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Traduction franaise: Henri R.


Jeudi 11 mars 2004 : La question avec laquelle nous nous sommes arrts hier tait: qu'est-ce que ces trois guerres, Armageddon, Gog Magog et Troie ont en commun ?

L'histoire de la Guerre de Troie est, dans la Civilisation Occidentale, l'histoire NON-RELIGIEUSE la plus grande jamais dite. Elle a hant l'imagination occidentale pendant plus de trois mille ans. "A Troie se trouve la scne," a dit Shakespeare.

L'histoire de Troie est la base de la Culture Occidentale de Homre Virgile, de Chaucer Shakespeare, Berlioz, Yeats. Nous parlons de "Chevaux de Troie" et des "Talons d'Achille" et faisons des Odysses et "travaillons comme des Troyens" et ainsi de suite.

Les contes d'Achille et Hector, Hlne et Paris et tant d'autres grands hros tous assembls dans une histoire ont sduit un flot constant de plerins vers la rgion suppose de Troie pendant tous ces trois mille ans; d'Alexandre le Grand Lord Byron, Heinrich Schliemann, le dcouvreur prsum de "Troie". La reine d'Angleterre est mentionne comme de la descendance de Priam et c'tait la fantaisie des Nazis de devenir les nouveaux Achens, comparant Hitler avec Achille.

Troie est venue pour symboliser TOUTES les villes cause d'un vnement tragique : le sige, la destruction et la mort de tous ses hros - tous cause d'une femme. Hrodote nous dit que la guerre de Troie est la racine de l'hostilit entre l'Europe et l'Asie.

Homre est le point de dpart de notre recherche de Troie. L'Iliade traite avec un pisode de la guerre, quelques semaines dans la dixime anne; un petit fragment du cycle norme des histoires qui ont trait avec la Guerre de Troie. Dans les temps classiques une srie d'popes maintenant seulement disponibles en fragments, ou perdues compltement, a dit le reste de l'histoire, attirant une tradition longue et vnrable.

L'influence que la lgende de Troie avait sur l'imagination grecque tait telle que, base sur l'histoire d'une violation de l'autel d'Athna Troie par Ajax de Lokris, les gens de Lokris chaque anne envoyaient des filles choisies pour expier ce pch de leur anctre. Ils subissaient des indignits volontairement et il a t dit que les Troyens avaient le droit de les tuer. Ils vivaient de leurs jours comme des esclaves, dans l'emprisonnement et la pauvret. Cette tradition continua au 1er sicle ap J.-C. comme un tmoignage la puissance de la lgende de Troie.

Dans le monde antique, on a uniformment cru que la Guerre de Troie tait un vnement historique. Anaxagore tait un des rares qui en ont dout parce qu'il n'y avait aucune preuve. Hrodote, au 5me sicle av. J.-C, a demand des prtres gyptiens si vraiment la version grecque de l'histoire tait vraie, c'est--dire en avaient-ils un rapport alternatif, puisqu' il n'y avait aucun rapport crit avant que Homre ne l'ait remis par crit.

Bas sur le travail de Homre, autour de 400 av. J.-C, Thucydide a construit "une histoire" de la Grce prhistorique. Personne ne sait de combien c'tait bas sur la dduction de Homre, ou driv d'autres sources que nous n'avons plus . Thucydide a crit :

Nous n'avons aucun rapport de toute action prise par Hellas dans l'ensemble avant la Guerre de Troie. En effet, mon avis est que cette poque le pays entier ne s'appelait mme pas Hellas... La meilleure preuve pour cela peut tre trouve dans Homre, qui, quoiqu'il soit n beaucoup plus tard que le temps de la Guerre de Troie, utilise nulle part le nom "hellnique" pour la force entire.

Thucydide a essay de traiter le problme d'une histoire d'un grand heurt de forces qui semblait tre contredite par la preuve des petits sites et de la nature primitive relative de la rgion o on a suppos que Troie a t. Il nous dit que, autant qu'il savait, Mycnes tait toujours un village sans grande importance, tandis que Homre l'a mentionn comme "une ville avec de larges rues."

... Beaucoup de villes de cette priode ne nous semblent pas aujourd'hui tre particulirement imposantes : cependant ce n'est pas la bonne preuve pour rejeter ce que les potes et ce que la tradition gnrale doit dire de la taille de l'expdition ... nous n'avons donc aucun droit pour juger des villes par leurs apparences plutt que par leur puissance relle et il n'y a aucune raison pour laquelle nous ne devrions pas croire que l'expdition Troyenne tait la plus grande qui ait jamais eu lieu.

