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Chapitre 2:
La chimie de l'alchimie

Traduction franaise: Micheline Deschneider


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Je dois vous avertir: Il vaut mieux pas de connaissances du tout que de fausses connaissances.

Pourquoi cela?

Parce que cest le PROCESSUS de la Queste du Sacr Graal, qui a pour FONCTION la "distillation de la Pierre Philosophale:

...Ce sont ces calembours, ces jeux de mots associs ou non aux rbus, qui servaient aux initis de truchement pour leurs entretiens verbaux. Dans les ouvrages acroamatiques, on rservait les anagrammes, tantt pour en dguiser le titre et en soustraire au profane la pense directrice. C'est le cas en particulier, d'un petit livre trs curieux et si habilement ferm qu'il est impossible de savoir quel en est le sujet. On l'attribue Tiphaigne de la Roche, et il porte ce titre singulier Amilec ou la graines d'hommes [1] . C'est un assemblage de l'anagramme et du calembour. Il faut lire Alcmie ou la crme d'Aum. Les nophytes apprendront que c'est l un vritable trait d'alchimie, parce que l'on crivait, au XIIIe sicle, alkimie, alkemie, alkmie ; que le point de science rvl par l'auteur se rapporte l'extraction de l'esprit enclos dans la matire premire, ou vierge philosophique, qui porte le mme signe que la Vierge cleste, le monogramme AUM ; qu'enfin cette extraction doit se faire par un procd analogue celui qui permet de sparer la crme du lait... En tant le voile du titre qu'il recouvre, on voit combien celui-ci est suggestif, puisqu'il annonce la divulgation du moyen secret, propre l'obtention de cette crme du lait de vierge, que peu de chercheurs ont eu le bonheur de possder [2]

Cela signifie quil est CRUCIAL de distinguer entre les pices que nous acceptons pour pices du puzzle et celles que nous nacceptons pas pour pices du puzzle, et lun ou lautre choix dterminera si oui ou non la crme sera spare du lait. Et si nous nous contentons du lait plutt que de la crme, alors le processus est compromis ds le dpart.

Je vais vous expliquer cela en termes de physiologie, de manire me faire bien comprendre de toute personne moderne.

La premire chose que le chercheur doit prendre en considration est la nature de son Etre. Il doit comprendre ds le dbut que la maxime hermtique Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas a des applications directes dans sa vie physique/matrielle. Tout le monde nat avec certaines caractristiques, talents et avantages (ou absence de ceux-ci) qui peuvent OU NON se concrtiser au cours de son existence. Il en va de mme pour une personne ne avec certaines prdispositions un dveloppement spirituel/sotrique. Cest--dire que la conscience sincarne naturellement dans une structure physique qui non seulement est adapte ses besoins, mais aussi ses potentialits. Je vous donne quelques exemples qui pourront clarifier ce que je veux dire.

Il y a quelques annes, jai lu un article propos dune tude sur la maladie dAlzheimer, pour laquelle une congrgation de nonnes avaient accept de servir de cobayes pendant leur vie entire et mme aprs leur mort, car ltude devait se poursuivre ensuite sur leur cerveau. Alors, quest-ce que les chercheurs ont trouv l? Ils ont trouv que certaines de ces personnes dont le cerveau tait littralement de la bouillie dAlzheimer nen avaient jamais prsent le moindre symptme au cours de leur vie. Pourquoi, parce quelles avaient t duques, actives dans leur vie de travail et leur vie spirituelle, avaient peu regard la tlvision, et staient donn en permanence des objectifs ducatifs qui avaient largi leurs connaissances, mme un ge avanc! Autrement dit, elles navaient jamais cess de penser et dtudier et de faire travailler leur esprit!

Une autre tude sur lAlzheimer tait galement intressante: elle dmontrait que les personnes qui ont une faible densit dutilisation de mots taient enclines manifester plus tt des symptmes dAlzheimer. Les personnes qui avaient trs peu utilis leur mental et navaient donc pas de penses profondes, et qui taient en effet peu profondes elles-mmes, basant leur vie exclusivement sur une foi, taient plus enclines contracter la maladie dAlzheimer.

Ds lors, si ltude, le travail sur des concepts difficiles, lextension continuelle des connaissances et de la conscience, peuvent avoir de tels effets, on peut supposer que tout cela altre lquilibre chimique des hormones et/ou neurotransmetteurs, et donc stimule ou arrte le fonctionnement des gnes!

Il a souvent t observ que seulement 2% de notre ADN servent coder les protines qui entrent dans la composition de notre corps: le reste est considr comme inutile. Il existe des thories expliquant ce fait, y compris celle du Gne goste qui postulent que les tres humains ne sont que des constructions labores par lADN dans le seul but de la propagation de celui-ci!

Autre constatation: nous semblons nutiliser que 5% des capacits de notre cerveau, et de nombreuses thories en expliquent galement les raisons. Je voudrais suggrer quil y a un lien entre tout cela.

Au cours de mes 30 annes de recherches dans les domaines du paranormal, des phnomnes psy, des "Forteana" [3] et de lesprit humain, jai souvent observ des connexions tranges. Lune delles qui sest produite mainte et mainte reprise est celle qui lie les phnomnes psy et la gntique. Trs souvent, une personne qui a des pouvoirs tranges fait remarquer que Oh! jai hrit la clairvoyance de ma tante, ou de ma grandmre, ou de ma mre, ou de mon oncle, ou de qui sais-je encore.

Ensuite, il y a eu le lien trange entre systme endocrinien et phnomnes psy. De nombreuses tudes srieuses sur les phnomnes de type "poltergeist" mentionnent que ceux-ci sont trs souvent, sinon toujours, lis la prsence, soit dun enfant pubre soit dune femme fluctuant sexuellement parlant (et ceci inclut les femmes en phase de mnopause.

Autre chose trange: les nombreuses observations de phnomnes psy la suite dun traumatisme svre la tte, ou dun violent choc lectrique.

Et puis il y a les yogis et les saints, ainsi que des adeptes de diverses religions "nature" qui, la suite de certaines pratiques extatiques, dmontrent lexistence dune influence sur le courant lectrique qui parcourt lintrieur du corps, ainsi que sur les lments chimiques, y compris les hormones et neurotransmetteurs, et qui peuvent lviter, gurir, bi-loquer, faire se manifester des apparitions que tout le monde peut voir, augmenter la temprature interne de leur corps, faire ralentir leur rythme cardiaque, ralentir ou arrter les fonctions autonomes, etc.

