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Vendredi 19 mars 2004 : En continuant avec l'enqute de Wilkens, nous constatons que l'le que nous connaissons maintenant comme la Crte doit aussi son nom Homre, tant donn par les peuples qui se sont installs l aprs l'croulement de l'ge de Bronze.

Homre a dcrit la Crte comme un pays prospre qui est un anachronisme impossible puisque nous savons maintenant que la Crte a t dtruite la fin de l'ge de Bronze par l'ruption du volcan Santorin autour de 1600 av. J.-C. On pense que la civilisation Minoenne a t remplace par celle de Mycnes, mais celle-ci, aurait aussi dj t en dclin ce temps prsum de la Guerre de Troie.

Homre mentionne les Doriens comme tant parmi les peuples vivant en Crte et cela a t un problme ininterrompu pour des savants comme il est bien connu que les Doriens (ou les gens qui sont par la suite venus tre connus comme les Doriens) s'est tabli dans le Ploponnse et la Crte longtemps aprs la date prsume de la Guerre de Troie. Ce qui semble vraiment probable est que les Doriens taient les gens de l'Europe o beaucoup de noms de lieu semblent voquer leur prsence : Doorn en Hollande, Doornik en Belgique, Dorchester en Angleterre.

La civilisation antique de la Crte a t appele "Minoenne" d'aprs la "race de Minos." Il y a des ruines l maintenant qui sont appeles par le nom Homrique de Cnossos ou Cnossus, mais peuvent-elles vraiment tre la ruine du palais de Minos, ou le grand labyrinthe pour lequel la Crte tait clbre ?

Le Labyrinthe

Des centaines de ddales et de labyrinthes sont parpills travers l'Europe, dans certaines rgions d'Afrique, d'Asie et des Amriques. Ils sont composs de gazon, de haies, de pierres, de briques, ou de motifs carrels sur le sol. Des labyrinthes ont t peints sur et gravs dans le roc des priodes incroyablement anciennes. L une des reprsentations les plus anciennes que j ai trouve a t grave sur un bracelet en ivoire de mammouth il y a 20.000 ans. Ce bracelet a t trouv Mezin, en Ukraine. Cette pice prsente le dessin d une magnifique grecque ou dessin de ddale, qui est le prcurseur de tous les labyrinthes actuellement connus.

Ce que la plupart des gens connaissent du ddale ou labyrinthe, provient du mythe de Thse et Ariane. Brivement, l histoire parle du roi de Crte, Minos, qui avait exig le tribut d Athnes aprs avoir dtruit cette dernire au cours d une guerre. Le tribut consistait en un envoi annuel de sept jeunes garons et sept jeunes filles qui devaient tre sacrifis au Minotaure: ils taient envoys dans le labyrinthe, lieud habitation de la bte et spcialement construit pour elle, par le grand architecte Ddale. Le labyrinthe avait t construit si intelligemment que Ddale lui-mme prouvait des difficults s y retrouver. Les jeunes gens d Athnes erraient dans ce labyrinthe, jusqu ce que le Minotaure, mi-taureau (pour la partie suprieure du corps), mi-homme (pour la partie infrieure), les trouvt et les dvort.

Par parenthse, nous voudrions attirer l attention du lecteur sur le fait que ce grand architecte Ddale, tait parent d un roi nomm Minos. Un autre roi, nomm Mns, avait t le grand unificateur de l Egypte, et constructeur de la grande cit de Memphis, et d un fameux temple ddi Hphastos dans cette ville. Cela s est pass approximativement en 3.100av.J.C. et nous nous demandons sil image de l tre mi-taureau, mi-homme ne nous indiquerait pas une date, celle o la constellation du Taureau a t coupe en deux pour faire place Aris, le blier, qui reprsente Agni, dieu du feu. Hphastos est, aprs tout, la version grecque du dieu forgeron. Dcouvrir d une part un grand architecte connect, mme indirectement, un grand unificateur de deux royaumes et constructeur d un grand temple, et d autre part ayant un rapport avec un autre roi dont le nom est similaire et constructeur d un grand labyrinthe reli la manifestation de certains pouvoirs ayant voir avec le son et la pesanteur et les pierres, etc., nous pousse naturellement faire des liens entre ces matires et le mythe de Salomon et Hiram Abiff, et l Arche d Alliance. Lorsque nous pensons au Temple de Salomon (au sujet duquel nous apprendrons bientt beaucoup de choses intressantes), qui a t construit pour y abriter l Arche d Alliance, et lorsque nous pensons au labyrinthe, qui a t construit pour abriter un monstre, nous nous demandons bien sr o tout cela nous mne! Nous notons aussi que les victimes du roi Minos de Crte taient desAthniens et nous nous souvenons de ce que Platon avait dit au sujet de la guerre entre l'Atlantide et Athnes, mme si nous pensons qu il ne s agissait pas des Athniens tels que nous les connaissons. Comme Gog et Magog, nous commenons nous demander d'o ces histoires sont venues.

Selon le mythe, le ddale n avait t construit que pour une seule raison: y cacher le Minotaure, qui tait une source d horreur et de honte pour Minos, dont la femme avait donn naissance au monstre aprs avoir copul avec un taureau. Ceci manque vraiment de logique, car les victimes taient rassembles en public et apparemment, tout le monde tait au courant de l existence du Minotaure.