Donc il tait que, mme au 5me sicle av. J.-C, Thucydide a comment le fait que la seule preuve pour la guerre de Troie sont les mots des potes et la "tradition gnrale." Le fait est, beaucoup de savants du jour prsent doutent de l'existence d'un "empire de Mycnes" parce que la preuve archologique ne supporte simplement pas les revendications de l'histoire.

Cependant, la nature dtaille des descriptions incorpores dans le travail de Homre suggre que les travaux originaux aient t composs par les tmoins oculaires d'un conflit significatif.

Le problme qui fait face aux savants est cela : si vous deviez supprimer les noms de lieux et lire l'Iliade, vous ne penseriez pas que l'auteur parlait de la Mditerrane. Le texte parle de mares, de mers sales, sombres, brumeuses et d'un climat de pluie, du brouillard et de la neige. Les guerriers grands, aux cheveux longs enchevtrs outre-mer dans des bateaux "symtriques" "dsirant tuer leurs ennemis" nous rappellent plus des Vikings que les Grecs de l're classique. Plusieurs des commandants dans l'histoire avaient des titres honorifiques : "Pilleur de Villes." Il semble mme que, puisque les Grecs eux-mmes pourraient peine imaginer le comportement de ces gens dans les histoires, ils les ont expdis un "ge hroque" et certains d'entre eux la semi-divinit.

Le test grec de l'Iliade parle de "pluies incessantes" dans la plaine Troyenne. L'adjectif est "athesphatos" qui signifie "ce que mme Dieu ne peut pas mesurer." De telles pluies sont certainement typiques du climat de l'Europe du Nord, mais le plus certainement pas typiques de la Grce ou la Mditerrane.

Iman J. Wilkens tait intrigu par cela, quand il tait colier en Hollande. Il savait qu'il lisait une description d'un environnement beaucoup comme le sien propre. Le climat pourrait-il avoir chang tellement depuis lors ? Mais cela n'expliquerait pas les mares ou le fait que Homre avait plac Troie prs de Lesbos et de l' Hellespont, dont la Crte et l'Egypte sont juste quelques jours de voyage par bateau. Cela, bien sr, a soulev une question de l'Odysse : comment Ulysse pourrait-il tre probablement devenu si terriblement perdu en Mditerrane o presque tout est juste un jour ou deux de navigation?

Les experts rpondent que le travail d'Homre tait videmment juste une version imagine d'un vnement de graine historique.

Nous savons certainement que les versions crites de l'Iliade et de l'Odysse furent produites en Grce, mais savons-nous coup sr que la version orale tait de la Grce comme nous la connaissons aujourd'hui ?

Thucydide a not certaines anomalies dans le texte d'Homre qui peut nous donner un indice. Il a t tonn que Homre n'ait jamais utilis le mot "barbare" pour les trangers ou les non-grecs. Il a crit :

Ce mot doit avoir t utilis par le pote si les Grecs s'taient vraiment unis pour faire la guerre contre des non-grecs.

Plus que cela, Thucydide fait remarquer que les barbares vivaient dans les parties diverses de la Grce et se nomment les Taulentiens "de la race Illyrienne" vivant sur les rivages du Golfe Ionien. De la mythologie classique, nous savons qu'une certaine Galate avait trois fils : Galas, Celtus et Illyrius, qui ont fond les trois peuples celtiques principaux : les Gaulois, les Celtes et les Illyriens. Le Professeur Henry Hubert a formul une hypothse que les Grecs antiques avaient t en contact avec la culture celtique par l'intermdiaire des Illyriens, qui semble tre confirm par la remarque de Thucydide. Et si, pendant ce contact, ils ont reu les popes chantes par les bardes et ont commenc donner les noms de lieux dans les histoires leurs installations propres. Dans la faon de mythification dans lequel j'ai dcrit La Science Antique, Les Grecs pourraient alors commencer croire que leurs propres anctres avaient livr la Guerre de Troie contre un royaume d'outre-mer. Il y a toujours une autre question. Wilkens crit :

Tout fait part la difficult d'adaptation de la plupart des endroits dcrits dans l'Iliade et l'Odysse dans la ralit physique des pays entourant la mer Ege, il y a aussi un problme avec le contenu spirituel des travaux d'Homre. Platon avait des doutes quant leur origine grecque et le grand philosophe n'tait en aucun cas un admirateur de ce pote imaginatif dont les dieux, avec leurs jalousies et vengeances, se comportaient comme des enfants gts. Platon tait particulirement inquiet de l'influence de corruption des posies d'Homre sur les esprits de la jeunesse grecque, par dessus tout cause de leur "manque de respect" pour les dieux. Il a suggr que certains passages de l'Iliade et de l'Odysse doivent tre corrigs ou expurgs jamais et s'il avait t le dictateur de son "tat idal," il les aurait brls, cassant ainsi la chane de transmission de ces posies uniques et extrmement antiques. [...]
 