Les hormones et le courant lectrique peuvent altrer lADN en affectant la permabilit des membranes neurales ou en modifiant lquilibre ou la composition des neurotransmetteurs, ce qui active ou dsactive lADN.

Il est devenu clair pour moi aprs toutes ces annes dtudes que les phnomnes psy, que ce soit sous forme de gurison ou de manifestation matrielle ou de bi-location, etc. nont pratiquement RIEN voir avec ltat spirituel de celui ou celle qui les manifeste. Jai connu une famille dont la ligne pouvait arrter les flux de sang, dun simple effleurement de la main; et cependant, pratiquement tous les membres de cette famille taient des alcooliques profonds, de murs douteuses, agressifs envers leurs partenaires et leurs enfants, enfin des gens que lon pourrait qualifier dthiquement dficients. Quoi quil en soit, certains membres de cette ligne possdaient cet intressant pouvoir et les voisins et amis ont plus dune fois fait appel eux pour sauver des vies ( certaines occasions il a fallu les extraire du bar o ils taient affals, ivres morts!)

Nous avons donc ici une srie de facteurs tranges qui semblent indiquer que lADN est bien plus intressant et mystrieux que nous ne laurions suppos! Dune part nous avons des pouvoirs transmis naturellement, et dautre part, nous avons des gens qui peuvent sadonner des activits qui changent temporairement ou dfinitivement quelque chose dans leur propre physiologie -et les rsultats apparents en sont des phnomnes psy.

Tout ceci indique que notre ADN pourrait bien tre linterface entre le monde thrique et le monde physique, ce qui laisse entendre que la dcouverte dun moyen de produire des suppresseurs gniques-leurres" par lintermdiaire de certains produits chimiques ou nergies dans le corps serait fondamentale dans le domaine de la perception. Que devons-nous en penser? Nous avons donc vraisemblablement cette grande quantit dADN dont on sait peu de chose et qui peut avoir ces effets; autrement dit, nous avons en nous des potentiels cachs, et cest le processus de la Queste qui peut les dclencher selon lapproche que nous adoptons: la foi, ou ce que Fulcanelli nomme: "penser avec un marteau". Cest le processus qui permet de sparer la crme et le lait, le processus qui libre la lumire contenue dans les tnbres. Et cest ici que les choses se corsent.

Analogie avec la physiologie du cerveau

La meilleure manire dexpliquer ce problme est damener comprendre le processus des ligands qui relient entre eux les rcepteurs. Le cerveau humain est probablement la structure la plus complexe existant dans lunivers; en un sens, on pourrait le considrer comme un univers en soi. A la naissance, le cerveau dun bb contient peu prs 100 milliards de cellules nerveuses ou neurones. Ce chiffre est comparable au nombre des toiles qui font partie de la Voie Lacte, ceci pour vous donner une petite ide de quoi nous parlons.

Pensez un peu lnorme potentiel lectrique quun tel chiffre implique!

Mais ce nest pas sur ce chiffre que nous devons nous concentrer pour le moment, mais sur ce que ces neurones font concrtement dans le microcosme de notre tte.

A la diffrence des cellules de notre corps en gnral, comme les cellules de notre estomac ou de notre pancras ou de la graisse dans nos poignes damour, les neurones entretiennent constamment des conversations complexes les uns avec les autres. Chaque neurone possde, en moyenne, plusieurs milliers de points de contact avec dautres cellules. Certains neurones ont jusqu 200.000 connexions.

Cest la terminaison de laxone que limpulsion lectrique est convertie en un produit chimique, le neurotransmetteur, qui inonde en quelque sorte la zone entourant les rcepteurs ou dendrites du neurone adjacent. Ce qui est important ici, cest que le neurone rcepteur a de nombreuses petites fibres destines la rception des signaux des neurotransmetteurs, MAIS il peut entrer en communication avec littralement des milliers dautres neurones. Alors, comment choisit-il celui quil va couter? Et en quoi cela est-il important? Cest ici que cela devient intressant. Au dbut du XXe sicle, on a ralis quun mdicament ou une drogue est actif dans le corps probablement parce quil sattache quelque chose dans ce corps. Les chercheurs ont dcid dappeler rcepteurs ces points dattache. Personne ne savait rellement comment fonctionnait cette attache, ni pourquoi elle provoquait toute une cascade de modifications dans le corps, mais voil, ctait comme a. On ingre un produit, et toutes sortes de choses se produisent ensuite dans le cerveau et/ou en dautres endroits du corps. On sait prsent, aprs de longues annes de recherche, que le rcepteur nest en fait quune simple molcule! Cest la fois simple et compliqu. Vous savez que, par dfinition, une molcule est la plus petite partie possible dune substance, qui permette encore didentifier cette substance comme telle. Pour mieux comprendre cela, jetons un coup dil la science de base qui est derrire cet effet.

Les liaisons

Une molcule est compose datomes. Les atomes semblent former entre eux des liaisons selon certaines rgles. Ces rgles concernent le nombre dlectrons se trouvant dans la coque contenant le plus dnergie au sein de cet atome particulier. Un Atome est ce quil est en vertu du nombre dlectrons quil a, et ces lectrons sont arrangs en ensembles, comme les orbites des plantes autour du soleil. Mais ici il nest pas question de corps plantaires sphriques, mais plutt de nuages dnergie. Les "coques" sont particulirement stables, de sorte que les atomes semblent aimer se disposer de manire remplir leur coque extrieure. Les lectrons sont de deux sortes: ceux que lon pourrait qualifier den haut et ceux den bas; et les lectrons den haut sapparient avec des lectrons den bas. Ceci se rapporte ltat de spin (ou tournoiement) de latome. Et daprs le nombre dlectrons quil y a dans la coque de latome, et daprs le nombre quil voudrait avoir dans sa coque, il peut se lier avec un ou plusieurs autres atomes.

En biologie, latome le plus important est celui du carbone. Lorsque le carbone se lie, Linus Pauling a montr que le rsultat est absolument symtrique. Cest--dire que les quatre liens salignent sur les coins dun ttradre rgulier. Il a t dduit quoutre le fait que latome veut que sa coque soit pleine, les lectrons veulent se trouver aussi loigns que possible les uns des autres, dans cet tat de lien. Les atomes de carbone sont trs heureux de pouvoir former des liaisons avec dautres atomes de carbone. Cest la base de la fameuse structure en forme danneau du benzne. Lanneau de benzne constitue une forme molculaire particulirement stable parce que les angles naturels forms par les quatre liens priphriques de carbone sadaptent confortablement une structure six cts: lHEXAGONE!