Des fouilles faites Cnossos ont rvl l existence d un culte pratiqu dans unpalais en forme de labyrinthe comprenant des centaines de chambres et de couloirs. Il est orn d innombrables images de taureaux en bas-reliefs, petites sculptures, rcipients en forme de taureau, sceaux et empreintes de sceaux reprsentant des taureaux, et aussi des cornes de taureau stylises. Toutes ces choses qui relient la dynastie de Minos des taureaux suggrent que la vitalit des rois minoens, tout comme celle des pharaons de l ancienne Egypte, tait assimile au dieu-taureau. Qui plus est, d anciens auteurs grecs ont dit que le labyrinthe de Minos tait inspir d un original qui se trouvait en Egypte du nord. Il reste trs peu de chose de cette merveille gyptienne: jusque quelques parcours de brique. Ce qu Hrodote en adit est tout fait fascinant:

Librs aprs le rgne du prtre d Hphastos, les Egyptiens, puisqu ils ne pouvaient pas vivre sans avoir de roi, dsignrent douze souverains aprs avoir divis lEgypte en douze parties. Ces rois firent des mariages inter-familiaux et rgnrent, s tant mis daccord pour quaucun d entre eux ne dposent un autre par force, et ne cherche pas tirer avantage de l un ou de lautre, mais quils vivraient en parfaite amiti; la raison pour laquelle ils firent ces arrangements les gardant de toute agression tait qu un oracle leur avait t rendu avant qu ils ne commencent exercer leur rgne, selon lequel celui qui dans le temple d Hphastos ferait une libation avec une coupe de bronze serait le roi de toute lEgypte (car ils avaient lhabitude des assembler dans tous les temples).

En outre, ils dcidrent de se rassembler et de laisser un mmorial deux-mmes; et aprs cette rsolution ils dcidrent de faire construire un labyrinthe situ un peu au-dessus du Lac Moeris et pratiquement en face de la cit appele Cit des Crocodiles. Cela, je l ai vu moi-mme, et je l ai trouv tellement grandiose que les mots ne peuvent le dcrire. Car si lon devait rassembler et compter toutes les constructions et monuments produits par les Hellnes, tout cela natteindrait pas ce labyrinthe en valeur et en travail, quoiqu en vrit le temple dEphse et celui de Samos soient des ouvrages dignes d attention.

Les pyramides elles aussi sont dune grandeur indicible, et chacune dentre elles vaut de nombreux ouvrages excuts par les Hellnes, aussi grands qu ils soient, mais le labyrinthe surpasse tout, mme les pyramides Il a douze cours couvertes, avec des portes qui se font face: six sur le ct nord et six sur le ct sud, donnant lune sur l autre, et la mme muraille les entoure toutes lextrieur; et il y a, dans le labyrinthe, deux sortes de salles: une sorte sous la terre et lautre sorte au-dessus de celle-ci. Il y en a trois mille: quinze cents de chaque sorte .L ensemble de salles suprieures, nous les avons vues nous-mme en les parcourant, et nous en parlons les ayant regardes de nos propres yeux; quant aux chambres souterraines, nous en avons seulement entendu parler, car les Egyptiens qui les gardaient n ont voulu sous aucun prtexte les montrer, disant quelles contenaient les tombeaux des rois qui taient l origine de la construction du labyrinthe et ceux des crocodiles sacrs

Ds lors, nous parlons des salles infrieures par ou-dire, tandis que les suprieures nous les avons vues nous-mme et les avons trouves plus grandioses que tout autre ouvrage humain. Car les passages d une salle l autre et les alles entre les cours, qui taient admirablement orns, offraient au regard d innombrables objets d merveillement mesure que nous allions d une cour aux salles qui se trouvaient au del, et de ces salles aux colonnades, et des colonnades d autres salles, et de ces salles d autres cours encore. Au-dessus de tout cela il y a un toit, en pierre comme les murs, et les murs sont couverts de figures sculptes; et chaque cour est entoure de piliers en pierre blanche assembls la perfection, et la fin du labyrinthe, prs du coin, il a une pyramide de quarante brasses (73m20), sur laquelle de grandes figures sont sculptes, et vers celle-ci il y a un chemin souterrain..[1]

Qu est-ce qu Hrodote a bien pu dcrire l? Il a dclar que tous les grands travaux architecturaux des Grecs et des Egyptiens, y compris les pyramides, taient infrieurs en ouvrage et en valeur ce labyrinthe. Notons aussi qu il n est fait allusion nulle part des taureaux cachs dans le labyrinthe gyptien: au lieu de cela, dans les salles dissimules sous la terre il y avait les tombeaux des rois qui taient l origine de la construction de ce labyrinthe, et des crocodiles sacrs. Diodore nous raconte une histoire quelque peu diffrente propos la construction du fameux labyrinthe:

A la mort du roi, le gouvernement tomba aux mains des Egyptiens, qui choisirent un roi autochtone: Mends, que certains nomment Mars. Bien qu il naccomplt aucun exploit militaire, il construisit lui-mme un tombeau, qui a t appel le Labyrinthe, un difice merveilleux, non tant pour sa taille, que pour lhabilet dploye dans sa construction; car une fois l intrieur, il est impossible de trouver sans difficult le chemin de la sortie, moins de faire appel aux lumires dun guide le connaissant parfaitement. Certains disent mme que Ddale fit la traverse jusqu en Egypte et qumerveill par lhabilet dploye dans cette construction, il fit construire pour Minos, roi de Crte, un labyrinthe semblable celui d Egypte, et dans lequel certains disent que la crature nomme Minotaure fut garde. Quoi qu il en soit, le labyrinthe crtois a compltement disparu, soit sur la dcision d un gouvernant, soit qu il ait subi les ravages du temps; mais le labyrinthe gyptien est rest absolument parfait dans sa construction tout entire, et ce jusqu mon poque. []

