dtecte Apollon sous l'apparence d'un hraut par le son de sa voix.

La plupart du temps, cependant, les hommes ont d deviner quant savoir s'il y avait un dieu "prsent". Ils pouvaient dduire d'une certaine grande capacit - la force des armes ou la rhtorique - que Dieu tait en leur prsence. Une arme entire pouvait reconnatre la prsence de Dieu s'approchant dans un nuage sombre sur l'horizon.

Comme la lumire vue Medjugorje par les foules, tandis que seulement certains individus pouvaient voir la Vierge, des indices gnraux de "prsence" peuvent tre vus par de grands groupes, quoiqu'il y ait gnralement seulement quelques-uns qui peuvent voir plus et "interprter" les signes. Dans de tels cas, il semble que les dieux ont "des favoris" qui ils apparaissent, ou qui ils PEUVENT apparatre. Dans les mythes antiques, de telles personnes ont une sorte "d'exprience religieuse personnelle," et d'un tel contexte, nous pouvons supposer que le soin des dieux pour certains individus a t considr comme allant de soi dans les croyances paennes. Ce qui tait intressant des croyances paennes tait que les dieux pouvaient aussi - et ont fait - tromper leurs favoris juste pour l'amusement ou le fait d'tre mchant, semble-t-il. Les dieux pouvaient aussi assister sans tre vus, ou pouvaient crer l'illusion et l'hallucination volont. Et de mme que les dieux pouvaient tre "manqus", des gens pouvaient tre pris pour des dieux comme le furent Paul et Barnabas. Essentiellement, pour les paens, les dieux pouvaient, et l'ont fait, parcourir la terre comme des mortels, se dguisant si bien que les gens ne pouvaient jamais tre totalement srs qu'un tranger tait tout ce qu'il semblait tre.

un certain point dans le pass beaucoup plus loign, les dieux se sont comports diffremment. Le roi Alcinoos a t rapport par Homre pour avoir dit : "Toujours avant les dieux nous apparaissent clairement quand nous offrons des hcatombes glorieuses. Ils dnent ct de nous, tant assis o nous sommes assis et si quelqu'un les rencontre, mme en voyageant seul, ils ne cachent rien." Il a alors not que les dieux "projettent quelque chose de nouveau dans l'avenir," une fin leurs jours d'alles et venues ouvertes.

Les dtails de la ralit des dieux que Homre prsente sont disperss par deux longues popes, mais ce dont elles parlent le plus sont directement les descriptions d'tres hyperdimensionnels. Certainement, les scnes de runions entre des dieux et les groupes de gens sont trouves sur des anneaux minoens dats de 1600 av. J.-C. Celles-ci sont parmi les images les plus anciennes de dieux dans le monde gen.

Dans notre prsent en leur absence, nous ne pouvons certainement pas dire si de telles scnes se rfrent des expriences spcifiques - comme les apparitions de la vierge Medjugorje - mais elles restent certainement comme un lien de cohrence psychologique entre des vnements passs et les vnements du monde moderne. On pourrait dire que de tels vnements appartiennent aux gens qui peuvent voir "deux mondes" simultanment, pour ainsi dire. C'est--dire les individus dont l'ordinateur subconscient est disponible l'esprit conscient et peuvent discerner plus que les apparences "superficielles" de choses, mme si cette ralit plus profonde peut tre perue de faons entirement symboliques.

Les apparitions des dieux ne sont pas, cependant, arrives sans raison. La preuve antique suggre que quand les dieux apparaissaient, quand les gens taient les plus susceptibles de voir quelque chose, c'tait en raison d'une certaine pression dans la ralit, un peu de pression de la nature, ou en prsence d'une sorte de risque. Nous pouvons certainement voir, rtrospectivement, l'lment "de risque" des apparitions de la Vierge Medjugorje - le gnocide qui est parti dans cette partie du monde suite ces visions.

Platon a raill les histoires d'Homre sur les apparitions des dieux. Il tait enclin les voir comme des illusions de femmes. Mais l'vidence ne suggre pas que ce soit le cas. Au lieu saint de gurison d'Asclpios, les histoires de remdes miraculeux ont t inscrites pour impressionner les visiteurs exactement comme il est fait Lourdes aujourd'hui - "le Las Vegas pour les Catholiques," comme c'tait.

Sur un point, cependant, la prsence des dieux n'tait pas une question sur laquelle les avis de l'instruit et de l'ignorant se divisaient : la guerre. Partout dans l'antiquit, les tentatives de relguer la prsence de dieux au non-sens superstitieux de minorits ou des femmes ou des illusions, des fondateurs sur les faits de guerre.