Les hydrates de carbone, sont un groupe de substances bases sur la structure de lanneau de benzne. Dans les hydrates de carbone, la plupart des atomes de carbone sont lis deux autres atomes de carbone, mais leurs deux autres liens sont utiliss pour former des combinaisons avec dautres atomes ou groupes: OH dun ct et H de lautre ct. Ensemble, sil ny avait pas le carbone au milieu, OH et H formeraient H2O, cest--dire de leau. Ds lors, le terme hydrate de carbone signifie littralement carbone hydrat.

Les simples hydrates de carbones ou carbones hydrats sont appels sucres. Si ce sucre est constitu dun systme un anneau, il sagira dun monosaccharide. Sil a une structure deux anneaux, ce sera un disaccharide. Les sucres plus complexes sont des polysaccharides. Le glucose est un monosaccharide. Le maltose est un disaccharide. Une chane dunits de glucose peut tre combine de manire former un polysaccharide nomm amidon. Une disposition lgrement diffrente donne une substance biologique familire: la cellulose.

Dans ce cas-ci, il y a six atomes de carbone dans le monosaccharide de base. Mais certains monosaccharides ne contiennent que cinq atomes de carbone, dont quatre sont lis un atome doxygne ayant la forme dun anneau cinq cts. Le cinquime atome de carbone fait partie dun groupe latral: le CH2OH. Ces composs sont des pentoses. Lun deux est exactement comme le glucose, sauf quil lui manque un atome de carbone, et son groupe latral est appel ribose. Un autre est semblable au ribose, sauf que lun de ses groupes OH groups a perdu son atome doxygne, ce qui laisse seulement le lien CH, et il est nomm deoxy-ribose, ce qui signifie ribose ayant perdu de loxygne.

Dans lexplication des liaisons, je vous demande de noter limportance de ces nombres et de ces formes gomtriques, tout en gardant lesprit tous les termes mystiques du monde de la mtaphysique, et qui semblent souvent navoir pas beaucoup de sens. Et prsent, nous regardons ces choses et nous constatons que ces nombres pourraient bien avoir une signification profonde, mais pas dans le sens ritulique ou magique. Nous commenons entrevoir que peut-tre tous les mythes et prtendus "secrets" qui sont envelopps des voiles pais de lanalogie et de lallgorie, pourraient bien tre de la science relle. Comme le dit Jessie Weston, il se peut que nous nous trouvions devant les "disjecta membra dune civilisation disparue". Et mme, sil ne sagit pas dinformations brouilles laisses par des peuples anciens techniquement plus avancs que nous, il pourrait sagir dinformations en provenance de sources suprieures vridiques, dissimules dans lallusion et le mystre. Il se pourrait que tout le folklore magique qui nous a t transmis soit simplement la mythisation dimportantes informations scientifiques. Et si cest le cas, il nous faut enlever toutes les couches de rituels, superstitions religieuses, bazar incantatoire, aller droit au but, et dcouvrir la ralit de cette science de lme.

Les Rcepteurs

Ce qui est important ici, cest que les molcules rsultant des liaisons entre ces lments chimiques ont une FORME particulire. Les liaisons du carbone sont extrmement souples et flexibles, et peuvent se courber, senchevtrer, de plier en avant ou en arrire, et revtir des formes trs particulires. Cette possibilit de se courber et de senchevtrer peut mettre en contact diffrents atomes dun groupe latral en contact avec dautres, crant ainsi des opportunits de liaisons complexes. Langle naturel entre les liaisons de carbone rend aussi trs favorable la forme danneau du benzne, et dans une longue chane carbonique ce mme angle naturel peut faire en sorte que la chane senroule sur elle-mme. Dans ce cas, cependant, les atomes de carbone ne sont pas assembls de manire fermer lanneau, mais peuvent allonger la chane de polymres comme senroule un serpent.

Pour en revenir aux rcepteurs des molcules simples des cellules, nous pouvons comprendre des principes de liaison que ces rcepteurs ont des formes trs particulires - tout autant que les "coques aspirant tre remplies " dfinissent prcisment quelle autre molcule sera attire vers elles pour former une liaison. Nous pouvons comprendre quil y a des forces atomiques qui font quune molcule est attire vers une autre. Les molcules rceptrices des cellules ragissent ces nergies en "se tortillant, oscillant, vibrant, et mme bourdonnant, mesure quelles passent dune forme souhaite lautre. Les rcepteurs sont attachs la cellule et flottent sa surface, comme une fleur de lotus sur la surface dun tang, et des racines sallongent lintrieur de la cellule.

Il y a de nombreux types de rcepteurs la surface de la cellule, et sils avaient des codes de couleurs, la surface de la cellule ressemblerait une mosaque exubrante en au moins 70 couleurs. Le nombre des carreaux composant la mosaque est stupfiant: 50,000 dune sorte, 10,000 dune autre sorte, 100,000 dune autre sorte encore, etc., etc. Un seul neurone peut avoir des millions de rcepteurs sa surface.

Une autre analogie intressante utilise par les scientifiques pour dcrire neurones et rcepteurs, est quils ressemblent des arbres en bourgeons. En fait, la correspondance visuelle est tellement frappante que parmi les termes utiliss par les scientifiques pour la croissance des neurones il y a les ramifications et des arborescences. Pour rester dans cette analogie, lcorce du tronc correspond la membrane de la cellule neuronale, la peau de la cellule. Mais linverse de lcorce dun arbre, qui est dure et statique, la membrane de la cellule est une barrire grasse et souple qui enclt la cellule.

Arbre de Vie? Cela dit-il quelque chose quelquun?