Car ils ont choisi un emplacement prs du canal qui mne au Lac Moeris en Libye, et ils ont construit ce tombeau dans le pierre la plus belle, dessinant un rectangle dans la forme et choisissant un stade 194 pour la longueur de chaque ct, tandis quen ce qui concerne les sculptures et autres objets d art, ils n ont laiss leurs successeurs aucune possibilit de les surpasser. Car ,une fois passe l enceinte sacre, lon trouve un temple entour de colonnes: quarante de chaque ct, et cette construction possdait un toit fait d une seule pierre, avec des panneaux sculpts et richement dcors d excellentes peintures. Il contenait des oeuvres commmoratives provenant de la patrie de chacun des rois, ainsi que des temples et des sacrifices qui sy droulaient, tout cela habilement reprsent par des peintures de la plus grande beaut. L on dit gnralement que les rois accordaient leur tombeau des richesses et des proportions tellement prodigieuses que s ils navaient pas t dposs avant son achvement, ils n auraient pas t capables de laisser leurs successeurs aucune opportunit de les surpasser en prodiges architecturaux..[2]

Et voici le compte rendu de Strabon:Outre ces choses, il y a ldifice du labyrinthe, une construction qui gale tout fait cette des pyramides et proche du tombeau du roi qui btit le Labyrinthe. Il y a, lendroit o lon entre d abord dans le canal, environ 30 ou 40 stades (1) sur le chemin, un site plat, en forme de trapze, qui contient un village et un grand palais compos de nombreux palais, d un nombre gal celui des nomes de jadis; car tel est le nombre des cours pristyle, contigus lune lautre, en une seule range et adosses un seul mur, comme si lon avait un seul mur avec des cours devant, et les passages vers les cours se trouvent en face du mur. Avant les entres, il y a ce que l on appelle les salles caches, qui sont longue set nombreuses, et il y a des passages qui vont de l une l autre, sinueux et tortueux ,de sorte que personne ne peut entrer dans la cour ni en sortir sans l aide dun guide. Et ce qui est surprenant dans tout cela, c est que le toit de chaque salle est fait d une seule pierre, et que la largeur des salles caches est soutenue de la mme manire par des poutres monolithiques dune taille extraordinaire; car nulle part le bois ou un autre matriau na t utilis. Et si l on monte sur le toit, qui ne se trouve pas trs haut parce que la construction n a quun seul tage, il est possible de contempler une plaine de maonnerie compose de telles pierres, et si lon redescend de l vers les cours, il est possible de les voir allonges l en ranges dont chacune est soutenue par27 piliers monolithiques; les murs aussi sont faits en pierres d une taille considrable.

Au bout de cette construction qui occupe une zone de plus dun stade, se trouve le tombeau, une pyramide de base rectangulaire dont chaque ct mesure 4 "plethra" de long, et la hauteur est peu prs de la mme mesure. Lhomme qui y est enseveli sappelait Imands. Il parat que la raison pour laquelle il y a de si nombreuses cours est quil tait habituel pour tous les nomes de se rassembler l selon leur rang avec leurs propres prtres et prtresses, pour des sacrifices, des offrandes divines, et rendre des jugements sur les matires les plus importantes. Et chaque nome tait log dans la cour qui lui tait destine

Et au-dessus de cette cit se trouve Abydos, dans laquelle il y a le Memnonium, un palais merveilleusement construit en pierres massives, de la mme manire que le Labyrinthe dont nous avons parl, bien que le Memnonium soit diffrent car sa structure est plus simple.[3]

Pline nous donne encore une autre version des rcits concernant cette fabuleuse structure:

Parlons galement des labyrinthes, des ouvrages parmi les plus extraordinaires, pour lesquels des hommes ont dpens des fortunes, mais qui ne sont pas, comme l ont pens certains, des produits de limagination.

Il existe encore de nos jours en Egypte, dans le Nome hraclopolite, le premier labyrinthe construit selon la tradition: il y a 3.600 ans, par le roi Petesuchis ou Tithois, bien qu Hrodote attribue l ouvrage tout entier aux Douze Rois et Psammtique, le dernier d entre eux. Diverses raisons ont t attribues cette construction. Dmotls prtend quelle a t le palais de Motris, et Lycas qu il s agit du tombeau de Moris, mais la majorit des auteurs considrent quelle a d abord t un temple du Soleil, et cela est gnralement accept.

De toute manire, que Ddale lait pris pour modle du labyrinthe qu il a construit en Crte est hors de doute, mais il est galement clair quil nen a imit que la centime partie, qui contient des couloirs tortueux et des passages qui avancent et reculent, le tout impossible ngocier. La raison nen est pas que sur une petite tendue l'on ait voulu faire un mile de promenade, comme nous le voyons sur les sols pavs de mosaques, ou bien comme dans les parades donnes par des jeunes gens sur le Campus mais bien que, frquemment, des portes y sont dissimules pour garer le visiteur qui avance puis est forc de retourner sur ses pas en suivant les mmes chemins tortueux.

