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Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

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Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

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Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
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Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
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John F. Kennedy et la Psychopathologie de la Politique

Laura Knight-Jadczyk
15/11/2006

Traduction franaise: Henri R.


Aujourd'hui je veux continuer avec le sujet de John Kennedy; il ne reste plus qu'une semaine avant l'anniversaire de sa mort, je me trouve donc devant le besoin de mettre vraiment les bouches doubles pour arriver l'heure la fin du sujet. Il se trouve que maintenant que le sujet pse si lourdement sur mon esprit, je constate qu'il y a des choses qui me rappellent constamment de ce que l'Amrique a perdu, l'tat pouvantable du monde aujourd'hui en consquence de cette perte et les raisons ultimes derrire tout cela.

SOTT a post lundi deux ou trois articles qui ont attir mon attention. Le premier tait Le peuple inoffensif , Une interview d'Elizabeth Marshall Thomas.

En 1950, une fille de 19 ans a quitt l'Universit d'lite Smith au Massachusetts pour se joindre sa famille dans une expdition qui changerait leurs vies. Incite par le dsir de son pre de visiter des lieux inexplors, la famille se mit en route pour le dsert du Kalahari la recherche de Bushmen vivant " l'ancienne mthode" des chasseurs-cueilleurs. La fille, Elisabeth Marshall Thomas, a continu les clbrer dans son livre de 1959 The Harmless People (le Peuple Inoffensif) , qui est devenu un classique de l'anthropologie populaire. Presque 50 ans aprs, le dernier livre de Marshall Thomas The Old Way (L'Ancienne Mthode) revisite l'histoire - et constate que le destin des Bushmen est plus complexe qu'il ne semble.

Marshall Thomas est retourne son diplme universitaire d'anglais l'Universit Smith, au Massachusetts...

L'interviewer demande Marshall Thomas : les Habitants de l'Ouest pleurent la perte de cette socit de chasseurs-cueilleurs, mais vous avez une vue plutt diffrente...

Marshall Thomas rpond : Oui, pour moi ils vivent en quelque sorte de la mme faon, mais avec une conomie diffrente. L'ide que vous aidez les vtres est toujours prsente. C'est ce qui a gard la race humaine en vie pendant 150.000 ans .

Les chasseurs-cueilleurs ont dit aux anthropologues qu'ils ne se dfinissent pas comment ils obtiennent la nourriture, mais comment ils sont lis l'un l'autre. Nous l'avons vu. Ils ont essay de maintenir la jalousie au minimum, sans personne plus important ou possdant plus de choses qu'un autre. Vous donnez les choses plutt que de les garder.

Q: Vous vouliez que d'autres personnes pensent vous avec un bon sentiment.

Est-ce "l'ancienne mthode" du titre de votre livre ?

R: Oui.

Il y avait un temps o le terrain de jeu tait de niveau et toute l'espce vivait de cette faon . Comment les gens et leurs animaux domestiques vivent maintenant est profondment diffrent. [...]

Q: Que faites-vous des accusations par quelques universitaires que votre criture est trop sentimentale ?

R: Ma mre Lorna a aussi crit sur la culture Bushman et nous avons t toutes les deux accuses de donner trop d'importance au manque de violence dans la culture Bushman, mais nous rapportions seulement ce que nous avions vu. Dans les groupes de Bushmen que nous avons visits, nous avons observ qu'il y avait beaucoup d'accent sur la coopration et l'vitement de la jalousie . La raison tait que cette vie tait assez marginale et une faon de russir tait d'avoir d'autres personnes qui vous aident dans votre moment de besoin. Tout dans leur culture y a t orient.

Donc ce n'est pas qu'ils aient une "gentillesse" naturelle - je n'ai jamais dit qu'ils en avaient. Ils sont comme tous les autres. Ce qu'ils ont fait est de reconnatre les dgts qu'une personne peut faire une autre et essayer d'y mettre une limite.

Le deuxime article se rapporte directement ce que Marshall Thomas a remarqu ci-dessus propos de la manire dont les socits qui vivent en marge russissent survivre : Survie des plus aimables

ALTRUISME - aider les autres un cot pour soi-mme - a t une pine ttue dans le flanc des biologistes volutionnistes. Si la slection naturelle favorise des gnes qui produisent des caractristiques qui augmentent le succs reproducteur des individus en qui ils rsident, alors l'altruisme est prcisment la sorte de comportement qui devrait disparatre.

Darwin tait intensment conscient du problme que l'altruisme posait sa thorie de la slection naturelle. Il tait particulirement inquiet du comportement auto-sacrificiel que des insectes sociaux affichent : comment la slection naturelle pourrait-elle expliquer pourquoi une abeille ouvrire dfendra sa ruche en piquant un intrus et en mourant dans le processus ? Dans Sur l'Origine des Espces , il a rcapitul le sujet de l'altruisme de l'insecte social comme "une difficult spciale, qui m'a d'abord sembl tre insurmontable et en ralit fatale pour la thorie entire". Mais alors il a invent une explication.

Puisque les abeilles ouvrires aidaient les parents de sang - particulirement leur reine - Darwin a formul une hypothse que la slection naturelle pouvait favoriser l'altruisme au niveau de la famille de sang. [...]

Huxley, aussi connu comme le "bouledogue de Darwin", a dcrit ses penses sur ce sujet dans un essai de 1888 intitul "La lutte pour l'existence" :

"Du point de vue du moraliste, le monde animal est environ au mme niveau que le spectacle du gladiateur... La vie [pour les gens prhistoriques] tait un combat libre continu et au-del des relations limites et provisoires de la famille, la guerre hobbesienne de chacun contre tous tait l'tat normal de l'existence."

Pour Huxley, l'altruisme tait rare, mais quand il existait, il devait tre entre des parents de sang.

Kropotkin, qui fut page du tsar de la Russie et plus tard un naturaliste qui a pass cinq ans tudier l'histoire naturelle en Sibrie, pensait autrement. En Sibrie il pensait qu'il voyait l'altruisme spar de la parent dans chaque espce qu'il rencontrait. "Ne rivalisez pas!" a crit Kropotkin dans son livre influent Mutual Aid: A factor of evolution (l'Aide Mutuelle : un facteur d'volution) (1902). "C'est le slogan qui nous vient du buisson, de la fort, de la rivire, de l'ocan. Donc combinez - pratiquez l'aide mutuelle!"

Comment deux scientifiques respects pouvaient aboutir de telles conclusions radicalement diffrentes ? En plus d'tre un naturaliste, Kropotkin tait aussi l'anarchiste le plus clbre du monde. Il a cru que si les animaux pouvaient s'associer dans l'altruisme en absence de gouvernement, alors la socit civilise n'avait besoin d'aucun gouvernement non plus et pouvait vivre dans la paix, en se comportant de manire altruiste . Kropotkin suivait ce qu'il voyait comme "le cours trac par la philosophie moderne de l'volution... la socit comme une accumulation d'organismes essayant de dcouvrir les meilleures faons de combiner les besoins des individus avec ceux de la coopration". Il a vu l'anarchisme comme la phase suivante de l'volution.

Huxley n'tait pas moins affect par des vnements autour de lui. Peu avant qu'il n'ait publi "La lutte pour l'existence", sa fille, Mady, est morte de complications lies une maladie mentale. Dans son dsespoir sur la mort de Mady il a crit, "Vous voyez un pr riche en fleurs... et votre mmoire se repose dessus comme une image de beaut paisible. C'est une illusion... pas un oiseau ne gazouille, mais est tueur ou tu... meurtre et mort soudaine est l'ordre du jour." C'tait la lumire de la nature comme l'incarnation de la lutte et de la destruction - l'antithse de l'altruisme - que Huxley a vu la mort de sa fille et ce fut dans cet tat d'esprit qu'il a referm son essai [...]

Une thorie mathmatique pour l'volution de l'altruisme et sa relation la parent de sang viendrait une gnration plus tard avec Bill Hamilton, qui tait tant naturaliste passionn que mathmaticien dou. En travaillant sur son Ph.D. au dbut des annes 1960, il a construit un modle mathmatique complexe pour dcrire la parent de sang et l'volution de l'altruisme. Heureusement, le modle s'est rsum une quation simple, maintenant connue comme la rgle d'Hamilton. L'quation a seulement trois variables : le cot de l'altruisme l'altruiste (c), l'avantage qu'un destinataire de l'altruisme reoit (b) et leur lien gntique (r). La rgle d'Hamilton dclare que la slection naturelle favorise l'altruisme quand r × B> c.