Les liants (ou ligands)

Et que font ces rcepteurs? Nous savons dj quils attirent dautres molcules et ragissent aux forces atomiques/chimiques de diffrentes sortes de liens, mais ce qui est important cest que les rcepteurs fonctionnent comme des molcules sensorielles des scanners tout comme nos yeux, nos oreilles, notre nez, notre langue, nos doigts ou notre peau sont les organes sensoriels de notre corps. Les rcepteurs, eux, agissent au niveau cellulaire. Ils couvrent les membranes de nos cellules, captent et transportent les informations partir de leur environnement qui consiste en une ralit inonde par dautres acides amins qui vibrent et passent dans les environs, et diffusent ces informations par lintermdiaire des fluides qui entourent chaque cellule. Les chercheurs dcrivent les rcepteurs comme des trous de serrure, bien que ces trous de serrure soient en perptuel mouvement, dansant sur un rythme vibratoire. Les trous de serrure attendent les cls chimiques qui leur correspondent: les liants, qui nagent vers eux dans le liquide extracellulaire et sy adaptent; le processus sappelle liaison.

Lorsque le ligand la cl chimique se lie au rcepteur, sy adaptant comme une cl dans une serrure, il provoque une raction de rarrangement, un changement de forme, jusqu ce que linformation soit entre dans la cellule.

Dans un certain sens, le ligand est lquivalent cellulaire du phallus! Ligand vient du latin "ligare," qui signifie lier. Le mme mot est la racine de "religion." Curieux. Non?

Une description plus dynamique de ce processus miniature pourrait tre celle qui fait allusion des "frquences". Le ligand et le rcepteur combinent leurs frquences identiques - disons quils frappent la mme note ce qui produit une vibration assez forte qui fait, disons, rsonner la sonnette de la porte dentre, ce qui provoque louverture de la porte de la cellule, et il y a ensuite une espce dchange de potentiels atomiques, qui constitue linformation qui est envoye vers la cellule.. Ce qui se produit ensuite est absolument surprenant. Le rcepteur qui a reu un message, transmet celui-ci de la surface de la cellule vers lintrieur de celle-ci, o le message peut changer spectaculairement ltat de cette mme cellule. Une raction en chane dvnements biochimiques est enclenche: de minuscules appareils cellulaires entrent en action et, selon le message transmis par le ligand, dclenchent toutes sortes dactivits: fabrication de nouvelles protines, prise de dcision concernant une division cellulaire, ouverture ou fermeture de canaux pour les ions, ajout ou limination de groupes de produits nergtiques comme les phosphates, pour nen nommer que quelques unes. En rsum, tout ce que fait une cellule dtermine un moment donn dpend des rcepteurs qui se trouvent sa surface, et de loccupation ou non de ces rcepteurs par des ligands. Sur une plus grande chelle, ces tout petits phnomnes physiologiques qui se passent au niveau de la cellule peuvent se traduire par des changements majeurs dans le comportement, lactivit physique, lhumeur et les FACULTES.

Donc, en rsum: mesure que les ligands glissent dans le courant de fluide qui entoure chaque cellule, seuls les ligands qui ont des molcules dune forme trs prcise peuvent se lier une sorte particulire de rcepteurs. Le processus de liaison est trs slectif et spcifique! Les chercheurs dans ce domaine disent quune liaison rsulte de la spcificit du rcepteur, ce qui veut dire que le rcepteur naccepte que le ligand particulier qui lui est adapt. Autrement dit, la cellule est le moteur qui fait fonctionner toute vie, et les rcepteurs sont les boutons du tableau de commandes de ce moteur. Les liants et dautres neurotransmetteurs connus sous le nom de peptides, sont les doigts qui poussent les boutons. Le "bourdonnement musical des rcepteurs en train doprer une liaison avec leurs nombreux ligands (souvent dans des endroits reculs de lorganisme) provoque une intgration de la structure et de la fonction, qui permet lorganisme de fonctionner convenablement, en accord avec les fonctions des ligands spcifiques en train de former des liaisons.

Appliquons prsent ces ides, notre principe tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Les informations que nous recevons dans notre organisme dans son ensemble - notre interaction avec notre environnement paraissent fonctionner exactement sur le mme principe. Linformation qui "entre" dans la "cellule" de notre esprit-corps agit sur nous de la mme manire que le ligand agit sur une cellule quand il se lie avec un rcepteur. Le mental notre rcepteur spirituel ayant reu ces informations, les transmet ensuite au plus profond de notre conscience, o le message peut modifier spectaculairement ltat de cette conscience. Une raction en chane dvnements psycho--spirituels se dclenche mesure que la conscience se raligne en fonction des informations reues. Ce ralignement affecte ensuite le Soi tout entier, la ralit, et tous les supports de conscience impliqus. En bref, lEtre, lEssence, est dtermin par ltat de conscience, qui est fonction de la Connaissance, et qui dpend donc de "ligands" ou lments dinformation lis lesprit. Et tout comme les ligands peuvent produire des cascades dvnements cellulaires ayant des effets grande porte, des changements peuvent se produire dans lEtre, car une conscience accrue peut dclencher des changements majeurs dans notre ralit - le corps dans un sens largi, dans lequel nous existons comme une cellule de Tout de qui Est.

Les Drogues Spirituelles

Souvenez-vous de notre point de dpart: des chimistes ont mis lide que les drogues agissent dans notre corps en sattachant quelque chose dans ce mme corps. Et prsent nous savons quil existe des rcepteurs et que ceux-ci accueillent les produits chimiques fabriqus par le corps lui-mme. Ligands, peptides, neurotransmetteurs, hormones, etc., sont produits dans le corps et PAR le corps en plusieurs tapes qui impliquent des processus trs complexes.

Et nous en arrivons la partie DANGEREUSE.

Il existe des produits chimiques, tant naturels que synthtiques, qui sont suffisamment similaires aux ligands produits par le corps que pour se lier avec des rcepteurs sans produire tous les rsultats attendus quand le corps produits ses propres ligands en suivant les tapes naturelles. Par exemple, le rcepteur dopiacs, peut non seulement recevoir les endorphines du corps, mais galement se lier avec la morphine ou lhrone. Le rcepteur du Valium peut sattacher non seulement des peptides produits par le corps et semblables au Valium, mais galement au Valium lui-mme.

Souvenez-vous quaucune drogue ne peut agir si elle nest pas attache. Cela signifie que si une drogue agit, cest parce quil y a un rcepteur qui y correspond dans le corps. Cela suggre que le rcepteur est l parce quil se lie avec un ligand produit par le corps lui-mme, ce qui nous fait conclure que le corps peut produire ses propres drogues, et stimuler sa propre gurison, dans des circonstances appropries.