Dans les annes 230, l'historien Hrodien a dcrit le sige d'Aquila par Maximin. Pendant cette opration, les soldats ont vu "le Dieu Apollon" apparaissant "frquemment" au-dessus de la ville et se battant pour elle. Hrodien n'tait pas certain que les soldats l'aient VRAIMENT vu, ou s'ils l'ont juste invent pour expliquer leur dfaite. C'tait commun pour des gnraux de revendiquer "des apparitions" pour donner du cur leurs troupes.

Dans nos propres temps modernes, pendant la Premire guerre mondiale, les troupes et le clerg de la mme faon croyaient en "l'ange de Mons" qui a hant le champ de bataille, a suivi les attaques et s'est souci des corps abandonns.

Partout dans le mythe antique et la posie, nous voyons les visites des dieux comme une exprience constamment potentielle que la plupart des personnes n'ont pas exclue du royaume de possibilit dans leurs vies relles. Ces ides ont t supportes par les apparitions relles qui arrivaient gnralement en priode de stress, ou avant un certain vnement important qui n'tait pas gnralement trs plaisant d'prouver. Dans les temps de guerre, les temps de tension collective, des villes entires pouvaient revendiquer une apparition de leur dieu et, une fois qu'ils l'avaient vu, c'tait une certitude que quelqu'un capitaliserait sur l'apparition. la suite d'une telle apparition, ils enverraient des reprsentants leurs ennemis pour annoncer l'vnement, suppliant leur population tre considre hors-limite pour attaquer.

Une fois que nous l'avons dtect, nous voyons que le mlange de crainte et d'intimit est la fondation des critures grecques des dieux. Nous voyons facilement que les popes d'Homre SONT les Ecritures saintes paennes. C'tait la Bible de l're du pr-monothisme. Les mythes de punition et la colre des dieux ont servi pour rappeler aux gens la ncessit de la contrainte et la vigilance. Mme si Pausanias a rejet les histoires plus sauvages, il a certainement accept le cur historique et, dans ses voyages, il a observ que chacun d'entre eux avait "une ralit" locale. Les mythes disaient comment les dieux avaient visit le pauvre et l'g et le priv des droits civils. Cela donnait de la porte une certaine ide : que les dieux aident trs souvent les gens les moins probables et il a incomb au paen pieux de faire de mme. De nouveau, nous trouvons un curieux parallle dans les histoires de Jsus :

9:36 Et il a pris un enfant et l'a mis au milieu d'eux : et quand il l'avait pris dans ses bras, il leur a dit,
9:37 qui recevra un des tels enfants de mon nom, me recevra: et quiconque me recevra, ne me recevra pas, mais celui qui m'a envoy. [...]
9:41 Pour quiconque vous donnera une tasse d'eau pour boire en mon nom, parce que vous appartenez au Christ, en vrit je vous le dis, il ne perdra pas sa rcompense.
9:42 Et quiconque offensera un de ces petits qui croient en moi, c'est mieux pour lui qu'une meule soit accroche son cou et qu'il soit jet dans la mer.

Les mythes ont tenu vivante la mmoire de "l'ge d'or" et la possibilit d'un retour un tat d'tre plus grand. Par ces histoires, des hommes savaient qu'il y avait un ge quand les hommes taient bons et nobles et que c'tait possible pour les dieux de se dplacer librement parmi eux. L'ge d'Or ne devait pas, cependant, tre accompagn par un Jugement Dernier et aucune punition norme de l'humanit pour des erreurs personnelles. C'tait potentiellement toujours prsent l'homme qui pourrait y avoir accs via sa vertu et sa perspicacit. N'importe quel homme, quand il rencontrait un dieu, pouvait savoir partir des mythes comment rpondre convenablement. La voix du dieu pouvait tre des mots entendus seulement par l'individu, ou elle pouvait tre exprime dans les sons de la nature. Il y avait les sons "du ciel" et les sons de la voix intrieure. De plus, les dieux pouvaient tre dtects par les odeurs divines de saintet. Une odeur soudaine, belle tait la preuve de la prsence du dieu.

Les Grecs paens dmontraient la crainte et l'intimit des rencontres pieuses et les nombreux caprices et les manifestations taient acceptes comme la partie insparable du monde divin. "Quand les dieux apparaissent la fin d'une tragdie, leur divinit est toujours reconnue, leur identit jamais..."

Bien dans les deuxime et troisime sicles ap J.-C., la pit des masses a survcu. Les vieux hymnes ont continu tre copis et chants et de nouveaux ont t crits disant les mmes choses. Pausanias a dit Elis que le dieu Dionysos a personnellement suivi leurs festivals, incitant un flux de vin miraculeux. Nous nous rappelons certainement l'histoire de Jsus et le mariage Cana. Homre n'avait donn aucune prominence particulire Dionysos, mais le culte tait simplement un complment vigoureux aux modles de croyances homriques. On a simplement donn aux mmes ides de nouveaux noms, de nouvelles manifestations, de nouvelles rvlations dans des priodes diffrentes comme "le prsent et le manifeste" des divinits.