L'quation d'Hamilton se rsume ceci : si un gne pour l'altruisme doit se dvelopper, alors le cot de l'altruisme doit tre quilibr par des bnfices compensatoires. Dans son modle, les bnfices peuvent tre accumuls par les parents de sang de l'altruiste parce qu'il y a une chance (la probabilit r) que de tels parents peuvent aussi porter ce gne pour l'altruisme. Autrement dit, un gne pour l'altruisme peut s'tendre s'il aide les copies de lui-mme rsider dans la famille de sang. [...]

En travaillant avec Hamilton sur la parent et l'altruisme, l'athe Price est pass par une piphanie religieuse. Dans une ironie qui tourne le dbat sur la religion et l'volution dans sa tte, Price a cru que ses dcouvertes sur l'altruisme taient le rsultat d'une inspiration divine. Il est devenu un Chrtien dvot, faisant don de la plupart de son argent l'aide aux pauvres. [...]

Depuis que Hamilton a publi son modle, des milliers d'expriences ont directement ou indirectement test des prdictions apparaissant de sa rgle et les rsultats sont encourageants. La rgle d'Hamilton n'explique pas tout l'altruisme que nous voyons mais elle en explique un gros morceau assez important.

Aujourd'hui, il y a de nouveau deux articles qui touchent mon thme. Le premier est Nous sommes les extra-terrestres, dit le professeur de Cardiff :

Le programme Horizon de la B.B.C. ' Nous sommes les extra-terrestres ' montrera le travail du professeur Chandra Wickramasinghe, Directeur du Centre de Cardiff d'Astrobiologie l'Universit [de Cardiff]. [...]

"Je pense que la premire origine de la vie doit avoir impliqu les ressources combines de toutes les toiles dans une partie substantielle du cosmos. Il est satisfaisant de voir qu'un point de vue qui me semblait si vident il y a 25 ans, est maintenant accept par un corps toujours croissant de scientifiques."

Le deuxime est Salvador Freixedo : la Guerre Contre les Dieux

Il a dfi la force de l'glise Catholique, a t un tmoin rapproch d'animaux fantmes, a photographi les carcasses de ttes de btail rcemment mutiles et est mont en haut d'une montagne la recherche de contact extra-terrestre jusqu' tre repouss par des booms sonores. Ses livres ont examin chaque aspect du phnomne OVNI et ont suggr de nouvelles thories effrayantes. [...]

Respect pour ses ides et son rudition, le prtre ex-jsuite combatif (une suspension "ad divinis" lui fut accorde par les vques de Porto Rico cause de son livre controvers Mi Iglesia Duerme (en 1968) qui a examin certains des cas les plus impressionnants enregistrs en Amrique du Sud et en Espagne. [...]

Il n'y a pas de place pour la lchet, intellectuelle ou autre, dans les critures de Freixedo. Il a ouvertement expos son inassouvissement envers "la science officielle", comme il la nomme, et son refus de montrer un intrt dans les phnomnes paranormaux et manifestement surnaturels qui arrivent quotidiennement sur notre plante et ce qui est encore plus mauvais, supprimant les efforts de recherche d'autres scientifiques qui ont manifest un intrt dans le phnomne.

La traduction de Visionaries, Mystics and Contactees (Visionnaires, Mystiques et Contacts) (Illuminet Press, 1992) permet ceux incapables de le lire dans l'espagnol d'origine de mordre pleines dents dans le travail de la vie d'un homme qui a t salu par ses pairs comme une source d'information et d'inspiration.

On peut considrer Visionaries, Mystics and Contactees comme le premier livre dans une "ttralogie" qui explore dans des dtails terrifiants - confirms par la lgende humaine et la connaissance des contacts - que l'Homme est simplement une crature des dieux, des entits immensment puissantes et non-corporelles qui se sont fait passer pendant des sicles comme les Dieux. Le pire dlinquant parmi cette galerie d'entits est le Yahweh biblique, Freixedo nous dit dans ' Isral : pueblo contacto ' (Isral : la nation contacte). Ces dieux (toujours avec un petit "d") se servent de l'humanit beaucoup de la mme manire que nous nous servons des animaux : nous les tuons sans hsitation pour leurs viandes et leurs peaux, mais nous le faisons avec peu d'animosit, s'il en est. La Terre est une ferme des dieux, crit-il, et ils nous exploitent pour deux choses - le sang et les ondes mises par nos cerveaux quand nous sommes dans la douleur ou la souffrance. Il a dit de ces 'dieux' dans une apparition rcente la tlvision :

... Ceux de l'intrieur ont toujours t ici et ont cr l'humanit beaucoup de la mme manire dont elle a lev les animaux. Ils ont jou avec nous depuis le dbut. [...] Certains demeurent dans des vaisseaux spatiaux gants, d'autres au-dessous de la terre, environ 100 1000 mtres au-dessous de la surface. D'autres sont totalement invisibles quand ils dplacent parmi nous... [...]

Padre Freixedo ne s'est jamais loign de la controverse. En 1979, il s'est oppos au spcialiste-des-ovnis-contact portoricain Orlando Rimacs dans un long dbat sans prcdent la radio dans lequel il a dclar que la seule vraie race humaine tait la race noire . A la demande populaire, le dbat fut retransmis une date ultrieure et mme transfr sur des stations d'mission en langue espagnole New York.

Je ne pense pas que je doive expliquer clairement les connexions entre tout ce qui prcde et les forces probables derrire l'assassinat de John F. Kennedy mes lecteurs rguliers. Mais pour ceux qui ne sont pas des lecteurs rguliers, laissez-moi suggrer que vous vrifiiez mon article sur la Ponrologie qui nous dit qu'il y a une minorit statistique d'tres de type humains sur notre plante qui ne sont pas tout fait rellement des hommes. Comme le professeur Robert Hare dit, ils sont un "prdateur intra-espce." Sont-ils des hybrides "aliens/humains" comme on pourrait le dduire des remarques de Padre Freixedo ? Tout est possible. Mais ce qui est important est de se rappeler les susdites rgles exposes de l'Altruisme; et se souvenir qu'elles peuvent s'appliquer aux dviants pathologiques gntiques aussi bien qu'aux gens normaux. C'est--dire que ces rseaux de dviants, tels que dcrits par le psychologue Andrzej Lobaczewski, peuvent agir et agissent vraiment "par altruisme" l'un envers l'autre dans une certaine mesure et l'ont fait durant des millnaires. Bien sr, c'est seulement tant que ces "autres" continuent exister qu'ils peuvent "s'unir" contre. Quand ils ralisent finalement la dominance, on peut voir qu'ils vont tout fait probablement se retourner l'un contre l'autre comme l'abandon rcent de George W. Bush par les Noconservateurs nous l'a montr. Mais mme avec leur corps corps, ils oeuvrent toujours pour garder un front solide de secret impos entre eux et la majorit de l'humanit, les foules dont l'nergie, le sang, la sueur et les larmes, les maintiennent au sommet de la pyramide. Bref, plus que toute autre chose, les dviants gntiques survivent en raison de leur capacit inciter le comportement altruiste des autres - le sacrifice de soi - en trompant les autres en leur faisant croire qu'ils sont conspcifiques; ils sont des parasites. Et ainsi il est absolument crucial pour tous d'entre nous de commencer apprendre ces sujets parce que la survie mme de l'humanit peut en dpendre. Comme Lobaczewski le fait remarquer, le fait mme qu'il y ait des gens plus normaux que les dviants nous suggre que la normalit, avoir une conscience et de l'empathie et de l'altruisme, sont ces choses qui ont aid l'humanit se dvelopper et survivre sur des centaines de milliers d'annes. Il va falloir un tas d'altruisme et d'empathie pour traverser les quelques annes qui viennent!

John Kennedy diffrait du type des animaux qui dominent la politique humaine et je crois que, un certain niveau, il savait que cette diffrence tait plus profonde que l'paisseur de la peau. Il sentait les tendances altruistes envers les gens normaux et ne s'estimait pas tre un de la minorit dviante pathologique au sommet. Oui, il avait utilis le systme pour arriver au sommet, mais il a immdiatement prcis avec qui il s'identifiait vraiment : l'tre humain moyen avec une conscience. Et c'est pourquoi, quand les nouvelles de sa mort se rpandirent, il y eut des gens impliqus dans le crime et la politique qui se sont rjouis tandis que des millions et des millions de gens avec des mes, les gens ordinaires, l'homme et la femme de la rue luttant pour raliser une vie convenable pour eux-mmes contre les machinations des dviants, ont pleur dans une agonie de dsespoir. Ils savaient ce qu'ils avaient perdu; le dernier, le meilleur espoir pour l'humanit dans notre temps.