Celui-ci a t le deuxime labyrinthe construit aprs le labyrinthe gyptien, le troisime se trouvant Lemnos et le quatrime en Italie; et tous sont couverts de votes en pierre polie, bien qu ma grande surprise, dans le spcimen gyptien l entre et les colonnes soient en marbre de Paros, tandis que le reste est en granit dAssouan, toutes ces masses tant assembles de manire telle que le temps lui-mme ne pourra les dsassembler, mme avec l aide des Hraclopolitains, car ceux-ci ont toujours eu une haine extraordinaire pour cette construction.

Il serait impossible de dcrire dans le dtailla disposition de cette construction et toutes ses parties distinctes, car elle est divise en rgions et districts administratifs appelsnomes, chacun des 21 nomes ayant donn son nom lun des difices. Une autre raison est qu elle contient galement des temples ddis tous les dieux de l Egypte, et que, de plus, Nmsis a plac dans les40 chapelles de la construction, de nombreuses pyramides de 40 ells chacune, couvrant de leur base, une zone de 6arourae. Les visiteurs sont dj fatigus parle voyage dans cet tonnant ddale de chemins; en effet, il y a des chambres leves l tage, qui sont atteintes par des rampes et des portiques dont on descend par des escaliers de 90 marches chacun; lintrieur se trouvent des colonnes de porphyre imprial, des reprsentations de dieux, des statues de rois, et des reprsentations de monstres. Certaines des salles sont arranges de manire telle que lorsquon ouvre une porte, on entend un terrifiant bruit de tonnerre; en outre, on les parcourt la plupart du temps dans lobscurit.

Il y a encore d autres constructions massives l extrieur du mur du Labyrinthe; on les appelle L Aile.Ensuite, il y a dautres salles souterraines qui ont t faites en creusant des galeries dans le sol. Une seule personne y a fait des rparations et il y en a eu peu. Il sagit de Chaermon, l eunuque du roi Necthebis, 500ans avant Alexandre le Grand. Une tradition dit aussi quil a fait soutenir les toits avec des poutres de bois d acacia bouilli dans lhuile, jusqu ce que les pierres paralllpipdiques puissent tre hisses dans les votes..[4]

Ici nous avons un petit problme. Remarquez que Pline nous assure qu Hrodote avait tort, non seulement quant l identit de la personne qui a fait btir le labyrinthe, mais aussi quant l poque de sa construction. Pline dit qu il date de prs de quatre mille ans avant son poque. Il fait aussi la remarque trs intressante que la construction a t regarde avec une haine extraordinaire. Cela serait certainement justifi dans le cas d une structure utilise pour de terribles sacrifices. Pline mentionne le mythique labyrinthe de Crte, bien qu il soit certain que le temple de Cnossos, identifi comme tant le labyrinthe, par Arthur Evans, et disparu depuis longtemps du paysage au temps de Pline. Il semble que Pline, comme tous les autres, ait pris pour argent comptant les lgendes du labyrinthe de Crte. Certainement, rien n'a jamais t trouv en Egypte qui ressemble mme distance ce que ces auteurs dcrivaient et mme les ruines pitoyables que plusieurs archologues ont revendiqu tre ce qui est laiss(quitt) de la structure "ne font pas l'affaire" tous gards.

Nous avons donc trouv que les premiers crits connus qui parlent du labyrinthe seraient les crits de l historien grec Hrodote, vers 450 avant l re chrtienne. Il dcrit un grand labyrinthe situ en Egypte, sur l ancien site d Arsino, sur la rive orientale d une grande tendue d eau: le Lac Moris. Le labyrinthe tait construit comme un grand palais divis en compartiments:3.000 salles diverses, dont 1.500 sur le sol et 1.500 sous le sol. Les fondations devaient avoir approximativement 1000pieds (300 m) de long sur 800 pieds (240m) de large. Il prtend qu il a t construit par Ammenems III, de la douzime dynastie du Moyen Empire, vers2.300 av. J.-C. Il dit ensuite que sa destination premire tait de servir de tombeau, et que de nombreux rois y ont t ensevelis. Pline confirme le rendu d Hrodote dans ses crits sur les quatre fameux labyrinthes de l antiquit, vers 50 de l re chrtienne. Les ruines de la cit d Arsino ont t fouilles, mais aucun grand labyrinthe tel que dcrit par Hrodote n y a jamais t trouv.

Flinders Petrie a fait d importantes fouilles sur le site de la cit d Arsino en1888, mais il n y a jamais dcouvert le site fantastique dcrit par Hrodote. Petrie n a trouv qu un vaste lit de fragments dont il a estim qu il s agissait du labyrinthe. Le corps d Ammenems IIIa, suppose-t-on, t dcouvert, ce qui corroborerait les crits d Hrodote. Une partie suffisante des fondations originales a t excave propos, pour pouvoir confirmer qu elles mesuraient bien 1.000pieds X 800, c est dire exactement les dimensions donnes par Hrodote! Il a t impossible de dterminer s il s agissait bien d un labyrinthe.

Plus rcemment, des gyptologues ont dcid que la pyramide dite Pyramide d Hawara" est le fameux labyrinthe gyptien, mais cela n a aucun sens. Hrodote, Diodore, Strabon et Pline dcrivent tous une structure tellement merveilleuse qu il nous est difficile de ne pas accorder quelque crdit leurs descriptions. Les diverses prtendues dcouvertes de vestiges de cette structure ne correspondent pas du tout aux descriptions, mme si, comme Hrodote dit, c'tait seulement l'ou-dire.