Il y eut un "changement d'humeur" pendant la priode impriale. On comprenait que "les dieux n'apparaissent pas chacun", et ce moment-l, la visite d'un dieu tait attache explicitement l'effort spirituel pieux. Les lves du dieu paen sage, le Trois fois grand Herms (NdT : Trismgiste), aspiraient dj une exprience spirituelle de Dieu. Nous rencontrons ici l'ide d'une "union mystique" avec Dieu - "un dieu" des philosophes, pas les dieux de Homre qui se montrent quand on les attend le moins et font souvent beaucoup de dgts en passant. Dans les critures hermtiques, "l'tat affectif" du suppliant tait trs important puisque l'motion est un critre d'une rencontre avec un tel dieu "amorphe". Les textes nous disent que l'exprience de dieu est une "fusion" et le son et la vision sont teints apportant le calme et l'immobilit. Elle est, efficacement, l'apprhension de dieu par "l'il de l'me." Ce que cela faisait, efficacement, tait de restaurer les types de rencontre plus anciens dcrits par Homre.

Quand les gens priaient, ils s'attendaient ce que le dieu les entende, leur rponde, viennent et se manifestent pour eux, ou produisent un certain changement de leurs vies. C'est vrai de la religion de Homre la religion de Constantin. Et comme des enfants faisant appel au parent pour ne pas qu'il soit fch quand il arrive, ils essayent toujours de prescrire d'avance l'humeur du dieu, ou si oui ou non le dieu les favorisera par rapport une autre personne ou un autre groupe.

Une chose que les paens ont trs bien compris, cependant et qui a t perdu pour le christianisme et le judasme dans leur certitude qu'ils ont le "dieu juste" et "les rituels justes," tait le caractre irrconciliable" des dieux - et comment il pourrait tre destructif pour l'humanit.

C'est dans cette priode que nous trouvons la pratique d'inviter Dieu apparatre "dans une humeur particulire." C'tait suppos minimiser le danger possible pour le suppliant. Historiquement parlant, quand les dieux taient apparus dans les mythes, plutt souvent, leur pouvoir et leur gloire taient tels que le malheureux mortel tait incapable de supporter l'vnement.

Mais clairement, on a dsir des apparitions personnelles et les gens ont commenc porter des amulettes soigneusement faites, graves avec des scnes et des lgendes qui assuraient qu'un dieu particulier se mettrait dans l'humeur pour "une bonne rencontre." Ces caractristiques de prire ont men la sorcellerie et aux "magiciens" spirituels que nous connaissons dans les premiers textes chrtiens. Quand nous considrons que beaucoup, sinon la plupart, des pratiques juives et chrtiennes sont bases en invocation du dieu dans une humeur particulire, nous voyons comment le lien est form entre la magie et la religion en termes de la revendication de la magie sur les techniques de contrainte. Les religions - particulirement le judasme et le christianisme - utilisent de telles techniques ouvertement.

Au milieu du deuxime sicle ap J.-C., l'art rivalisant de la thurgie est venu et s'est promu comme capable "d'appeler" les dieux par les symboles qu'ils (c'est--dire les dieux eux-mmes) avaient rvls. Les praticiens ont prcis que ce n'tait nullement de "la magie noire," parce qu'elle exigeait l'excellence spirituelle et morale de ses praticiens. Des listes de dieux et de dmons apparurent avec des distinctions exactes pour que le praticien ne puisse pas tre tromp ont t produites.

Chacune de ces "voies" a normment augment "la gamme" d'apparitions divines potentielles. Elles n'excluaient pas les autres et elles ne niaient pas non plus les rencontres traditionnelles mythiques. Mais, ce qui est important est que ces "mouvements" indiquent une sorte de "prsence invisible."

L'ide des divines "rencontres rapproches," comme dcrit ci-dessus, avait grandi au temps de la premire priode chrtienne. Dans cette re, "l'exprience de mystre" semble avoir t concentre et distille. Nous trouvons des sortilges et des textes magiques promettant d'appeler et rvler les dieux auxquels ils sont attachs. La Magie a offert une technique pour amener des rencontres rapproches passer : un ordre et une dfinition systmatiques d'un vieil "espoir".

Au 4me sicle ap J.-C., nous entendons parler soudainement d'un festival paen de l'Epiphanie qui s'tait dvelopp, semble-t-il, pendant la priode impriale. Tenu Alexandrie, il clbrait la naissance du dieu ternit abstrait et la rvlation de la desse vierge Kore. Cette innovation dans la pratique du culte de la ville tait clbre le 5 et 6 janvier et tait tout fait populaire.