Si nous regardons les choses diffremment, quand nous observons des drogues qui affectent le comportement, telles lhrone, la marijuana, le Librium, l"angel dust," le PCP, etc., qui provoquent des changements immdiats dans les tats motionnels, nous pouvons souponner que ces drogues doivent galement pouvoir se lier, car il y a des rcepteurs pour des substances de ce genre dans notre corps. Le LSD et dautres hallucinognes, qui provoquent des modifications de la cognition, doivent certainement le faire parce quil y a sans doute des rcepteurs spcifiques pour cela; et cela suggre, une fois encore, que de tels produits chimiques doivent aussi, dans des circonstances appropries, tre produits par le corps lui-mme. Cela nous fait penser quil doit y avoir des tapes naturelles ou des processus naturels suivis par ces produits chimiques. Et nous voil devant un problme trs important, o nous pouvons une fois encore adopter lapproche tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas pour comprendre notre propre nature.


Alcool et Cafine

Alcool.

L alcool est partout. Des dizaines de millions dtres humains font lexprience des consquences de lalcoolisme: depuis la diminution des performances dans le travail jusqu la destruction du foie, ou la maltraitance du conjoint et des enfants, ou jusqu lanantissement des concepts sociaux et des contraintes, ou jusquau proverbial clochard la recherche de son pinard quotidien.

Et cela concerne seulement lalcool. Nous ne nous occupons pas des statistiques pour les autres drogues. Ce serait fastidieux et sans objet. Cest seulement pour lide.

Lalcool et les autres drogues peuvent faire ce qu elles font dans notre systme parce quelles sont fixes; ce sont des ligands synthtiques; ils se lient nos rcepteurs et produisent ces effets dune multitude de faons.

Pour avoir une ide de la faon dont fonctionnent ces faux ligands, examinons le cas de la cafine. A mesure que nos neurones traitent les informations, ils produisent des dchets cellulaires, et parmi ceux-ci des molcules d adnosine. Ldenosine est un ligand qui se lie avec le rcepteur de l adnosine et envoie au plus profond de la cellule, le message quil est temps de dormir. On pourrait dire que ladnosine est une sorte de signal davertissement qui contribue lquilibre du corps. Comme la production dadnosine se poursuit tout au long de la journe, au titre de sous-produit de lactivit crbrale, de plus en plus dadnosine est produite, qui se lie avec de plus en plus de rcepteurs, qui envoient des messages de sommeil de plus en plus nombreux de plus en plus de cellules. Et petit petit, lactivit des cellules de notre cerveau se ralentit, jusqu ce que nous ne puissions plus rsister au sommeil. Nous ne pouvons littralement plus rester conscients. Nous billons, nos yeux larmoient et se ferment; et nous avons envie de nous blottir dans notre lit et dteindre les lumires.

Ou bien, nous prenons un expresso.

Il se fait que la molcule de cafine a la forme qui convient au rcepteur dadnosine. Elle saute et se lie. Mais, au lieu de faire ce que fait l adnosine, elle envoie un message diffrent, ou du moins empche la vraie adnosine denvoyer le message dendormissement. Elle interrompt donc le signal naturel de sommeil, et permet une importante accumulation de dchets cellulaires, ce qui provoque un tat dintoxication chez lindividu, et qui peut ventuellement mettre en pril la sant.

En gnral, cela semble tre la pire action de la cafine: elle bloque simplement laction du ligand adnosine qui envoie les messages dendormissement. De nombreuses personnes ont t effrayes quand des recherches incompltes ont montr que la cafine faisait des choses extrmement dangereuses, mais dautres tudes ont montr que toutes les consquences dcoulent seulement de linterruption du cycle du sommeil et du cycle srotonine-mlatonine.

Ce qui est important ici, cest la comparaison avec linformation qui est accepte ou non par le chercheur. Ce que nous observons dans lexemple de la cafine qui imite ladnosine, cest que le ligand naturel parat avoir certaines proprits extrmement subtiles, qui sont transmises lintrieur de la cellule, et que ladnosine peut bloquer ce message en occupant le rcepteur, ou bien peut envoyer un message contradictoire. A cause de la prcision de la molcule, leffet est plus important que celui du quasi-ligand cafine.

Si nous envisageons les informations comme des ligands, nous voyons quaccepter pour vrai quelque chose qui ne lest pas ne bloque pas seulement notre facult de recevoir les vrais messages envoys par ce qui EST vrai, mais peut aussi envoyer des messages contradictoires. Les expriences spirituelles qui sont induites rituellement, chimiquement, ou techniquement depuis lici-bas afin de changer ltat spirituel de l-haut, fonctionnent exactement de cette manire. Il semble que ce que nous acceptons et ce que nous nacceptons pas pour vrai affecte notre esprit et notre tat de conscience, sans compter notre potentiel dAscension de lme. Nous pourrions mme comparer certaines croyances tout est amour et lumire laction de la cafine: elles empchent le systme naturel davertissement de prvenir lesprit quil doit scarter de certaines choses et permettre un nettoyage. Au fil du temps, ceci peut provoquer de srieux dommages dans lesprit, et mme, semble-t-il, le faire tomber en fin de compte dans le Non-Etre. Il y a cependant un problme plus srieux encore considrer: lassutude.

Centres de Plaisir et Drogues

Tout le monde a sans doute entendu parler de certaines expriences faites sur des rats: on leur a plant des lectrodes destines lauto-stimulation du centre du plaisir dans le cerveau. On a dcouvert que les rats poussaient ce bouton jusqu puisement. Dautres expriences ont dmontr que si la rcompense lectrique ntait accorde que quand les rats apprenaient un nouveau tour comme de trouver leur chemin dans un labyrinthe Les petites cratures travaillaient comme des folles jusquau succs, pour obtenir leur "buzz." Tant que la rcompense est donne, les rats continuent travailler et parviennent mme matriser des labyrinthes incroyablement complexes, o des humains ne trouveraient pas leur chemin!

Mais ce nest pas lapprentissage quils aiment.

Les tudes initiales ont montr que sils en ont loccasion, les rats oublient tout: nourriture, compagnons, amis, etc., pour pousser ce damn bouton jusqu ce quils seffondrent dans une extase insense!

Chez ltre humain (et chez dautres cratures galement), la sensation qui correspond l orgasme libre les mmes produits chimiques qui stimulent la mme partie du cerveau qui rend les rats si heureux. Certains scientifiques qualifient, dans leur jargon technique, ce centre de centre revenez-y [4] . Lorsque ce centre est stimul, toute activit qui y est associe est recherche sans fin.