Les propositions diverses pour ce qui doit tre "les vestiges" de la structure ne correspondent pas du tout aux descriptions..

Les experts modernes pensent que le Lac Moris est en fait le Lac Qarun, le troisime lac d Egypte en tendue, qui est situ dans le Fayoum. Si c est le cas, alors nous pouvons nous demander pourquoi il n y a aucun vestige de ce labyrinthe dont Pline dit qu il tait revtu de marbre de Paros, tandis que le reste tait en granit d Assouan, toutes ces masses tant assembles de manire telle que le temps lui-mme ne pourra les dsassembler, mme avec l aide des Hraclopolitains, qui ont cependant une haine extraordinaire pour cette construction.

Bien sr, il y a peut-tre ici un indice:si cette construction tait si hae, il est bien possible qu elle ait t dtruite dlibrment, mise en pices, et emporte bloc par bloc.

En rsum, il semble que la lgende du labyrinthe qui abritait une horrible crature soit inspire du labyrinthe gyptien et nous souponnons maintenant que l'emplacement de ce labyrinthe n'tait pas en Egypte que nous connaissons maintenant comme l'Egypte.

Dans les mythes du labyrinthe, le plus clbre des exploits architecturaux de Ddale, il est dit que le Roi Minos l'a emprisonn dans le labyrinthe pour avoir aid Thse fuir. Ddale et son fils parviennent s'chapper en fabriquant des ailes avec des plumes et de la cire, mais son fils se tue en tombant dans la mer quand la cire a fondu et que les plumes se sont disperses.

Encore une fois nous observons une similitude troublante entre l'histoire de Minos et son grand architecte Ddale et celle de Salomon et son grand architecte Hiram Abiff. Nous voyons dans l'histoire de Mens/Narmer non simplement une forte ressemblance, mais aussi des dveloppements historiques qui, bien que non spcifis, nous font penser que le mythe de Thse, Ariane, Ddale et le Minotaure dans le labyrinthe, concerne en fait Mens et son labyrinthe en Egypte - quoique l'Egypte d'un temps et d'un lieu diffrents

Le Secret de la Crte

Pendant des sicles, les histoires du Minotaure ont t rcites par les bardes sur les places de march dans les rgions mditerranennes. Par la suite, les rudits les ont considres comme fables et billeveses. Les histoires de sacrifices humains et cratures grotesques furent rinterprtes comme des rcits symboliques rendant la manire dont la haute culture grecque tait venue bout du culte sanglant rendu au taureau par les anciens Crtois. Et c est ainsi que le sujet fut interprt jusqu ce qu Arthur Evans dcouvre et remette au jour lepalais de Cnossos, quelques kilomtres au sud de la capitale de la Crte:Hraklion. (Notons que Pline mentionne les habitants d une cit gyptienne nomme Hraclopolis.)

Nanmoins, Arthur Evans bannit le mythe du Minotaure avec sa dcouverte.

A partir des vestiges de douze cents chambres machiavliquement interconnectes, escaliers, corridors, magasins, salles colonnades, et celliers groups autour d une cour intrieure; et partir des arrangements de peintures murales montrant des combats de taureaux, des scnes montrant des animaux, des processions et des portraits, Evans reconstruisit la culture minoenne devant les yeux bahis du monde entier. D aprs les analyses faites par Evans, les bardes grecs qui avaient racont ces mchantes histoires propos des Crtois taient un tas de gredins! Les innombrables batailles entre Thse et le Minotaure peintes sur des vases classiques, sur des murs, sur des mosaques, des reliefs, des bijoux et des monnaies, tout cela tait manifestement

des fruits de l imagination pure.

Il y eut, bien sr, quelques critiques propos de la reconstruction d Evans, mais dans les grandes lignes, personne ne douta vraiment que le labyrinthe retrouv Cnossos tait la demeure de la famille royale crtoise: un palais. Plus encore, le monde de l poque d Arthur Evans fut bahi devant la culture avance des Minoens. Ils avaient des systmes de drainage, des salles de bain, des fresques montrant des femmes dans des toilettes extravagantes qui taient en fait similaires celles qui taient la mode au temps de la dcouverte: seins nus et jupes longues. Les femmes de Cnossos se maquillaient et vivaient dans des villas campagnardes qui n taient pas dfendues par des murs un signe d une vie gracieuse, par opposition aux sinistres citadelles des Grecs d poques ultrieures. Clairement, les Minoens habitaient dans un pays o coulaient le lait et le miel, et ils menaient une vie insouciante consacre aux sports, aux arts, et lamour dans le royaume ensoleill de Minos, vritable Salomon, avec son gnial architecte Ddale.

Il n y eut qu une seule voix pour s lever contre l ide universellement accepte d une vie joyeuse et sans soucis de ces surprenants Minoens: Oswald Spengler.

Dans son livre World History of the Second Millennium BC (Histoire Mondiale du Second Millnaire av. J.-C.), publi en1935, Spengler fit des spculations sur les dcouvertes archologiques de Crte. Il avait not l absence de murs protecteurs autour des anciens palais et villas campagnardes crtois; Il avait not les peintures reprsentant des taureaux, rminiscences de l ancienne lgende du Minotaure; Il avait not ce trne royal particulier dans le Palais de Cnossos, qui, selon lui, aurait mieux convenu l image votive de la momie d un prtre Et puis il posa la question: est-ce que les palaisde Cnossos et de Phastos auraient t des temples des morts, des sanctuaires d un culte puissant de l au-del? Je neveux pas trancher ici, car je n ai aucune preuve, mais la question me semble mriter plus ample considration.