Plutt rapidement, les chrtiens ont adopt ce festival, quoiqu' avec un rite trs diffrent qui ne devait rien aux rites paens, quoique la slection de la date soit videmment intentionnelle.

Ce festival d'Epiphanie apparaissant ce point particulier du temps est intressant pour beaucoup de raisons. D'une part, nous essayons de comprendre comment et pourquoi le christianisme a pris l'ascendant - pourquoi l'empereur Constantin a-t-il choisi le christianisme plutt que n'importe lequel des autres cultes ? Pourquoi est-ce que soudainement, Constantin eut l'ide que le christianisme avait le "dieu juste" et "les rituels justes ?". Puisque nous savons que l'esprit paen associait la propitiation des dieux avec de grands vnements destructifs - des famines et des dsastres est-il possible qu'un tel vnement ait influenc Constantin ?

Dans une publication rcente de New Scientist, il y a un article qui fait un rapport sur la dcouverte d'un cratre d'impact de mtorite datant du quatrime ou du cinquime sicle ap J.-C. dans les Apennins. Le cratre est maintenant "un lac saisonnier," grossirement circulaire avec un diamtre entre 115 et 140 mtres, qui a un bord lev prononc et aucune admission ou sortie et est aliment seulement par la pluie. Il y a une douzaine de cratres beaucoup plus petits tout prs, comme serait cr quand une mtorite avec un diamtre d'environ 10 mtres se brise pendant l'entre dans l'atmosphre.

Une quipe mene par le gologue sudois Jens Ormo croit que le cratre a t caus par une mtorite atterrissant avec un impact d'une kilotonne - l'quivalent d'une trs petite dtonation nuclaire - et produisant des ondes de choc, des tremblements de terre et un champignon atomique.

Les chantillons du bord du cratre ont t dats de l'anne 312 plus ou moins 40 ans, mais les petites quantits de contamination avec du matriel rcent pourraient reprsenter une date significativement plus tard que 312.

La lgende d'une toile filante a tran dans les Apennins depuis les temps romains, mais l'vnement qu'elle dcrit a t un mystre. D'autres rcits du 4me sicle dcrivent comment les barbares ont t debout aux portes de l'empire romain tandis qu'un mouvement chrtien a menac sa stabilit de l'intrieur. L'empereur Constantin a vu une vision tonnante dans le ciel, s'est convertit au christianisme sur place et a men son arme la victoire sous le signe de la croix. Mais qu'a-t-il vu ?

Est-ce que l'impact d'une mtorite frappant les Apennins italiens pourrait avoir t le signe dans le ciel qui a encourag l'Empereur Constantin invoquer le dieu chrtien dans sa bataille dcisive en 312 quand il a dfait son compagnon empereur Maxence au Pont de Milvius ?

La lgende de Sirente peut maintenant donner aux scientifiques plantaires leur premire occasion d'tudier le rcit d'un tmoin oculaire d'un tel impact norme. Un journal italien datant de 1898 en donne une version :

"Tout coup, une nouvelle toile, jamais vue auparavant, plus grande que les autres, s'approcha de plus en plus, apparut et disparut derrire le sommet des montagnes orientales. Les yeux des gens regardrent la lumire inhabituelle grandissant de plus en plus. Bientt l'toile brilla en tant aussi immense que le soleil levant. Une lumire blouissante irrsistible se rpandit dans le ciel. Les feuilles de chne frissonnrent. Le Sirente trembla."

La victoire a fray la voie pour la reconnaissance du christianisme par l'empire romain et l'union de l'glise et de l'tat qui a dur pendant presque 1500 ans. [Extrait et paraphras du New Scientist vol 178 n 2400 - le 21 juin 2003, page 13]

Cela nous rappelle le rapport de l'historien Hrodien qui a dcrit le sige d'Aquila par Maximin dans les annes 230 pendant laquelle opration les soldats ont vu le "dieu Apollon" apparaissant "frquemment" au-dessus de la ville et se battant pour elle. Hrodien n'tait pas certain que les soldats l'avaient VRAIMENT vu, ou s'ils l'avaient juste invent pour expliquer leur dfaite. L'explication standard est, bien sr, que c'tait commun pour des gnraux de revendiquer "des apparitions" pour donner du cur leurs troupes. Mais peut-tre, parfois, ont-ils VRAIMENT vu quelque chose ?

Et je me rappelle nouveau le type dont la maison a t frappe par une mtorite, ce qui l'a incit dclarer que c'tait un signe de Dieu.


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