Lisant le texte [de l'Iliade et l'Odysse] avec un atlas de la Grce sur les genoux, il est dur de comprendre les descriptions de beaucoup d'endroits, ou les distances entre des endroits, ou les directions navigantes, ou comment c'tait possible de voyager en drivant dans un bateau avec un vent de bout. Bref, les noms de place en Grce, les pices de l'nigme, semblent compltement mlangs. Une fois que ces noms sont cherchs en Europe occidentale, cependant - et environ 90 pour cent d'entre eux peuvent toujours tre trouvs l, beaucoup plus qu'en Grce - toutes les pices de l'nigme tombent parfaitement en place et les vnements dcrits par Homre deviennent entirement logiques et comprhensibles. [...]
 
Je ne suis pas certainement le premier avoir l'impression que la Guerre De Troie a d avoir lieu en Europe occidentale. Aussi tt que 1790, Wernsdorf a pens que les histoires des Cimmriens, un des peuples mentionns par Homre, taient d'origine celtique. Il en avait une raison trs prcise : l'auteur grec classique Aelian les mentionne dans la connexion avec le cygne "chantant", Cygnus musicus, qui est trouv dans les les britanniques et en Europe du Nord, tandis que la Grce et le reste de l'Europe du Sud connaissaient seulement le cygne "silencieux", Cygnus olor. En 1804, M. H. Vosz a cru que l'Odysse a le plus probablement dcrit certains paysages dans les les britanniques et, en 1806, C.J. de Grave est parvenu la conclusion gnrale que le contexte historique et mythique des travaux d'Homre devrait tre cherch non en Grce, mais en Europe occidentale. Vers la fin du dix-neuvime sicle, Th. Cailleux a crit que les aventures de l'Odysse avaient eu lieu en Atlantique, commenant par Troie, que, par un processus de dduction, il a conclu tre prs de Cambridge en Angleterre. [Where Troy Once Stood (O Troie se trouvait autrefois), Wilkens, Rider, 1990]

Prs de Cambridge en Angleterre ? Les collines Gogmagog ?

Autrement dit, Wilkens propose qu'il y ait eu un transfert de noms gographiques de l'Europe occidentale en Mditerrane orientale. Il suggre que ce soit arriv trs tard, environ 1 000 av. J.-C. Ma conjecture est que a a commenc beaucoup plus tt, aprs l'croulement de la Civilisation de l'ge de Bronze autour de 1600 av. J.-C.

l'exception de la Bible, aucun autre travail de littrature occidentale n'a t plus tudi et comment que l'Iliade et l'Odysse. Considrant le fait que le prophte Ezchiel connaissait le nom d'un endroit en Angleterre qui semble certainement comme si ce pourrait tre au moins une toute premire assimilation mythique de l'histoire de Troie, peut-tre la Bible et l'Iliade ont beaucoup plus en commun qu'on ne supposerait d'habitude ? Je voudrais citer deux ou trois sections de mon livre, La Science Antique, pour nous donner quelques indices complmentaires :

Gildas, crivant au sixime sicle ap J.-C., est le premier auteur britannique natal dont les travaux nous sont parvenus. Nennius, crivant environ 200 ans plus tard, se rfre aux "traditions de nos ans. Et Geoffrey de Monmouth loue les travaux de Gildas et Bede et se pose des questions sur le manque d'autres travaux des premiers rois de la Grande-Bretagne disant :

Cependant les actes de ces hommes taient tels qu'ils mritent d'tre lous pour toujours. Qui plus est, ces actes ont t transmis joyeusement dans la tradition orale, de mme que s'ils avaient t couchs par crit, par beaucoup de peuples qui avaient seulement leur mmoire pour compter.[1]

L'histoire de Stonehenge dite par Geoffrey de Monmouth commence par un massacre dloyal des Britanniques par Hengest et ses Saxons, qui a eu lieu une confrence de paix. Les Saxons cachrent leurs poignards dans leurs chaussures et, un signal de leur leader, les tirrent et turent toute la noblesse britannique assemble sauf le roi. Geoffrey nous dit que la runion eut lieu au "Clotre d'Ambrius", pas loin de Kaercaradduc, qui est maintenant appel Salisbury. Il le dcrit plus tard comme un monastre de trois cents frres fonds par Ambrius beaucoup d'annes auparavant.