Mais cette suggestion fut ignore.

D aprs les experts, la position de la Crte tait particulirement favorable la domination minoenne suppose de la mer, et la croissance et au dveloppement de leur merveilleuse civilisation. Elle fut proclame carrefour reliant trois continents; et tous les lments raciaux et culturels d Europe, d Asie et d Afrique se rencontrrent et se fondirent dans le creuset crtois. C est ce mlange qui produisit un merveilleux nouvel art de vivre, une nouvelle philosophie, des arts nouveaux, et la fracheur, le charme et la varit qui charmrent le monde.

Le royaume minoen fut dtruit par la terrible ruption du volcan de Santorin, dont nous discuterons bientt en dtail, et aprs cela, aucun des palais minoens ne fut plus r-habit. Il semble que les Minoens d origine se soient enfuis pour ne jamais revenir, et ensuite commena la priode purement grecque de la Crte, avec l arrive de vagues de Doriens.

D aprs Homre, Idomne, petit-fils du roi de Cnossos, combattit aux cts des Achens contre les Troyens. Dans le fameux catalogue de navires que l on peut lire dans l Iliade, les Crtois se trouvent sur la liste avec le reste des Achens, et non en tant qu auxiliaires trangers. Il n y a absolument aucune indication contredisant le fait que les Crtois sont en ralit des Danaens, c est dire des Achens ou des Grecs. Avant les dcouvertes d Arthur Evans, il n y avait aucune indication que les Minoens n taient pas des Grecs. Mais aprs ses fouilles, une telle ide ne peut plus prvaloir. Ils n taient clairement pas des Grecs. La question que chacun se pose est: qui taient vraiment les Minoens et o se rendirent-ils?

Ds le dbut des fouilles il apparut que ce qui avait t dcouvert Cnossos tait si fondamentalement diffrent des arts et objets d art de la Grce classique, qu il n y avait tout simplement pas moyen de les comparer. La couleur brun-dor de la peau des Minoens, sur les fresques du palais de Cnossos tait un signe distinctif de leur nature trangre pour les Grecs. Ils n avaient pas les cheveux blonds des Achens, mais avaient la peau brune et les cheveux foncs. Evans ne trouva aucun temple, aucune grande sculpture, aucun amphithtre pourvu de banquettes, aucune inscription chantant les hauts-faits des dieux et des grands hommes, et aucun personnage familier des panthons grecs.

Au lieu de cela, Evans dcouvrit d tranges colonnes se terminant en cne tronqu vers le bas, et une architecture nulle autre pareille dans ses formes et ses utilisations de l espace. Ils trouva des magasins remplis de jarres gigantesques- des pithoi des dpts de tablettes d argile contenant des listes statistiques sans fin, sans indication d aucun personnage historique ni rfrence mythologique. Il trouva de curieuses statuettes de femmes aux seins nus et tenant en main des serpents.

Des ressemblances avec les dcouvertes faites Mycnes et Tirynthe dans le Ploponnse ont men certains experts penser que les seigneurs des citadelles de Mycnes et de Tirynthe avaient visit la Crte: Les fresques de femmes Tirynthe, avec leurs longues chevelures noires, seins nus et tailles fines; les dauphins, fleurs de lotus et motifs en spirale; et tout particulirement les doubles boucliers, montraient clairement la griffe d artistes crtois.

Cnossos ne permettait aucun parallle avec d autres cultures connues l est de la Mditerrane. Les Minoens taient quelque chose d entirement diffrent. La seule comparaison possible, en termes d lgance du mode vie, tait avec la Grce ou lEgypte. Mais les gens qui avaient vcu Cnossos taient trs diffrents tant des Grecs que des Egyptiens. Il n y avait Cnossos, aucune momie, aucune pyramide, aucun sphinx ni oblisque, aucune statue monumentale de divinit ou de pharaon, aucun mur couvert de hiroglyphes la gloire de gouvernants.

Arthur Evans pensa que quelque chose avait d empcher les changes culturels et de civilisation. Il en vint penser que les habitants de Cnossos avaient atteint un niveau de civilisation unique l Age de Bronze moyen ou tardif, et devaient possder des outils techniques tonnamment modernes. La question se posa une nouvelle fois: qui taient-ils et o s en taient-ils alls? Qu tait-il arriv aux Minoens? Tacite nous dit :

Certains disent que les Juifs taient des fugitifs de la Crte, qui se sont installs sur la cte la plus proche de l'Afrique vers l'poque o Saturne a t dplac de son trne par le pouvoir de Jupiter. La preuve de cela est cherche dans le nom. Il y a une montagne clbre en Crte appele Ida; la tribu voisine, l'Idaei, vint tre appele Judaei par un allongement barbare du nom national.[5]