Aussi aujourd'hui, dans notre extrait de Farewell America , jetons un coup d'il ce bastion de la pathologie : la politique.

Farewell America

Mais le Snat, malgr son dclin dans le pouvoir et l'estime publique pendant la seconde moiti du dix-neuvime sicle, n'tait pas entirement compos de porcs et de maudits loups embusqus. (Profiles in Courage, John F. Kennedy)

"Que je sois du ct de la victoire ou du ct du perdant n'est pas le point important pour moi. C'est d'tre du ct o se tiennent mes sympathies qui importe."

Ce credo dsintress tait acceptable venant d'un snateur, mais un Prsident est cens laisser son cur derrire lui. "La duperie, la malhonntet et la duplicit sont les caractristiques dominantes de la plupart des leaders nationaux." (1) Il y avait peu d'exceptions parmi les leaders politiques amricains des annes soixante. Ces professionnels n'avaient que du mpris pour l'auteur de Profiles in Courage , cet amateur qui prchait l'indulgence. Ils sous-estimaient l'avenir de ce rare admirateur des Whigs rationnels et courtois du dbut du dix-neuvime sicle. Ils furent quelque peu stupfis par l'organisation de ce candidat qui installa son quartier gnral dans une suite de neuf chambres dans le building Esso de Washington, gardait un fichier sur cartes des 30.000 Dmocrates les plus influents dans le pays et voyageait dans un Convair 270.000 $, acclam par l'htesse rousse Janet des Rosiers.

Kennedy a couvert un million de miles, l'quivalent de 40 fois le tour de la Terre, introduisant les lecteurs son messianisme perfectionn, ses discours hroques et son sourire de vedette. "Nous vous aimons la TV. Vous tes meilleur qu'Elvis Presley..." lui ont dit les tudiants de Louisville. Comme Woodrow Wilson, il a continu rpter, "Les curs des hommes attendent nos actes." Il a mme dclar que le Prsident devrait tre au milieu du combat. Les professionnels ont simplement ri. Ils savaient qu'il n'y a ni amis, ni ennemis dans la politique, seulement des collgues et des concurrents - que les vertus sont nulles et la tactique est tout. Ils taient srs qu'il perdrait, mais il a gagn d'un cheveu, (2) et ils ont t tonns. Ils ont t mme plus tonns d'apprendre que les Protestants ignorants et obstins de la Virginie Occidentale et les fermiers de trous perdus du Minnesota, les partisans fervents d'Hubert H. Humphrey, avaient vot pour lui.

Une fois qu'ils se furent remis, les professionnels regardrent une seconde fois ses principes de base. Ils ont not que Kennedy avait pris des positions ou avait fait des promesses 150 fois sur les questions de dfense nationale, 54 fois sur la politique trangre, 21 sur des problmes agricoles, 35 sur l'administration et la justice, 41 sur l'emploi, 14 sur les affaires et 16 sur la politique conomique. Ils se sont rendus compte qu'il avait russi rassembler les Noirs en gagnant des votes sur le thme de la suprmatie blanche, (3) et que bien qu'il ait revendiqu tre un libral il avait, le 4 octobre 1960, accus Eisenhower et Nixon de faiblesse et d'chouer agir sur le problme cubain. Evansville, il avait mme promis de renverser Castro. Il avait affirm son opposition au Communisme et avait promis de renforcer la dfense nationale et amorcer un programme de missile antimissile. Columbus, en Ohio en 1959, Kennedy s'tait dcrit comme non seulement un libral, mais aussi "un libral fort," mais les Rpublicains conservateurs se sont moqus des notions librales de ce millionnaire et les Dmocrates libraux l'ont considr avec soupon.

En comprenant qu'ils avaient t battus sur leur propre terrain, les professionnels taient encore plus fous quand ils ont dcouvert que Kennedy tait un adversaire fondamental de leurs pratiques usuelles. La majorit des politiciens tait oppose au mouvement d'anti-mdiocrit prsidentielle. Ils ont recul devant son impatience de dbarrasser le pays du Nibelungenlied de l'Ouest Lointain et du vendeur.

La politique en tant que carrire est mprise aux Etats-Unis. Franklin D. Roosevelt s'appelait lui-mme un fermier. Mme comme Reprsentant et plus tard comme snateur, Kennedy tait debout avec la tte et des paules au-dessus de la masse des politiciens avides et aigris qui passent leurs vies mesurer laborieusement l'chelle du succs. "La Maison Blanche n'est pas vendre," avait une fois remarqu le snateur Wayne Morse de l'Oregon. Kennedy n'tait pas l'un d'entre eux. Il n'avait jamais appartenu leurs cliques . Il n'agissait pas comme un snateur, il ne considrait pas non plus le Snat comme le point culminant de l'volution humaine.

La plupart des snateurs suivaient le conseil de Tlmaque : "Service, talent, mrite ? Bah! Suivez le groupe..." De ce point de vue, Kennedy tait un niveau diffrent de celui d'Everett Dirksen, Hubert Humphrey et Hale Boggs Reprsentant de la Louisiane. Le jour avant son inauguration, ils se demandaient toujours comment diable il avait t lu, puisque le Snat pour Johnson, la Chambre pour Symington, les intellectuels pour Stevenson, les libraux d'ADA pour Humphrey et Stevenson, les leaders des droits civils pour Humphrey, les leaders du travail pour Humphrey et Symington et les habitants du Sud pour Johnson. Quand vous en veniez directement cela, Kennedy n'avait que le peuple de son ct .

Le 29 janvier 1961, Kennedy s'est attaqu son premier Message de l'Etat de l'Union au Congrs :

"C'est un plaisir de retourner d'o je suis venu. Vous tes parmi mes amis les plus vieux Washington - et cette Chambre est ma maison la plus ancienne. C'tait ici, il y a plus de 14 ans, que j'ai d'abord fait le serment du bureau fdral. C'tait ici, pendant 14 ans, que j'ai gagn tant connaissance qu'inspiration des membres des deux partis dans les deux Chambres - de vos leaders sages et gnreux - et des dclarations - dont je peux me rappeler de faon clatante, tant assis o vous tes maintenant assis - incluant les programmes de deux grands Prsidents, l'loquence intacte de Churchill, l'idalisme montant en flche de Nehru, les mots fermes du Gnral de Gaulle. Parler de cette mme tribune historique est une exprience srieuse. tre de retour parmi tant d'amis est une exprience heureuse.

"Je suis confiant que l'amiti continuera. Notre Constitution assigne sagement des rles tant joints que spars chaque branche du gouvernement; et un Prsident et un Congrs qui se tiennent dans un respect mutuel ne permettront, ni n'essayeront n'importe quelle violation. Pour ma part je ne refuserai ni au Congrs, ni au peuple tout fait ou rapport, pass, prsent ou futur, qui serait ncessaire pour un jugement inform de notre conduite et de nos dangers. Je ne changerai ni le fardeau des dcisions excutives au Congrs, ni n'viterai la responsabilit du rsultat de ces dcisions."

Il a peint une image sombre de l'tat de la nation, a dnonc ses faiblesses et a promis de faire face ses problmes carrment, ajoutant : "Avant que mon mandat ne soit fini, nous devrons tester nouveau si une nation organise et gouverne comme la ntre peut durer. Le rsultat n'est en aucun cas certain." Et il a conclu, "c'est une des ironies de notre temps que les techniques d'un systme dur et rpressif doivent tre capables d'instiller la discipline et l'ardeur dans ses servants - tandis que les bndictions de libert ont trop souvent signifi le privilge, le matrialisme et une vie de bien-tre.

"Mais j'ai une vue diffrente de la libert. La vie en 1961 ne sera pas facile..."