Comme nous le savons prsent, les drogues court-circuitent ces centres parce quelles se fixent sur des rcepteurs. Et nous savons que lorsque nous absorbons certaines drogues, notre cerveau agit dans une certaine mesure comme si des neurotransmetteurs naturels inondaient le systme. Dans le cas du centre de plaisir, la chimie est tellement semblable ce que le cerveau pourrait produire naturellement si nous faisions quelque chose comme trouver de la nourriture, ou de la chaleur ou lamour avec une me-sur, que mme si nous sommes vautrs dans un taudis dgotant qui pue le vomi et les excrments, une seringue dhrone dans le bras nous fait croire que nous baignons dans la flicit chimique absolue.

Une chose importante remarquer ici: mme si la premire fois quune personne est pousse essayer une telle drogue elle est dgote ou prouve de la rpulsion pour le cadre, le processus ou tous les lments extrieurs, une fois quelle a reu sa rcompense toutes ses perceptions basculent. Parce que le corps physique aime tellement cette sensation, parce que celle-ci est tellement irrsistible, le mental raisonne que lendroit repoussant, le processus tout entier qui est si clairement nuisible pour le soi, nest pas seulement "okay," mais est en fait dsirable. Aprs tout, comment cela pourrait-il tre mauvais puisque cest si bon? Et si une partie du soi argue que cela ne peut pas tre bon, lautre partie du soi veut frntiquement retrouver cet tat. Aprs tout, ce qui se passe dans la vie relle ne produit que stress et sensations dplaisantes, ce qui ajoute du poids largument: jai souffert, et maintenant je mrite du plaisir!

Le problme avec la vraie dpendance la drogue et avec la dpendance spirituelle, cest quelles sont presque toujours prsentes dans un cadre de plaisir et de raffinement. Elles sont prsentes comme des outils permettant dtendre la conscience.

Quand on renifle de la cocane, celle-ci se met immdiatement la recherche des sites rcepteurs de dopamine et elle les bloque. Dans ce cas-ci, le sentiment de bien-tre ne vient pas de la drogue mais du fait que notre propre dopamine naturelle envahit nos cellules et se lie frntiquement avec les rcepteurs de dopamine, et elle ne peut tre rabsorbe. Le cerveau ne sait quune seule chose: cest GRANDIOSE! On dit que la cocane sous forme de crack produit une sensation plus intense de plaisir que nimporte quel acte naturel, y compris lorgasme! Et notez que cest un propre produit de notre propre corps qui fait prouver ce plaisir en vertu du blocage du site de rabsorption. Ici aussi nous notons que le ligand spcifique du corps est empch de se lier avec les sites de retransfert, ce qui trs certainement bloque galement un message destin lintrieur de la cellule. Et cela provoque de terribles consquences, comme nous allons le voir.

La morphine et lhrone fonctionnent dune manire lgrement diffrente. Elles imitent les endorphines qui dclenchent lmission de la propre dopamine du corps. Et la sensation ne provient pas du fait que le flux naturel de dopamine nest pas rabsorb, mais parce quil y a trop de dopamine rabsorber! Et la fausse dopamine nenvoie indubitablement pas les signaux quil faut lintrieur des cellules avec lesquelles elle est en liaison, et nouveau, lexcs de dopamine a des consquences importantes.

Quelles sont ces consquences? Lusage rpt de cocane, hrone ou morphine dsquilibre dans le corps ses propres processus lis la dopamine; le corps ragit alors en rduisant le nombre de rcepteurs! Comme il y a moins de rcepteurs, les effets de la drogue samenuisent, tout comme la facult qua le corps de lier la dopamine naturellement prsente. Sans un flux normal de dopamine dans un nombre normal de rcepteurs, le cerveau reoit des signaux de manque, interprts littralement comme de la douleur. Cest la souffrance intolrable dun mental qui ne peut pas prouver de plaisir.

Sur le plan strictement physique, lune des consquences srieuses de ce processus est le fait que la dopamine joue un rle important dans le contrle des mouvements, des motions et de la cognition. Des dysfonctionnements en rapport avec la dopamine ont t observs dans des cas de schizophrnie, des troubles de lhumeur, des troubles de la concentration, dans le syndrome de Tourette, la dpendance des substances, la dyskinsie tardive, la maladie de Parkinson, etc. Bien sr, la situation est infiniment plus complexe, parce quon a identifi pas moins de sept types de rcepteurs de la dopamine.

La raison de cette digression dans le domaine de la chimie du cerveau est la suivante: "accepter" ce qui nest pas Vrit est comme dabsorber une drogue qui se lierait avec des rcepteurs psychiques. Ceci nous ramne au dbut du prsent chapitre, o jai dit quamasser de fausses connaissances est pire que de navoir pas de connaissances du tout. Parce elles sont des drogues en quelque sorte, et non les produits chimiques naturels de la lumire de lme. Le rsultat est un tat de dpendance, qui rduit les rcepteurs psychiques, ce qui rduit la facult doprer des liaisons avec la Vrit. En bref, une personne peut faire des recherches en perdre la raison, mais si elle nutilise vraiment, vraiment pas, sa perspicacit (cest--dire si elle nexerce pas son sens critique et ne dcortique pas dune manire diligente ce quelle tudie), lacceptation base sur la foi aveugle quivaut chercher ses satisfactions dans la drogue.

Et le rsultat est ici aussi une glissade, mais spirituelle cette fois.

Qui plus est, nous observons de ltude des ligands, que ceux-ci ont des qualits que les imitations les drogues nont pas. Et ces qualits, bases sur la forme et la structure atomique, peuvent activer des processus quun ligand tranger ne peut pas activer. Les lments chimiques du corps peuvent mme dclencher des cascades de processus lintrieur des cellules bloques par des ligands artificiels.

La Vrit fonctionne de la mme manire. Laccumulation dinformations haute probabilit sans parti pris quivaut rassembler toutes les parties dun neuropeptide trs complexe. Quand toutes les bonnes pices sont finalement rassembles, lensemble produit une certaine forme qui sadapte au rcepteur spirituel comme une cl dans une serrure. A ce moment, lorsque lunit ou bloc dinformations est complet, sa proximit fait bourdonner le rcepteur et le ligand/linformation bourdonne en rponse, et ils sautent dans les bras lun de lautre pratiquement de la mme manire que le font les ligands et rcepteurs physiques.