Comme il se trouve, il y a un endroit appel Amesbury environ deux miles et demi l'est de Stonehenge, qui tait l'origine appel Ambresbyrig. Ce site correspond nullement la description du Clotre d'Ambrius. Le clotre est dcrit comme plac sur le Mont Ambrius, tandis qu'Amesbury est dans la valle de la rivire Avon. Geoffrey nous dit que les victimes du massacre ont t enterres dans le cimetire ct du monastre, pas deux miles et demi loin. Qui plus est, puisqu'il semble que Geoffrey agissait sous la pression de la norme mythique d'assimiler l'actualit l'archtype, nous sommes alors laisss libres de considrer la possibilit que c'tait le site d'un massacre antique et clbre et que Stonehenge et le Clotre d'Ambrius sont les mmes.

Le fait que Geoffrey l'a appel un "clotre" est un choix de mots curieux puisqu'un clotre est une arcade couverte formant la partie d'un tablissement religieux ou universitaire. Cela semble certainement dcrire trs bien Stonehenge. Geoffrey essayait videmment de "christianiser" Stonehenge en ses rfrences au monastre et aux moines.

Les Saxons ont donn le nom Stonehenge par lequel nous le connaissons aujourd'hui. Les Britanniques l'ont appel la Danse du Gant et Geoffrey avait certainement une tradition pour s'avancer l s'il avait voulu puisqu'il commence son histoire par les aventures de Brutus, un descendant d' Ene, qui, aprs l'vasion des flammes de Troie et beaucoup de voyage et combat, atterrit en Grande-Bretagne, qui tait inhabite part quelques gants. Geoffrey avait un contexte raisonnable ici dans lequel placer Stonehenge, mais il l'a ignor et au lieu de cela a attribu la construction de Stonehenge Merlin aprs le massacre affreux par les Saxons. Cela lui a permis de connecter son Arthur au grand architecte du monument et toute sa splendeur. Cela nous suggre qu'il y avait une tradition solide derrire cette ide : ce Stonehenge tait le foyer des gens qui avaient subi un dsastre pouvantable, terminal. Bref, cette tradition peut remonter dans les brumes de l'antiquit.

Dans l'histoire de Geoffrey, Merlin suggre Aurelius qu'il doit envoyer une expdition en Irlande pour aller chercher l'Anneau du Gant du Mont Killaraus. Le Roi commence rire et demande :
 
Comment d'aussi grandes pierres peuvent-elles tre dplaces d'un pays si lointain? Il a demand. C'est peine comme si la Grande-Bretagne elle-mme manquait de pierres assez grandes pour le travail!
 
Essayez de ne pas rire d'une faon idiote, votre Majest, a rpondu Merlin. Ce que je suggre n'a rien de risible. Ces pierres sont connectes avec certains rites religieux secrets et elles ont des proprits diverses qui sont mdicalement importantes. Il y a beaucoup d'annes, les Gants les ont transports des limites les plus distantes de l'Afrique et les ont installes en Irlande une poque o ils ont peupl ce pays. Leur plan consistait en ce que, chaque fois qu'ils se sentaient malades, les bains devaient tre prpars au pied des pierres; car ils avaient l'habitude de verser de l'eau sur elles et de laisser couler cette eau dans des bains dans lesquels leurs malades taient guris. Qui plus est, ils mlangeaient l'eau avec des mlanges d'herbes et gurissaient ainsi leurs blessures. Il n'y a pas une seule pierre parmi elles qui n'a pas une certaine valeur mdicinale.[2]

Comme le gologue et archologue W. A. Cummins remarque, tout cela ressemble une tradition pr-mdivale de Stonehenge, probablement mme prhistorique. Cependant, au lieu de venir de l'Afrique, ou mme d'Irlande, le pierres bleues utilises dans la construction de Stonehenge vient des Montagnes Prescelly, ou Mynydd Preselau. La prtendue pierre d'autel, cependant, est trs probablement venue de quelque part dans le secteur de Milford Haven dans le Pembrokeshire. [...] Cummins fait remarquer astucieusement que Geoffrey tait huit sicles et demi plus prs de l'vnement que nous sommes, ainsi peut-tre que son rcit est galement plus proche ? [...][3] [...]