Un frisson imperceptible est descendu le long du dos du Congrs. On ne peut pas juger un Prsident en vertu d'un seul discours, mais ce Prsident avait dj agi. Les Dmocrates ont t dus quand Kennedy a choisi McNamara au lieu de Stuart Symington comme Secrtaire la Dfense et Dean Rusk plutt qu'Adlai Stevenson comme Secrtaire d'Etat. Ils ont not que le Prsident du Comit National Dmocratique Henry Jackson avait t oubli et que les groupes d'opposition que le Prsident avait besoin de rconcilier n'avaient aucune reprsentation de Cabinet. Le Secrtaire l'Agriculture ne venait pas de la Farm Belt et n'tait pas connu pour son soutien des fermiers et le Ministre du Travail n'tait pas un des noms soutenus par les syndicats. Le poste du Ministre des Postes et Tlcommunications est all non un politicien ou chez un chef de parti, mais un administrateur expriment. Nanmoins, Kennedy nomma Douglas Dillon Secrtaire du Trsor plutt que J. Kenneth Galbraith dans une tentative pour rassurer les Rpublicains. (4)

Les propositions lgislatives initiales de Kennedy taient modres. Il avait besoin de soutien au Capitole et il a trait le Congrs comme un animal sauvage qui doit tre trait avec prcaution. Il savait qu'il n'y a rien que les hommes aiment moins que la vrit et que la politique est une lutte continuelle, mais il tait encore inconscient du fardeau de la Prsidence. Il avait pris Harry Truman durant dix-huit mois pour dvelopper son propre style personnel. Kennedy devait commenter ultrieurement que "Les premiers mois sont trs durs" (5) Il avait de la difficult adapter sa manire de penser celle des politiciens. En parlant devant les camras de tlvision CBS en hommage au pote Robert Frost, il a comment :

"Il y a une histoire, il y a quelques annes, qu'une mre intresse a crite au principal d'une cole : N'apprenez pas la posie mon garon. Il va poser sa candidature au Congrs.

"Je n'ai jamais eu le point de vue que le monde de la politique et le monde de la posie soient si loigns. Je pense que les politiciens et les potes partagent au moins une chose et c'est que leur grandeur dpend du courage avec lequel ils font face au challenger de la vie."

Quand Lyndon Johnson tait Leader de la Majorit au Snat, il avait dcrit le Snat de tout fait une autre faon :

"Le Snat est un animal sauvage qui doit tre apprivois. Vous pouvez le stimuler en le piquant lgrement, mais si vous le piquez trop durement il peut cder ou il peut vous courir aprs. Vous devez vous en approcher juste de la bonne manire et vous devez savoir dans quelle humeur il est."

Lyndon Johnson avait aussi dit :

"Ils m'ont dit quand je suis venu au Congrs, que la meilleure faon de s'entendre avec vos confrres membres du Congrs est de suivre."

Un Membre du Congrs doit seulement s'inquiter de deux choses : ses confrres membres du Congrs, qui peuvent ruiner sa carrire, et ses lecteurs, qui peuvent la terminer. Un snateur qui choue soutenir les intrts de son tat prend un grand risque.

Kennedy savait que les Pres fondateurs avaient conu le Snat comme "un corps qui ne serait pas soumis des pressions constitutives" et les snateurs comme "des ambassadeurs des gouvernements souverains individuels au Gouvernement Fdral, pas des reprsentants du public qui vote." (6) Mais les choses n'avait pas volu de cette manire. Les ambassadeurs taient trs souvent sujets la corruption.

La tradition et la loi dirigent la conduite des membres de la branche excutive, mais les lgislateurs ne sont responsables envers personne. Apparemment il est impossible de lgaliser le rapport entre l'argent et la politique dans la vie publique. (7)

Trois membres de l'administration de Kennedy taient des millionnaires, mais ils pouvaient expliquer leurs fortunes, quelque chose que la majorit des 40 Membres millionnaires du Congrs (18 Reprsentants et 22 Snateurs, soit un sur 3) aurait trouv plus difficile faire. (8)

Son manteau de vigogne cota Sherman Adams, le bras droit d'Eisenhower, son poste la Maison Blanche, mais les transactions obscures du snateur de l'Oklahoma Robert Kerr, le roi dtrn du Snat, taient connaissance commune. (9) Walter Lippman a dit une fois que :

"Avec des exceptions si rares qu'elles sont considres comme des miracles de la nature, les politiciens dmocratiques couronns de succs sont des hommes peu srs et intimids. Ils avancent politiquement seulement quand ils calment, apaisent, subornent, sduisent, embobinent ou russissent autrement manipuler les lments de menace exigeants dans leurs circonscriptions lectorales. La considration dcisive n'est pas si la proposition est bonne, mais si elle est populaire - pas si elle fonctionne bien et fait ses preuves, mais si les lecteurs qui parlent beaucoup l'aiment immdiatement." (10)

Une fois que Kennedy a t install la Maison Blanche et que son style de vie est devenu apparent, les politiciens se sont rendus compte qu'il avait peu en commun avec eux. Comme un Membre du Congrs rural a remarqu en 1962, "Toute cette musique de Mozart et danse de ballet l-bas et tous ces vtements londoniens et de chasse au renard... Il est trop lgant pour moi."

Le Reprsentant Edouard Hebert de la Louisiane se rfrait aux Nouveaux Frontiersmen comme "une bande d'adolescents qui sont des gnies dans la communaut intellectuelle, mais n'ont jamais tir un coup de feu de colre." Beaucoup de politiciens taient si habitus s'adresser des auditoires ignorants que leur vocabulaire n'avanait jamais au-del du niveau d'une cole secondaire. (11) l'Amricain par opposition la langue anglaise est index au plus petit dnominateur commun. L'anglais de Kennedy tait incomprhensible pour eux :

"Auriez-vous considr comme un ami de la Grce antique celui qui discutait tranquillement de la thorie du patriotisme ce jour d't chaud dans ces heures dsespres et immortelles o Lonidas et les 300 se trouvaient aux Thermopyles pour la libert ? Considreriez-vous comme ami de la libert celui qui se tient de ct aujourd'hui ? (12)

"Thucydide a annonc que les Ploponnsiens et leurs allis taient tous-puissants dans la bataille, mais handicaps par leur corps politique - dans lequel, ils ont racont, chacun presse ses propres buts..." (13)

Qui sur la terre tait Thucydide ? O tait le Ploponnse ? Et qu'taient les Thermopyles ?

Mais il y avait plus que cela. Dans les questions de religion, Kennedy maintenait une stricte neutralit, mais il avait une conception catholique de la Prsidence. Tandis que la thorie Protestante base l'autorit politique sur le mandat des gens et un respect pour l'individu, les Catholiques regardent l'autorit comme provenant directement de Dieu. "J'ai essay de donner un ton mon gouvernement et un style qui servira d'inspiration pour la perfection," a dit Kennedy.

"La perfection" est un mot tranger au Capitole et les Membres du Congrs n'aiment pas tre prchs. La Constitution amricaine place le pouvoir lgislatif en avant de l'excutif. Le Prsident peut interroger, suggrer ou conseiller le Congrs, mais c'est la limite de ses pouvoirs formels. Le Congrs contrle seul les dpenses fdrales. Le Prsident ressemble un chat sur un toit d'tain brlant. Son programme dpend entirement de la volont du Congrs.

"Un Prsident qui veut profiter de son poste doit apprendre peser son intrt d'influence personnelle - le pouvoir dans le sens d'efficacit relle - dans la balance de chaque dcision qu'il prend. Il doit toujours penser ses risques personnels, en termes de pouvoir pas simplement pour se protger - c'est le moindre de cela - mais pour obtenir des indices, une comprhension des risques de la politique. Sa propre position est si tnue, si peu sre, que s'il y pense, il va probablement apprendre quelque chose sur les inconnues et les incertitudes dans les alternatives de la politique." (14)

Seulement deux fois dans l'histoire amricaine le Snat a unanimement soutenu le Prsident : en 1930 aprs la faillite de Wall Street et aprs l'attaque sur Pearl Harbor. La Constitution stipule que le Congrs fait la politique et le Prsident l'excute, mais l'histoire et le dveloppement rapide des Etats-Unis ont dplac l'initiative vers la Maison Blanche. Nanmoins, le systme lgislatif est tel que le Congrs a le pouvoir de bloquer non seulement des changements rvolutionnaires, mais a aussi des rformes ncessaires . Sa structure est inadapte aux pr-requis du gouvernement moderne. Avec ses pouvoirs ngatifs, c'est un anachronisme.