Et cest ainsi que nous trouvons que le principe est: amassez, amassez, amassez informations et observations sans les ingrer. Cela signifie quil faut viter les pratiques susceptibles de dboucher sur des produits chimiques revenez-y, parce quil est trs, trop, facile dtre attir, sduit, enclin le faire encore et toujours, ce qui quivaut une croyance aveugle.

Ici, nous tombons naturellement sur un problme trs particulier: les programmes de notre "machine," notre "intellect." Le dveloppement et la formation de notre intellect se produisent dans les pires circonstances en ce qui concerne le dveloppement de la facult de penser. Ce nest ici ni le moment ni le lieu dun examen dtaill de ce qui ne va pas dans lducation des enfants, les thories sur la faon de soccuper des enfants, ni la liste sans fin des mensonges propags par notre socit et notre culture. Ajoutons cela un flot sans fin de considrations bases sur lapparence physique, et pour le moment o une personne ordinaire atteint lge adulte, elle ne peut ni penser, ni prouver ce qui est Vrit. Cette personne est devenue une fausse personnalit qui pense quelle a une me. Le semblable ne peut tre peru et compris que par ce qui lui est semblable, de sorte quil nest pas tonnant que laspirant lAscension de notre poque entreprend celle-ci de la mauvaise manire. Pratiquement toutes les voies dascension se basent sur ce faux Soi et, comme nous pouvons nous en douter, produisent des sensations physiques qui sont de ples imitations de ce qui se passe dans une Ascension authentique.

Cest ici que nous commenons mieux comprendre lide de lsotrisme. Lsotrisme est la possibilit daccder des faits et des actes qui sont accessibles dans le domaine de la conscience de lAme. Et lorsque nous considrons notre tat dans le monde rel, nous voyons que cest un chemin trs difficile.

La connaissance est partout, mais la majeure partie de celle-ci nous est trangre. Lorsque nous versons quelque chose dans une tasse, cette tasse ne peut contenir quune quantit de liquide gale sa capacit. Nous ne sommes capables de comprendre que dans la mesure des capacits de notre Etre. Pour pouvoir voluer sotriquement, il nous faut sans cesse chercher largir et enrichir notre Etre, afin dagrandir le contenant.

Lsotrisme est la recherche de la conscience du Divin. Le problme est que notre conscience est en grande partie un simple programme qui tourne dans notre machine. La conscience suprieure qui est recherche sous forme dAscension est le Moi rel ou lme. Cest ce que des thories qualifient de point permanent qui existe en nous tout au long de nos nombreuses incarnations. Ce vrai Moi est quelque chose comme un arbitre impartial dont la petite voix est pratiquement couverte par le fracas des vnements extrieurs et des programmes de personnalit. Nanmoins, cest cette petite tincelle de vrai Soi qui est la semence de la possibilit dun dveloppement sotrique.

La plupart des tres humains entrent rarement sinon jamais en contact avec leur vrai Moi. Et cependant, la personnalit prtend quelle a atteint ce niveau de conscience. Nous devrions noter quun individu qui a vraiment atteint ce niveau de ferme contact avec, et dexpansion du vrai Moi possde galement des attributs tels que par exemple la facult dvaluer avec exactitude les consquences de ses actes, lexercice permanent de sa propre volont, la facult de faire (dinitier des vnements causaux), et dadopter une attitude ou un comportement consquent avec lui-mme en toute circonstance et dans toute condition. Et le plus important: une telle personne ne ment ni elle-mme ni autrui.

Lexamen objectif de ceux qui prtendent possder ces qualits est suffisant pour dmolir les prtentions. Il y a un tel abme entre les qualits que les gens dadjugent eux-mmes et ce quils font en ralit, quil est ncessaire de faire preuve de la plus extrme prudence avant daccorder foi des affirmations ou des instructeurs de ce type.

Nanmoins, pour tablir un contact avec le Soi suprieur (faute de disposer dun terme mieux adapt), cette minuscule graine de connexion avec lme, qui existe en nous, est lobjet de la science sotrique. Il semble que les seules personnes qui puissent esprer suivre ce processus avec succs sont celles qui ont fait banqueroute, cest--dire que toutes les croyances, tous les programmes, tous les mensonges qui ont fait partie du Moi depuis lenfance doivent disparatre ou tre dpouills.

Nous sommes tous corrompus par le monde extrieur de la matire le domaine du Non-Etre et ses leurres gravitationnels. Mme quand lexprience contredit ce quune personne pense propos delle-mme elle est rarement capable de faire un lien de cause effet, cause des srieux dfauts qui ont t programms en nous ds la naissance.

Nous expliquons gnralement nos checs par un manque de volont. Ce que les gens ne ralisent pas cest que lchec nest gnralement pas d un manque de volont ou de dsir, mais un manque dEtre. Ce nest quen dveloppant lEtre que lon commence comprendre les connaissances acquises. Alors, en combinant la comprhension avec lEtre, nous acqurons la facult de Faire.

Notre personnalit est l interface entre notre corps et notre esprit. A cause de la nature de notre ralit, la personnalit consiste principalement en programmes de la chair, si je peux mexprimer ainsi. La Machine fonctionne sur le principe du revenez-y. La plupart des humains contemporains sont bien plus proccups de leur apparence ou d expriences qui leur procurent du plaisir que de leur Etre.

Lintime relation de la personnalit avec le corps physique et ses programmes interactifs est mal comprise, et cependant, elle est essentielle au dveloppement de ce Soi qui nest pas seulement un fantme dans la machine. Nous pouvons observer que quand une personne ordinaire prouve une srieuse souffrance, tous ses nobles instincts passent la trappe. Il est vrai que certaines personnes sont capables de matrises la douleur et de travailler sur nimporte quoi. On les considre comme hroques, et cest certainement des natures de ce genre qui russissent dans le travail sotrique. Ce nest pas une voie pour les faibles.

Linterdpendance de la personnalit et du corps - la machine qui nous permet de fonctionner dans notre ralit nous conduit la conclusion logique que ce sont cette mme machine et ses programmes quil nous est extrmement important dtudier pour apprendre la perspicacit, et pour apprendre distinguer entre lauthentique et le faux.