Diodore de Sicile, crivant au premier sicle av. J.-C, nous donne une description de la Grande-Bretagne base, en partie, en voyage de Pythas de Massilia, qui a navigu autour de la Grande-Bretagne dans 300 av. J.-C.

Quant aux habitants, ils sont simples et lointains supprims de l'astuce et du vice qui caractrise notre jour. Leur manire de vivre est modeste, puisqu'ils sont bien libres du luxe qui est engendr de la richesse. L'le est aussi abondamment peuple et son climat est extrmement froid, comme on s'attendrait, puisqu'il se trouve en ralit sous la Grande Ourse. Il est tenu par beaucoup de rois et potentats, qui vivent pour la plupart en paix entre eux.[1]

Diodore parle alors d'une histoire fascinante des Hyperborens qui tait videmment de caractre lgendaire dj quand il crivait :

De ceux qui ont crit des mythes antiques, Hecateus et certain d'autres disent que dans les rgions au-del de la terre des Celtes (la Gaule) se trouve l dans l'ocan une le pas plus petite que la Sicile. Cette le, le rcit continue, est place au nord et est peuple par les Hyperborens, qui sont appels par ce nom parce que leur maison est au-del du point d'o souffle le vent du Nord; et la terre est tant fertile que productive de chaque rcolte et puisqu'elle a un climat exceptionnellement tempr elle produit deux moissons chaque anne.[2]

Maintenant, il semble qu'il y a peu de doute que Diodore parle du mme emplacement - mais nous remarquons que le climat est si normment diffrent dans les deux descriptions que nous pouvons peine faire la connexion. Cependant, laissez-nous supposer juste que sa description de la Grande-Bretagne tait base sur le climat qui a prvalu au temps qu'il crivait et la description lgendaire des Hyperborens tait base sur une condition climatique prcdente qui a t prserve dans l'histoire. Diodore souligne qu'il raconte quelque chose de trs antique comme il continue dire :

Les Hyperborens ont aussi un langage, nous sommes informs, qui est particulier eux et sont le plus amicalement disposs envers les Grecs et particulirement vers les Athniens et les Dliens, qui ont hrit cette bienveillance de temps les plus anciens. Le mythe raconte aussi que certains Grecs ont visit les Hyperborens et ont laiss derrire eux des offres votives coteuses portant des inscriptions en lettres grecques. Et de la mme manire Abaris, un Hyperboren, est venu en Grce dans le pass et a renouvel la bienveillance et la parent de ses gens aux Dliens.[3]

La remarque de Diodore des relations entre les Hyperborens et les Athniens nous mne se rappeler la dclaration de Platon que les Atlantes taient la guerre avec les Athniens et nous nous demandons si les Hyperborens sont les rels premiers Athniens. Aprs tout, on a dit que les Grecs taient les "Fils du Vent du Nord, Boreas. Hrodote explique le rapport des Hyperborens aux Dliens :

Certaines offrandes sacres enveloppes dans de la paille de bl viennent des Hyperborens en Scythie, d'o elles sont reprises par les peuples voisins en succession jusqu' ce qu'elles arrivent aussi loin l'ouest que l'Adriatique : de l elles sont envoyes au sud et les premiers Grecs les recevoir sont les Dodonaens. Alors, continuant vers le sud, ils atteignent le golfe malien, traversent jusqu' Euboea et sont transmises de ville en ville aussi loin que Carystus. Alors ils sautent Andros, les Carystiens les prennent Tenos et les Tniens Delos. C'est ainsi qu'on dit que ces choses atteignent Delos actuellement.[4]

La connexion lgendaire entre les Hyperborens et les Dliens nous mne une autre remarque intressante de Hrodote qui nous dit que Leto, la mre d'Apollon, est ne dans l'le des Hyperborens. Qu'il y ait le contact rgulier entre les Grecs et les Hyperborens au cours de beaucoup de sicles ne semble pas tre en doute. On a dit que les Hyperborens ont introduit les Grecs l'adoration d'Apollon, mais il est aussi probable que le rapport remonte beaucoup plus loin en arrire. Hrodote a une autre chose intressante dire des Hyperborens et leur envoi d'offres sacres Delos :