Il est vrai qu'avant 1960 la Constitution n'tait plus suivie la lettre. Le Congrs conservait le droit de faire la politique, mais les problmes d'une nation moderne sont si complexes et si vastes que ses membres prfraient se limiter la reprsentation des intrts de leurs lecteurs et bloquer les initiatives de l'administration. L'Amrique n'est pas reprsente en juste proportion au Capitole. La majorit nerveusement conservatrice de la Chambre des Reprsentants est continuellement en opposition avec la majorit plus dtendue et ouverte au Snat. Les membres de la Chambre, dont les circonscriptions lectorales sont plus petites, sont absorbs par des problmes locaux. cause de leur mandat de deux ans, ils sont constamment proccups de leur rlection, au dtriment de leurs devoirs lgislatifs.

La plupart des Membres du Congrs reculent des problmes rels faisant face la nation, ceux qui peuvent seulement tre rsolus par l'intervention fdrale. (15) Sous Eisenhower, le pouvoir du gouvernement fdral a diminu, l'avantage des tats. Washington et Dallas sont des mondes part. "Beaucoup de personnes dans ce pays parlent de Washington comme si c'tait quelque part outre-mer," dit le leader Dmocrate du Snat Mike Mansfield.

Les tats dsirent accepter des faveurs de Washington. La construction des autoroutes d'tat, par exemple, est finance 93 % par le gouvernement fdral et les subventions d'ducation fdrales sont galement leves. Mais ils refusent d'accepter l'vidence - que les Etats-Unis deviennent de plus en plus unis. Mme les accents rgionaux se mlangent en un, mais les planteurs de coton du Sud ne partagent pas toujours les intrts des fermiers du bl du Middle West.

Simultanment avec le dveloppement des pouvoirs Prsidentiels depuis la fin de la Deuxime Guerre mondiale, le Congrs a tendu son contrle de l'administration. Les agences fdrales sont la merci des comits du Capitole. Quelle grande puissance peut aujourd'hui se permettre le luxe d'une lgislature toute-puissante?

En ralit, ni le Prsident ni le Congrs n'ont des pouvoirs clairement dfinis. Leurs sphres d'action se chevauchent. Mais les propositions lgislatives de Kennedy ont t plus soigneusement projetes et minutieusement dtailles que celles de tout autre Prsident, mme Roosevelt pendant le New Deal. Puis l'avenir de la nation tait en jeu. Les lgislateurs le savaient, mais ils ont bougonn propos de la "dictature de Roosevelt " nanmoins, et 25 ans plus tard ils n'oubliaient toujours pas.

Peu de snateurs, mme des snateurs dmocrates, partageaient la perspective de Kennedy. Ils ont vot en faveur de ses projets de loi parce que l'on s'attend ce qu'un snateur soutienne le Prsident quand son parti est au pouvoir ou dans quelques cas parce qu'ils craignent des reprsailles.

L'accession de Lyndon Johnson la Vice-prsidence en 1961 avait affaibli le groupe de la majorit au Congrs. Le parti Dmocrate est le seul vrai parti national, mais au Congrs il est divis par des intrts locaux et rgionaux conflictuels. En 1961, les Dmocrates du Sud s'allirent avec les Rpublicains conservateurs contre le reste des Dmocrates, qui taient soutenus par quelques Rpublicains libraux. Mais dans des votes importants les derniers rentrrent au bercail. Une telle discipline de parti tait rarement en vidence parmi les Dmocrates.

La pression des lobbyistes a embrouill plus tard les questions. En 1961, ils furent responsables du rejet de la Chambre du Projet de loi sur l'ducation Fdrale qui avait dj pass le Snat et en 1962 dans le Snat ils ont russi bloquer le projet de loi sur le commerce dj approuv par la Chambre. Avec les 64 Dmocrates du Sud votant gnralement contre lui, Kennedy a t forc de compter sur les votes des Reprsentants Rpublicains dissidents. Le destin de la Nouvelle Frontire reposait dans les mains de quelques snateurs vieillissants du Sud, dont la plupart taient ns avant le changement de sicle et reprsentaient des intrts ruraux dans une nation urbaine, ou tait accroch au soutien phmre des Rpublicains non-conformistes.

Les traditions et les particularits du systme du Congrs ont en outre compliqu la situation. (16) Le vote sur le budget a t une fois retard pendant quatre mois parce que le Reprsentant Cannon (Missouri), g de 83 ans et le Snateur Hayden (Arizona), g de 84 ans, taient en mauvais termes. D'autres Snateurs comme Richard Russell (Mississippi) ou Harry F. Byrd (Virginie), qui ont dclar une fois que "l'Administration de la Scurit Sociale est en faillite," taient des sicles du Prsident Kennedy dans leur pense. Les rgles antdiluviennes dirigeant le Congrs leur donnaient toute l'aide dont ils avaient besoin. Kennedy lui-mme a reconnu que :

"La Constitution et le dveloppement du Congrs favorisent tous les deux le retard. Il est trs facile de dfaire un projet de loi au Congrs. Il est beaucoup plus difficile de le faire adopter. Passer un comit, disons la Commission des Finances du sous-comit de la Chambre et obtenir un vote majoritaire, le plein comit et obtenir un vote majoritaire, aller chez le Comit des Lois et obtenir une loi, allez au niveau de la Chambre et obtenir une majorit, recommencer au Snat, au sous-comit et au plein comit et dans le Snat il y a un dbat illimit, donc vous ne pouvez jamais apporter un sujet un vote s'il y a assez de dtermination de la part des adversaires, mme s'ils sont une minorit,  pour passer le Snat avec le projet de loi. Et avoir ensuite unanimement une confrence entre la Chambre et le Snat pour ajuster le projet de loi, ou si un membre a des objections, le faire retourner par le Comit des Lois, encore par le Congrs et avoir fait a sur un morceau controvers de lgislation o des groupes puissants y sont opposs, c'est une tche extrmement difficile. De telle sorte que la lutte d'un Prsident qui a un programme faire passer au Congrs, particulirement quand le systme d'anciennet peut placer des individus particuliers dans des positions clefs qui peuvent tre compltement hostiles votre programme et peuvent tre, bien qu'ils soient les membres de votre propre parti, en opposition politique au Prsident - c'est une lutte avec laquelle chaque Prsident qui a essay d'obtenir un programme a d traiter. Aprs tout, Franklin Roosevelt a t lu par la plus grande majorit dans l'histoire en 1936 et il a obtenu sa pire dfaite quelques mois aprs dans le projet de loi de la Cour Suprme. "

Et il a ajout :

"Aucun programme Prsidentiel n'est jamais mis en place. La seule fois o un programme Prsidentiel est mis en place rapidement et facilement est quand le programme est insignifiant. Mais si c'est significatif et affecte des intrts importants et est controvers, en consquence, alors il y a un combat et le Prsident n'est jamais compltement couronn de succs." (17)

Les propositions lgislatives de Kennedy ont empit sur des doctrines traditionnelles et ont attaqu les droits acquis. Ce n'tait pas souvent qu'il est sorti victorieux de la bataille. En moins de 3 ans, il a envoy 1.054 projets de loi au Congrs. Pendant ses 100 premiers jours en fonction, il a fait 277 propositions spares concernant des mesures d'anti-rcession, sant, logement, ducation, aide trangre, Amrique Latine, programme d'autoroute, impts et agriculture. Il y avait trop d'ides et elles sont venues trop vite. Ses propositions ont t prsentes trop froidement et analytiquement et elles impliquaient une vue trop critique de la socit amricaine. Le Congrs a commenc se sentir mal l'aise. Beaucoup de lgislateurs se sont sentis personnellement menacs. C'tait leur socit. Resterait-il quoi que ce soit aprs la tempte ?

Alors soudainement ils se sont rappels que ce Prsident avait gagn l'lection par seulement 120.000 votes, que 27 des 50 tats avaient vot contre lui et que sans les votes de son propre tat du Massachusetts il ne serait jamais entr la Maison Blanche. Ils se sont rendus compte aussi que la majorit des Protestants, les hommes d'affaires, les professions librales, les fermiers et les petites gens de la ville taient contre lui.

Il est vrai que Kennedy djeunait chaque mardi matin avec les leaders du Congrs et se runissait rgulirement avec des reprsentants de parti. Vrai, aussi, il avait un grand respect pour le Capitole et quand il accompagnait un Membre du Congrs son tat il faisait tout son possible pour le soutenir. Le problme se trouvait ailleurs. Kennedy tait en bons termes personnels avec les membres du Congrs, mais il chouait discuter des questions avec eux assez souvent et il ne croyait pas aux comits. A leurs yeux, il parlait trop franchement et refusait d'esquiver les questions, (18) et ils n'aimaient pas l'ide qu'il avait l'intention de diriger les Etats-Unis lui-mme. "La branche excutive du gouvernement veut mme contrler les fermiers," a hurl le snateur Dirksen.