En 1974, Hans Georg Wunderlich, professeur de gologie et de palontologie l Universit de Stuttgart, publia The Secret of Crete. Ce livre tait le rsultat des nombreuses observations qu il avait faites au cours de son sjour en Crte, du point de vue d un gologue. Il y avait beaucoup de choses bizarres dans cepalais de 1.200 salles. Une des choses que son oeil de gologue nota immdiatement, fut que les marches dupalais taient en albtre douce, mais ne montraient aucune trace d usure! Il y avait de nombreuses entres, mais elles taient scelles par des dalles de pierre. Il y avait des baignoires quipes de trous de vidange, mais il n y avait pas de canalisations! Il trouva des ranges de vaisselle, mais pas de cuisines. La liste se poursuit, et j invite le lecteur lire ce livre pour y consulter la longue analyse. Wunderlich cite le journal de voyage en Crte d un certain Thomas Munster:

Qu en est-il de l accs l air, au soleil et la lumire, dans ce palais? Par exemple, o sont les grandes fentres sans lesquelles il est difficile d imaginer un mode de vie lgant? Lorsquon y regarde de plus prs, oui le palais a des loggias ouvertes, des salles colonnades, des cours sous toit, mais il n y a que de rares fentres. De nombreuses salles sont si compltement enfermes dans la structure complexe, qu elles ne touchent mme pas un mur extrieur. Il y a quelque chose de trs bizarre dans l ide d une construction luxueuse dont les gens l intrieur devaient certainement se sentir comme dans une caverne. Et cependant, ils avaient les moyens de construire des fentres tout fait modernes, peut-tre mme avec des vitres de verre

Dans un tat de dvastation, cet endroit a d ressembler un ensemble de cavernes artificielles entremles, dans lequel personne ne pouvait trouver son chemin vers la sortie... et limpression de mystre, de grandeur et de confusion doit avoir t complte.

Aucun matriau ne fut emport de Cnossos par les paysans des villages voisins... Cet endroit fut vit avec soin, dans une crainte superstitieuse.

Que s est-il produit exactement? Pourquoi Cnossos a-t-il t vit comme le sont les endroits o se sont lev jadis des chafauds, ou encore les clairires o dansaient des sorcires? Le mystre reste entier..[7]

Finalement, Wunderlich en vint la conclusion, base sur l vidence objective, que le palais du roi Minos, ainsi qualifi par Evans, tait en fait une ncropole. Cet endroit n avait jamais t destin aux vivants, mais tait un lieu o un puissant culte des morts avait t pratiqu, avec des sacrifices labors, des rites funraires et des jeux rituels funbres. Il ralisa que la lgende crtoise tait exacte dans son essence, qui disait que ce n tait pas une demeure pour un sage souverain protecteur des arts et des sports mais bien un endroit sinistre appartenant totalement au monde infernal et un dieu dvoreur. Autrement dit, ce lieu avait, auprs des civilisations mditerranennes, la mme rputation qu ont dans notre socit un cimetire et un mausole. Tout comme notre socit raconte des histoires de fantmes autour d un bon feu, d apparitions terrifiantes dans nos cimetires ou cits des morts,ainsi des rcits semblables avaient cours en Crte o les seuls rsidents taient lesentrepreneurs de pompes funbres, les embaumeurs et les experts en soins aux dfunts et vie dans l au-del. La Crte n avait pas besoin de murs de dfense parce qu elle tait l endroit o d autres cits et pays apportaient leurs morts pour la pratique du culte. Il se peut galement qu elle ait t un endroit o se pratiquaient des sacrifices humains, toujours dans le cadre d un culte. Wunderlich fait part de ses propres observations:

J avais eu l intention de visiter les sites minoens pour y chercher des traces de catastrophes gologiques, mais ce que jy ai dcouvert sont de curieuses contradictions. Est-ce que les complexes labyrinthiques excavs ont vraiment t les rsidences royales de glorieux souverains, du lgendaire Minos et de ses frres, Sarpdon et Rhadamanths? En fait, est-ce qu on pouvait rellement voir ces endroits comme des rsidences? Mes observations gologiques confirmrent le contraire: des lieux de culte, des tombeaux, des lieux sanctifis, oui; mais pas des lieux de rsidence pour des vivants. Une comparaison avec d autres cultures mditerranennes suggre un culte des morts [] Cela signifierait alors que la culture minoenne, dans la mesure o nous la connaissons, tait presque entirement un culte funraire..[8]

Lorsqu il se pose la question de savoir ce qui est arriv aux Minoens, Wunderlich souligne que ce serait une erreur de penser que, simplement parce qu une institution arrive sa fin et que les constructions caractrisant une civilisation sont dtruites, cela signifie lafin des peuples eux-mmes. Les institutions meurent quand elles n ont plus de fonction vivante. Au vu de la destruction presque complte de la rgion la suite de l ruption du volcan Santorin, il est bien plus probable, comme le dit Wunderlich, qu il y ait eu unchangement de fonctions et unabandon des ides et comportements traditionnels. En d autres termes, si un culte funraire disparat dans un cataclysme, il est trs probable que les pratiquants de ce culte en viennent la conclusion qu un changement de philosophie est ncessaire, et qu ilsnaissent alors un culte nouveau et diffrent, considr comme moins susceptible d attirer des ractions aussi dsastreuses de la part des divinits.Et en fait, c est bien ce qui parat s tre produit.

Vu toutes les vidences prsentes par Wunderlich, nous ne pouvons plus considrer la Crte comme une anomalie, une civilisation isole dans la rgion mditerranenne. Nous en arrivons au contraire la surprenante conclusion que la Crte a jou un rle d une importance capitale dans le contexte de ces poques. De nombreux liens sont faits entre les Minoens, les Etrusques, les Msopotamiens, les Egyptiens et les Grecs. En outre, Wunderlich apporte un nombre considrable de preuves dmontrant que la civilisation crtoise est ne en Egypte et a eu des interactions avec celle-ci pendant longtemps.