A la premire occasion ils furent envoys en tant responsables de deux filles, dont les noms, disent les Dliens, taient Hyperoche et Laodice. Pour protger les filles au cours du voyage, les Hyperborens envoyrent cinq hommes pour les accompagner les deux filles Hyperborennes sont mortes Delos et les garons et les filles de l'le coupent toujours leurs cheveux comme en signe de deuil pour elles Il y a aussi une histoire delphique qu'avant le temps de Hyperoche et Laodice, deux autres filles Hyperborennes, Arge et Opis, sont venues Delos par le mme itinraire. Arge et Opis sont venues dans l'le en mme temps que Apollon et Artmis [5]

Hrodote mentionne un autre point, en discutant des pays des "barbares", Tous, sauf les Hyperborens, empitaient continuellement sur le territoire de chacun. Sans mettre des mots dans la bouche de Hrodote, cela semble suggrer que les Hyperborens ne soient pas guerriers du tout.

Un nouvel indice de la religion des Hyperborens vient des mythes d'Orphe. Il est dit que quand Dionysos a envahi la Thrace, Orphe n'a pas trouv convenable de l'honorer, mais au lieu de cela a prch les maux de meurtre sacrificiel aux hommes de Thrace. Il a enseign d'autres mystres sacrs ayant un rapport avec Apollon, qu'il a cru tre le plus grand de tous les dieux. Dionysos s'est tellement mis en colre en colre, qu'il envoya les Mnades sur Orphe au temple d'Apollon o Orphe tait un prtre. Elles firent irruption, assassinrent leurs maris qui taient assembls pour entendre Orphe parler, taillrent en pices Orphe membre membre et jetrent sa tte dans la rivire Hebros d'o elle descendit le courant toujours en chantant. Elle fut emporte sur la mer l'le de Lesbos. Une autre version de l'histoire est que Zeus tua Orphe avec un coup de foudre pour avoir divulgu des secrets divins. Il tait responsable d'instituer les Mystres d'Apollon en Thrace, Hcate en Egine et Dmter Souterraine Sparte.[6]

Je voudrais noter immdiatement comment la susdite histoire des Mnades assassinant leurs maris est semblable l'histoire des filles de Danaos assassinant leurs maris - les fils d'Egyptos durant la nuit de noces et comment ces deux histoires sont semblables l'histoire du massacre aux Clotres d'Ambrius attribu encore plus tard Hengist et Horsa. L'histoire des Mnades ajoute la torsion que c'tait une discussion religieuse entre sacrificateurs et ceux prchant contre les maux de sacrifice. De plus, il est intressant que dans les histoires des filles de Danaos et des Mnades, les femmes sont devenues aussi mortelles qu'Hlne tait dloyale Troie.

Une lgende originale fut postrieurement adapte une utilisation diffrente, assimile un groupe diffrent ou une tribu ? Plus d'une fois ?

En fait, quand vous y pensez, les histoires dans la Bible sont remarquablement semblables aux mythes grecs avec la plupart des lments fantastiques supprims, des noms changs et des gnalogies insres pour donner l'impression d'un longue histoire. On pourrait dire que "l'histoire" de l'Ancien Testament est simplement "le mythe historifi." Et bien sr, les mythes que c'tait historifi peuvent avoir appartenus des gens entirement diffrents.

Parlons d'Hlne de Troie maintenant.

A suivre...

[1] Geoffrey de Monmouth, The History of the Kings of Britain (l'Histoire des Rois de la Grande-Bretagne), traduite par Lewis Thorpe, 1966, p. 1.

[2] Ibid., p. 139.

[3] Cummins, W. A., King Arthurs Place in Pre-history (La Place du Roi Arthur) dans la Prhistoire, (Surrey : Bramley Rserve 1992) p. 64.

[1] Diodore de Sicile, traduction anglaise par C. H. Oldfather, Loeb Classical Library, Volumes II et III. London, William Heinemann, and Cambridge, Mass., USA, Harvard University Press, 1935 and 1939.

[2] Ibid.

[3] Ibid.

[4] Hrodote, les Histoires, Book IV, trad. Aubrey De Selincourt, rvis par John Marincola (Londres : Penguin 1972) p. 226

[5] Hrodote, les Histoires, pp. 226-227.

[6] Voir : Grave, Robert, The Greek Myths (les Mythes grecs) (Londres : Penguin, Londres) 1992

 


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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