Alors nous commenons en savoir plus sur les "tolrances" de notre machine. Nous commenons dcouvrir que nous passons le plus clair de notre temps faire un mouvement de va et vient entre action et raction, sans apport rel de notre vrai Soi. Nous dcouvrons que nous avons de nous-mmes une image idale qui nest que trs faiblement fonde sur les faits rels ou oriente vers des rsultats. Cependant, pour garder notre image idale nous recouvrons tout cela de la foi, et du mensonge selon lequel nous SOMMES ce Moi illusoire.

Revenons-en au fait que nous nous attribuons des qualits que nous ne possdons pas, parce que si nous les possdions, notre vie serait le miroir de limage que nous faisons de notre Moi. Nos mensonges sur ce qui nous arrive vraiment dans notre vie sont ce que nous utilisons pour arrangernotre ego avec des rationalisations et des justifications qui nous cachent le fait que nous sommes incapables de FAIRE quoi que ce soit parce que nous nous sommes sans Etre.

Et gnralement, pour viter de devoir faire face la douleur de cette ralisation, les gens absorbent des drogues chimiques et spirituelles. Seuls le type et le degr varient.

Un individu qui sest engag dans le processus de dveloppement de la perspicacit par rapport son Moi, peut, lorsquil a appris discerner entre mensonges lui-mme et vrits sur lui-mme, tendre cette facult la connaissance extrieure. Alors, les informations et observations quil ou elle aura amasses sans parti pris deviendront des ligands dlments de connaissance. Lorsque cela se produit, lorsquune "pice du puzzle" tombe au bon endroit de la comprhension, ALORS toute une cascade de choses se produisent, tout comme cela se produit dans le corps quand un ligand se lie avec des rcepteurs.

Et ce moment, ltat change. Et cela nous amne linformation la plus passionnante propos du processus de sparation de la crme du lait: Il se fait que parfois, les informations communiques lintrieur de la cellule par les ligands contiennent des instructions dactiver ou de dsactiver des gnes spcifiques de cette cellule. Le mme gne dans un environnement diffrent peut produire des variations nombreuses dune caractristique donne, et influencer lexpression dautres gnes. Qui plus est, il est scientifiquement prouv que les modifications survenues dans la pense et le comportement entranent des modifications dans les synapses.

Il a t dmontr que des potentiels lectriques librent de la srotonine en direction des terminaux synaptiques et il existe suffisamment de preuves anecdotiques sur les choc lectriques qui produisent dans lindividu des changements tels quils ont pour rsultat la manifestation de facults supra-normales, pour que nous arrtions l nos considrations sur ce sujet. Comme nous lavons galement dj not, si de telles facults sont actives par accident, hrditairement, par choc lectrique ou coup sur la tte, cela ne signifie pas ncessairement que lindividu qui a ces facults est avanc spirituellement. Ce que nous pouvons conclure de cette information est que la srotonine libre par le choc lectrique fait sans doute sauter une tape dun processus naturel dactivation de lADN, qui est une potentialit latente en nous des degrs divers.

Autrement dit, existe-t-il un processus naturel permettant de librer de grandes quantits de srotonine de concert avec dautres ligands, processus activant littralement lADN, qui dclencherait alors toute une srie de facults "paranormales" directement en relation avec notre maturit spirituelle?

Il y a des considrations encore bien plus passionnantes propos des potentialits de lADN, mais pour le moment, nous laisserons l le sujet tout en vous avertissant que si le chercheur ne spare pas bien toute la crme du lait, il narrivera mme pas commencer crmer le lait et pouvoir lutiliser. Pire encore, se lier soi-mme ce qui est faux peut produire temporairement un sentiment de bien-tre, mais long terme cela ne bloque pas seulement la possibilit de se lier la Vrit, mais rduit pour de bon la facult de percevoir/se lier la Vrit. Chaque choix daccepter quelque chose pour Vrit, de faire la moindre hypothse, est un ligand psychique qui se lie avec un rcepteur spirituel. Si ce que lon croit est un mensonge, dans le cerveau cela quivaut se lier avec un faux ligand, comme de lhrone. Aprs un certain temps, il ny a plus de place pour aucune vrit, et la condition du chercheur est devenue pire quavant quil ait entrepris sa qute, de la mme manire quun individu devenu un misreux marginal en consquence de ses excs dalcool et/ou de drogues se trouvait bien mieux avant de se livrer ces penchants. Le fait est l: le mensonge PROVOQUE une dpendance. Cest dessein.

Cependant, en ce qui concerne la Queste du Sacr Graal et la recherche alchimique de la pierre philosophale, comme cest le cas pour les potentiels du corps, lorsque certains ligands (spirituels) naturels sont produits par lenvoi de signaux vers une cellule pour que celle-ci active lADN en sommeil, des facults peuvent tre dverrouilles, et parmi celles-ci des facults et pouvoirs psychiques. Et ces facults psychiques amnent alors le chercheur un niveau tout fait diffrent. Il a en fait, fait un saut quantique en termes dtat de conscience.

Une Initie nous dit ce qui suit:

"Les organes qui vhiculent et irradient la force cratrice ne peuvent se manifester quen parfaite union (parfait mariage) avec les frquences divines et matrielles. Ce conducteur de forces charg de frquences divines est lArche dAlliance." [5]

Il y a certes encore beaucoup dire ce sujet, mais pour le moment il suffit de savoir que le principe selon lequel tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas est valable sur tous les plans, et les connaissances scientifiques peuvent sans nul doute contribuer la comprhension spirituelle. Comme lont dit les Cassiopens: la Science est extrmement spirituelle, en fait!. En ce qui concerne la recherche de connaissances, les Cassiopens ont dit:

"Des rponses subtiles qui exigent des efforts pour les dissquer ont pour rsultat un apprentissage Lapprentissage est une exploration suivie de laffirmation de la connaissance par la dcouverte. Lapprentissage est ncessaire au progrs de lme... cest comme cela que lon peut construire son centre de pouvoirs. La patience rcompense celui qui cherche dcouvrir la connaissance cache. Fouillez vos fichiers.


[1] Ce petit ouvrage in-16, fort bien crit, mais qui ne porte ni lieu d'dition, ni nom d'diteur, a t publi vers 1753.

[2] Fulcanelli, Demeures philosophales, op. cit.

[3] v. Charles Fort (NdT)

[4] cf. Burnham and Phelan, (2000) Mean Genes, Perseus Publishing, Cambridge, Massachusetts 2000

[5] cf. Elisabeth Haich


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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