En 1961, le Congrs a approuv les budgets pour la dfense nationale et le programme spatial et a vot en faveur du Corps de la Paix et l'Alliance pour le Progrs, mais il a rejet les propositions les plus importantes de Kennedy, celles qui visaient aider les pauvres, les personnes ges, les chmeurs, les tudiants, les Noirs et les fermiers et il a rejet par le vote les mesures qui posaient une menace pour la profession mdicale, les hommes d'affaires, les actionnaires et les tats . (19) Les projets de loi vots par le Congrs traitaient des problmes qui, quoique dans certains cas urgents, avaient une importance secondaire et qui avaient seulement des rpercussions politiques et conomiques mineures. (20) Les coalitions se reformaient sur chaque question, contre un Dpartement d'Affaires Urbain un jour, contre l'extension de la Scurit Sociale le suivant. On se souviendra du 87me Congrs moins pour ce qu'il a fait que pour ce qu'il n'a pas fait.

Mais si le Congrs tait peu satisfait avec le programme intrieur de Kennedy, il tait encore plus concern par sa politique trangre. Son deuxime Message de l'Etat du d'Union, en janvier 1962, n'a fait rien pour les rassurer :

"Notre obligation primordiale dans les mois venir est d'accomplir les espoirs du monde en accomplissant notre propre foi...

"Une Amrique forte ne peut pas ngliger les aspirations de ses citoyens - le bien-tre des indigents - les services mdicaux des personnes ges, l'ducation des jeunes. Car nous ne dveloppons pas la richesse nationale pour son propre bnfice. La richesse est les moyens - et les gens sont les fins. Toutes nos richesses matrielles nous seront peu utiles si nous ne les utilisons pas pour tendre les opportunits de notre peuple. L'anne dernire, nous avons amlior le rgime des gens indigents - fourni plus de repas chauds et de lait frais aux coliers - construit plus de dortoirs d'universit - et, pour les personnes ges, tendu le logement priv, des maisons de repos, des services de sant et la Scurit sociale. Mais nous venons de commencer.

"Pour aider ceux les moins chanceux de tous, je recommande un nouveau programme d'assistance publique, appuyant des services au lieu du soutien, la radaptation au lieu du secours et recevant une formation pour le travail utile au lieu de la dpendance prolonge.

"Pour protger nos consommateurs des ngligents et des sans scrupules, je recommanderai des amliorations des lois Food and Drugs (Alimentation & Mdicaments) – durcissement des contrles et des normes, suppression des produits risque et sans valeur, vitement des tiquettes induisant en erreur et prise de mesures contre la vente illicite de mdicaments crant une accoutumance...

"Ces divers lments dans notre politique trangre mnent, comme j'ai dit, un simple but - le but d'un monde paisible d'tats indpendants et libres. C'est notre guide pour le moment et notre vision pour l'avenir - une communaut libre de nations, indpendantes mais interdpendantes, unissant le Nord et le Sud, l'Est et l'Ouest, dans une grande famille de l'homme, oubliant et dpassant les haines et craintes qui dchirent notre ge.

"Nous n'atteindrons pas ce but aujourd'hui ou demain. Nous ne pouvons pas l'atteindre dans notre propre vie. Mais la recherche est l'aventure la plus grande dans notre sicle.

"Nous nous irritons parfois du fardeau de nos obligations, la complexit de nos dcisions, l'agonie de nos choix. Mais il n'y a aucun confort ou scurit pour nous dans l'vasion, aucune solution dans l'abdication, aucun soulagement dans l'irresponsabilit.

"Il y a un an, en assumant les tches de la Prsidence, j'ai dit que peu de gnrations s'taient vues concder, dans toute l'histoire, le rle d'tre le grand dfenseur de la libert dans son heure de danger maximal. C'est notre bonne fortune; et je l'accueille maintenant comme j'ai fait il y a un an. Car c'est le destin de cette gnration - de vous au Congrs et de moi comme Prsident - pour vivre avec une lutte que nous n'avons pas commenc, dans un monde que nous n'avons pas fait. Mais les pressions de la vie ne sont pas toujours distribues par choix. Et tandis qu'aucune nation n'a jamais fait face un tel dfi, aucune nation n'a jamais t si prte saisir le fardeau et la gloire de la libert." (21)

Un homme est rvl plus par ce qu'il crit que par ce qu'il dit et mme plus par ce qu'il fait que par ce qu'il crit. Les snateurs ont fait l'inventaire de l'anne 1961 :

- Le 9 mars, les Communistes se prparaient prendre le pouvoir au Laos;

- Le 12 avril, les Sovitiques ont envoy un homme dans l'espace;

- Le 19 Avril, Castro a repouss la timide invasion amricaine la Baie des Cochons;

- Le 1er mai, Hanoi a prvu qu'il contrlerait le Sud Vit-Nam avant la fin de l'anne;

- Le 30 mai, Trujillo a t assassin en Rpublique Dominicaine;

- Le 4 juin, Khrouchtchev a dit Kennedy Vienne que l'Ouest serait expuls de Berlin;

- Le 21 juin, Khrouchtchev a annonc son intention de signer un trait de paix spar avec l'Allemagne de l'Est;

- Le 4 juillet, Khrouchtchev et Brejnev ont envoy un message de flicitations l'occasion du 185me anniversaire de l'indpendance amricaine;

- Le 8 juillet, Khrouchtchev a annonc que l'Union sovitique tait oblige de reporter la rduction de ses forces armes;

- Le 26 juillet, le Prsident Juan Qudros du Brsil a rtabli des relations diplomatiques avec l'Union sovitique;

- Le 13 aot, le travail a commenc sur le Mur de Berlin;

- Le 1er septembre, l'Union Sovitique a repris les essais nuclaires;

- Le 25 septembre, dans un discours aux Nations Unies sur le sujet de Berlin, Kennedy a cit un auteur russe; (22)

- Le 27 octobre, l'Assemble Gnrale des Nations Unies a demand l'Union Sovitique de ne pas faire clater une bombe de 50 mgatonnes et le 28 octobre les Sovitiques l'ont fait clater de toute faon;

- Le 25 novembre, le Prsident Kennedy a accord une entrevue Aleksei Adzhubei, le gendre de Khrouchtchev.

Adlai Stevenson, l'Ambassadeur de Kennedy aux Nations Unies, avait dclar : "le problme n'est pas le pouvoir, mais la justice morale. Les chefs d'Etat trangers considrent la politique trangre des Etats-Unis avec tonnement, hilarit ou ddain." Il parlait, bien sr, de la politique trangre de l'administration prcdente. Dix-sept ans aprs la fin de Deuxime Guerre Mondiale, le Congrs a not que les seuls allis rels que les Etats-Unis avaient quitt taient les Allemands, les Japonais et les Espagnols . Tandis que le Reprsentant Otto Passman de la Louisiane dnonait ce qu'il appelait "les internationalistes", Kennedy disait : "En pressant l'adoption de la Constitution des Etats-Unis, Alexander Hamilton a conseill ses compagnons New-Yorkais de ' penser continentalement. ' Aujourd'hui, les Amricains doivent apprendre penser intercontinentalement."

"Agissant de notre propre chef, par nous-mmes, nous ne pouvons pas tablir la justice dans le monde entier; nous ne pouvons pas assurer sa tranquillit intrieure, ou pourvoir sa dfense commune, ou promouvoir son bien-tre gnral, ou scuriser les bndictions de libert nous et notre postrit. Mais joints avec d'autres nations libres, nous pouvons faire tout cela et plus. Nous pouvons aider les pays en voie de dveloppement pour rejeter le joug de la pauvret. Nous pouvons quilibrer notre commerce mondial et paiements au niveau de croissance le plus haut possible. Nous pouvons monter une force de dissuasion assez puissante pour dissuader n'importe quelle agression. Et en fin de compte nous pouvons aider raliser un monde de loi et de libre choix, bannissant le monde de guerre et de coercition. " (23)

En avril 1962, un sondage Gallup a rvl qu'une majorit des Amricains approuvait ce que Kennedy faisait . Il tait aussi populaire qu'Eisenhower. Il est devenu de plus en plus sr de lui. Les membres du Congrs et leurs femmes taient invits la Maison Blanche. Ils ont t forcs d'admettre qu'il tait beaucoup plus accessible au tlphone qu'Ike et que, la diffrence de Franklin D. Roosevelt, qui refusait de recevoir ses ennemis du Congrs, Truman, qui battait froid les Snateurs qui l'avaient ignor comme Vice-prsident et Eisenhower, qui avait gard ses distances, Kennedy tait en bons termes avec chacun. Mais ses adversaires du Congrs considraient ses sourires comme rien de plus qu'une tactique intelligente et leurs comits ont continu bloquer ses propositions. (24) Ils savaient qu'ils taient contre un activiste, un Prsident qui pensait dans de larges coups, pas en termes de petits dtails administratifs, un ultra-libral qui tait en bons termes avec les syndicats et les Noirs, mais dont le point fort n'tait pas l'administration.

Il a fait un usage maximal des relations publiques et son accs direct aux gens pour gagner le soutien populaire pour ses programmes. Certains Dmocrates ont not que ses actions taient plus judicieuses que ses mots. Ils ont conclu qu'il tait un Prsident persuasif, mais pas dominant. Les Rpublicains taient moins indulgents. Ils se mfiaient de son intelligence, sa gnrosit et son ambition. Les Rpublicains dans la Chambre taient plus vhments dans leur critique. "Il est un politicien intelligent," ont-ils dit. "Il est seulement populaire auprs de la Presse. Il n'y a pas le quart des gens dans ma zone qui approuvent son programme." On a tiquet le Prsident comme un opportuniste et un gocentriste. "Il parle comme Churchill et agit comme Chamberlain," ont-ils pleur. "Pour lui, un Dmocrate du Sud est le diable lui-mme."

Les lections lgislatives de 1962 furent une dception pour les Rpublicains, qui ont gagn peu de siges, probablement cause de la position vigoureuse de Kennedy pendant la crise des missiles cubaine. (25) Mais la majorit Dmocratique tait seulement une chimre. Le programme lgislatif de Kennedy dpendait toujours des votes de trois ou quatre Dmocrates et la plupart de ses propositions taient toujours en attente avant le Congrs.

En janvier 1963, Kennedy a continu l'offensive. (26) Dans les six premiers mois de 1963, le Congrs a approuv 29 de ses projets de loi, mais pas les plus importants. (27) Il a rintroduit la proposition de rduction d'impt qui visait stimuler l'conomie et ses mesures fournissant une aide aux tudiants, aux vieillards et aux pauvres.

Les Membres du Congrs taient plus concerns par leur courrier. Leurs lecteurs ont fait une offensive renouvele contre Cuba et une diminution dans les dpenses fdrales et ils s'opposaient tout accord avec l'Union Sovitique. L'gosme lgislatif est toujours une rflexion de celui des lecteurs. Dans les premiers jours de la nouvelle administration, les Membres du Congrs Rpublicains aussi bien que Dmocratiques avaient essay de diriger le flux des dollars fdraux vers leurs tats, mais maintenant les planchers du Capitole gmissaient sous le fardeau de dpenses fdrales accrues. (28)

Le 19 juin 1963, Kennedy prsenta son projet de loi sur les droits civils, la temprature du Congrs monta de dix degrs et le dbat fut vif, mais les droits civils soutenaient le programme lgislatif entier. Beaucoup de Dmocrates n'taient pas d'accord avec Kennedy sur l'urgence de cette loi. Beaucoup plus d'Amricains taient d'accord avec le snateur du Sud qui dclara, "Kennedy est dans un pige et je pense qu'il commence le comprendre de plus en plus." (29) Ils doutaient que l'administration puisse contrler les leaders des droits civils et quand le Prsident a dclar que ce contrle dpendait du passage du projet de loi sur les droits civils, ils l'ont accus de chantage. Un souffle de rvolte balaya le Capitole.

Les Rpublicains proclamaient que c'tait l'administration la plus politique qu'ils avaient jamais connue. Ils refusrent de voter ses rductions d'impt sans diminutions comparables dans les dpenses fdrales et ils s'opposrent son programme d'aide trangre. (30) Dans les derniers jours de son administration, le Congrs est tomb en lthargie. Non seulement les projets principaux de l'administration, mais aussi le projet de loi augmentant des impts pour fournir des fonds pour la cration d'emplois et des mesures urgentes comme celles concernant la Banque d'Export-Import et le rglement des prix du coton et du lait taient soutenus au Capitole. Le 25 mai 1961, Kennedy avait dit au Congrs :

"Je crois que cette nation devrait s'engager la ralisation du but, avant la fin de cette dcennie, de poser un homme sur la lune et le ramener sain et sauf sur terre... dans un sens trs rel, ce ne sera pas un homme allant sur la lune... ce sera une nation entire."

Mais en 1963 la majorit des lecteurs tait prospre et contente de soi. Ils n'taient pas intresss par l'avenir. Un Reprsentant juste de retour de son corps lectoral a dclar. "Mes gens ne veulent pas beaucoup de lgislation. Ils sont gras, muets et heureux. Ils ne savent pas ce qui se passe Washington et ne veulent pas le savoir. Ils pensent qu'il y a trop de lois. Peut-tre que nous devons continuer une fte d'annulation et nous dbarrasser de certaines que nous avons dj dans les livres." (31)

Machiavel avait crit,

"Nous voyons par l'exprience de nos temps que ces princes sont devenus grands, ceux qui ont pay peu d'attention la foi et ont t assez russ pour tromper les esprits des hommes. A la fin, ils ont surpass ceux qui comptaient sur la loyaut."

Et Richard Nixon, un homme qui comprend la politique amricaine, remarqua,

"Les faiblesses de Kennedy doivent tre trouves dans ses succs - tant dans la politique intrieure que dans la politique trangre."

L'Amrique tait grasse, muette et heureuse.

NOTES

1. Frdric II

2. Les rsultats de l'lection Prsidentielle 1960 taient :

Kennedy : 34.221.355 votes (49.7 %)

Nixon : 34.109.398 votes (49.6 %)

3. En 1957 Atlanta et Jackson, au Mississippi, il avait critiqu l'intervention d'Eisenhower Little Rock.

4. Galbraith, dmocrate libral et professeur d'conomie de Harvard, a t nomm ambassadeur en Inde.

5. William H. Lawrence d'ABC television en dcembre 1962.

6. Profiles in Courage.

7. Le conseil de Recherche des Citoyens de Princeton, N.J. valua les dpenses de campagne totales (annonces et non annonces) 200 millions de $ en 1964. Time a suggr que le chiffre rel puisse tre plus proche de 400 millions de $. La campagne prsidentielle choue de Barry Goldwater cota 19,3 millions de $, la campagne de John Lindsay pour la Mairie de New York 2.000.000 de $ et la candidature pour les fonctions de gouverneur de Nelson Rockefeller 5.000.000 de $. Cela peut coter 100.000 $ pour poser sa candidature un sige la Chambre des Reprsentants. Le rsultat est d'exclure les candidats un poste avec des moyens modestes. Comme Time fait remarquer, "un candidat doit maintenant tre riche ou avoir des amis riches ou courir le risque de se rendre lui-mme redevable de grands dposants en acceptant leurs grandes contributions."

Une nouvelle consquence des pressions financires sur les candidats politiques est d'ouvrir la voie la corruption. Time appelle les contributions politiques "la nourriture de base de la dmocratie." Le patron Dmocratique de Californie Jesse Unruh dit, "l'Argent est le lait maternel de la politique." Pourtant on considre que les lois dirigeant les sources et l'utilisation faite des contributions politiques sont une plaisanterie, "un fromage suisse" plein de trous.

Le Corrupt Practices Act de 1925, la consquence d'une rforme qui prit son origine avec Teddy Roosevelt, interdit des contributions de banques nationales, des socits, des syndicats et des entrepreneurs du Gouvernement et limite des contributions individuelles 5.000 $ par an par candidat. Il met une limite sur les dpenses de 5.000 $ pour un candidat la Chambre, 25.000 $ pour un candidat au Snat et 3.000.000 de $ pour n'importe quel comit politique - cependant en 1960 le Comit National Dmocratique a annonc un dficit de 3.800.000 $. En 1964, 10 candidats au Snat et 77 candidats la Chambre n'ont annonc aucune dpense du tout. Les candidats prsidentiels et Vice-prsidentiels et les comits l'intrieur d'un mme tat sont entirement exempts de ces dispositions. Une manire utilise pour contourner la limite des 3.000.000 de $ est de crer un certain nombre de comits entre tats diffrents, chacun autoris dpenser 3.000.000 de $ par an et qui transfrent secrtement les fonds aux comits d'tat qui ne rapportent pas. Le cynisme public est tel que seulement 10 % des lecteurs font des contributions politiques. Mme les chiffres politiques nationaux les plus grands mprisent les lois. Les leaders du Snat estiment qu'une information dtaille sur les contributions de campagne n'est "pas l'affaire du public," et beaucoup de lgislateurs ont peur que la vrit choque les lecteurs. Personne n'est prpar permettre leurs challengers de profiter de codes nouveaux et plus stricts.

En 1962, le Prsident Kennedy a nomm un comit qui recommandait une chane modeste de petites rformes : l'allgement fiscal pour de petits donateurs, l'abrogation de limitations sur les donations individuelles et les dpenses de comit entre tats, un rapport plus serr et un registre des finances d'lection pour aider mettre en application les rgles. Le Congrs l'a ignore.

8. cet gard, US News and World Report commente: "beaucoup de fortunes ont t amasses par les Snateurs et les Reprsentants eux-mmes..." (25 fvrier 1963).

9. Le 7 octobre 1963, Bobby Baker, le secrtaire du Comit Electoral Dmocrate du Snat et connu comme le 101e Snateur, a dmissionn de son poste aprs les accusations de manipulations financires irrgulires et le colportage d'influence. Baker, un ancien page du Snat qui avait servi comme "une sorte de valet certains des hommes les plus puissants en Amrique," avait t recommand pour son travail par Lyndon Johnson. En quelques annes il avait amass une petite fortune.

Il apparat que quand il s'est trouv en difficult financire en 1962, il a fait appel, la suggestion de Johnson, au Snateur Kerr, qui a promptement ouvert un compte bancaire de 300.000 $ au nom de Baker Oklahoma City. En janvier 1966, Baker a t accus d'vasion d'impt sur le revenu. Il a t appel en justice en janvier 1967, mais a t libr sur une caution de 5.000 $. Le snateur Kerr est mort le 1er janvier 1963.

10. En tant que snateur du Massachusetts, John Kennedy a vot en faveur de la route du St. Laurent et du commerce plus libre. Les deux projets de loi allaient l'encontre des intrts des industries de transport et textiles de Nouvelle Angleterre.

11. On pouvait voir les mmes Membres du Congrs se glisser furtivement hors d'un dner de la Maison Blanche pour allumer un cigare

12. Remarques d'adieu faites aux participants au Programme de Stagiaires d't, le 28 aot 1962

13. Francfort, le 5 juin 1963.

14. Professeur Richard E. Neustadt.

15. Certains Membres du Congrs n'ont pas hsit profiter de leur position. Des histoires de presse en 1962 ont rvl que des fonds fdraux ont t rendus disponibles aux Membres du Congrs amricains voyageant l'tranger.

Paris, par exemple, "Il (le Membre du Congrs) dcide combien - l'Ambassade ne met pas cela en question. Aprs cela, il est sur sa propre conscience. Car toute l'Ambassade sait, l'argent pourrait aller des night clubs ou jeux ou parfums, aussi bien que pour des htels et des repas. L'Ambassade est aussi prte lui donner tout autre aide qu'il demande - une voiture, chauffeur, rservation pour dner, night club ou thtre. ' Quoi que ce soit sauf des femmes, ' dit un fonctionnaire d'une Ambassade en Europe. ' Nous traons la ligne l. '" (US News and World Report, 24 septembre 1962).

Dans les annes aprs la Deuxime Guerre mondiale, ces distractions taient payes de "fonds de contrepartie" (la monnaie locale dpose par un gouvernement tranger en contrepartie d'aide en dollars des Etats-Unis), mais en Europe ces fonds sont presque puiss et l'argent vient maintenant d'autres sources, par exemple le Dpartement de la Dfense.

16. On attribue les prsidences de comits du Congrs sur la base de l'anciennet.

17. Le 17 dcembre 1962.

18. Une soire la Maison Blanche, une figure politique latino-amricaine latine a tir le Prsident Kennedy de ct et a commenc parler de la position dsespre de son pays, menac, il a prtendu, par "des agitateurs politiques et des Communistes." Le Prsident a pens un instant et a ensuite rpondu, "C'est une robe trs belle que porte votre femme." Venant d'un autre, on aurait considr cette remarque comme un stratagme intelligent, mais Kennedy a laiss les Etats-Unis perplexes.

19. Rejet par le Congrs taient des propositions pour :

- Hpital et soins mdicaux pour les personnes ges sous la Scurit Sociale;

- Un Dpartement des Affaires Urbaines;

- Un pouvoir de rserve pour le Prsident pour diminuer les impts;

- Retrait des impts sur les dividendes et l'intrt;

- Aide aux coles et universits publiques;

- Une rvision du systme de paye du chmage, avec plus de contrles fdraux;

- Un frein aux tests d'alphabtisation utiliss pour bloquer les lecteurs noirs;

- Energie publique des usines atomiques amricaines;

- Bourses fdrales pour tudiants d'universit;

- L'abrogation du crdit de dividende de 4 % et exclusion pour les premiers 50 $ dans les dividendes dans les retours d'impt sur le revenu fdral;

- Pouvoirs plus larges pour la Commission Commerciale Fdrale sur les procdures de gestion;

- Aide aux facults de mdecine;

- Contrles rigides sur les fermiers de crales;

- Une Commission permanente sur les Droits civils;

- Paie pour l'ducation des enseignants;

- tudes pour adultes illettrs;

- Changements des rgles de compte de dpense;

- Nouvelles rgles d'impt sur les bnfices l'tranger;

- Aide pour travaux agricoles migrateurs, etc.

20. Approuves par le Congrs taient les mesures :

- Augmenter le salaire minimal de 1 $ 1.25 $ par heure;

- Nommer plus de juges fdraux;

- Resserrer les lois sur la drogue;

- Financer environ 5 milliards de $ de travaux publics, y compris 900 $ pour des projets d'urgence dans les secteurs dfavoriss;

- Augmenter les tarifs postaux de 1 cent;

- Augmenter les salaires fdraux;

- Autoriser le Ministre de la Justice citer des rapports de socit dans des affaires antitrust civiles;

- Agrandir les parcs nationaux;

- Commencer un plan de 435 millions de $ pour recycler les chmeurs;

- Autoriser le Prsident appeler 150.000 rservistes et approuver n'importe quelle action ncessaire Cuba;

- Adopter de nouvelles lois sur le crime et le jeu;

- Fournir une aide complmentaire pour les petits commerces;

- Approuver un plafond de dettes plus haut;

- Couper l'allocation de duty-free pour des voyageurs retournant de l'tranger.

21. Le 11 janvier 1962.

22. "On se rappelle l'ordre du Tsar dans ' Boris Godounov ' de Pouchkine: ' Prenez des mesures ce moment mme pour que les frontires soient cltures par des barrires ... que pas une seule me passe la frontire, que pas un livre ne soit capable de courir ou une corneille de voler. '"

23. 4 juillet 1962.

24. La proposition pour une rduction d'impt et le projet de loi tablissant une retenue la source sur dividendes et intrt. Les Dmocrates du Sud ont bloqu un projet de loi mettant hors la loi les tests d'alphabtisation utiliss dans l'enregistrement d'lecteur.

25. La composition du Congrs aprs les lections de 1962 tait comme suit : Snat - 67 Dmocrates et 33 Rpublicains; Chambre des dputs - 256 Dmocrates et 178 Rpublicains .

26. Voir le Chapitre 12, "Condamnation".

27. Dans les six premiers mois de 1963, le Congrs a vot pour augmenter le plafond de la dette nationale et a approuv un plan pour contrler la production agricole.

28. Le budget 1962-1963 s'est lev 92,6 milliards de $, contre 87,7 en 1961-1962 et 81,5 $ en 1960-1961.

31. American News and World Report. 12 aot 1963.

30. L'aide trangre des Etats-Unis s'tait leve 5?1 milliards de $ en 1962-1963. Kennedy a russi, nanmoins, maintenir le niveau requis pour 1963-1964, un total de 4,7 milliards de $. (L'aide trangre l'anne dernire de l'administration Eisenhower s'est leve 4,2 milliards de $.)

31. American News and World Report. 12 aot 1963.


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