Les Minoens taient un peuple de gens sombres, lgants et de mystrieuse origine. Mme leur nom ancien est inconnu: cest un archologue des temps modernes, Arthur Evans, qui leur a donn ce nom tir de la mythologie grecque.. [...][9]

Vers 3.200 av. J.C., un grand nombre de nouveaux arrivants mirent pied en Crte. Leurs symboles religieux: le trident, la double hache, le bouclier en forme de 8,taient ceux des tribus du Delta de Basse-Egypte. La desse libyenne, avec sa lance, son serpent, son fuseau et son tablier en peau de chvre, les accompagna et elle resta une de leurs divinits principales. Autres preuves de l origine gyptienne ou libyenne des nouveaux-venus: la coutume des soldats de rassembler leur chevelure en une longue boucle ramene sur une paule, et leur manire de s habiller d un pagne de forme particulire au lieu d un kilt. Il est probable que ces gens aient fui les rgions de Basse Egypte conquises par Mns. Ils se mlangrent aux Crtois nolithiques des montagnes et formrent ainsi la civilisation crtoise..[10]

En revenant en Crte, nous avons not que les ruines sur la Crte que nous connaissons maintenant par ce nom, ne soutiennent tout simplement pas les lgendes du labyrinthe, les histoires ne correspondent pas non plus avec les faits archologiques connus. La culture dcrite par Homre ressemble si peu au Minoen ou la culture de Mycnes que John Chadwick a abandonn par dgot et a dclar Homre un menteur.

Dans la lecture de la description d'Homre de la Crte, nous constatons qu'il ne parle pas mme d'une le, mais plutt "une terre norme entoure par l'eau." Il utilise cette description seulement pour la Crte. L'adjectif grec utilis, Perirrutos, signifie en ralit "la mer gort" ou "avec l'eau coulant autour," et s'applique aussi aux pninsules.

Au large, dans la mer veineuse, est une terre, aussi belle que riche, isole dans les flots : c'est la terre de Crte aux hommes innombrables, aux quatre-vingt-dix villes dont les langues se mlent. [Odysse, XIX, 172-174] (2)

Homre nous dit aussi que "de la Crte norme, loin sur la mer," o Minos vit, est un voyage de cinq jours en Egypte si le navire profite du vent du Nord. La distance couverte par un bateau voiles avec un bon vent en cinq jours est grossirement 1200 km. Par la bouche d'Ulysse, Homre nous dit aussi qu'il y a des montagnes neigeuses en Crte et que son climat est trs froid.

... Feutres et draps moirs ne me disent plus rien, depuis le jour qu' bord d'un vaisseau long-rameur, je me suis loign des monts neigeux de Crte... [l'Odysse, XIX, 338] (2)

La seule partie de l'Europe qui correspond aux critres pour la Crte expose par Homre est la Scandinavie. Le Danemark et la Sude du Sud ont un "bon sol, riche" et la campagne ressemble aux plaines europennes fertiles du Nord en gnral. La Scandinavie est assez norme pour avoir eu 90 villes et il y a des montagnes certainement neigeuses l, mme en t. La Scandinavie est entoure par l'eau et il y a beaucoup de ports o "des langues sont mlanges," et c'est environ cinq jours de voile de la cte du Nord de la France avec un bon vent du Nord. Wilkens dcrit le processus d'identification :

Pour identifier la Scandinavie comme la Crte d'Homre, cependant, nous avons besoin des noms de rivires, mais Homre en mentionne seulement deux dans premier instant, dont le plus important est l'Iardanus. D'abord, je ne pouvais trouver aucune rivire scandinave avec les consonnes "yrdn" et j'avais presque abandonn la recherche, quand un matin je me suis rveill avec la rponse, Hardanger.... Iardan (os) doit tre Hardan (ger), le plus grand fjord de la Norvge qui s'ouvre en Mer du Nord juste au sud de Bergen. Homre mentionne aussi une autre rivire, le Cladon, prs de la bouche de l'Iardanos. La carte montre le Sildefjord pas loin du Hardangerfjord et phontiquement le cladon pourrait bien tre devenu Silde. Wlsewhere, dans la liste des armes, nous trouvons trois autres rivires scandinaves : la Nisa, maintenant Nissan, dans le sud-ouest la Sude; Arne, maintenant Arna, dans le Jutland et le Schoenus, maintenant probablement le Skjern, aussi dans le Jutland. Il peut tre dit en passant qu'aucun de ces noms ne peut tre trouv dans l'le grecque de Crte...
 
Si nous avons trouv la Crte, qu'en est-il du clbre Cnossos? Il semble assez sr de dire que "large Cnosus" (l'Iliade, XVIII, 591) n'tait rien d'autre que le "chapeau" du Jutland, l'extrme nord du Danemark, o il y a une rgion et une colline avec un nom unique en Europe, Knsen. Il est bien tabli que les Celtes ont vcu dans ce secteur longtemps avant notre re, car les archologues ont trouv l un des plus clbres de tous les objets d'art celtiques, le chaudron d'argent Gundestrup (appel d'aprs le village o il a t trouv). Ce chaudron est dcor d'une frise montrant ce qui semble tre un sacrifice humain un dieu et c'est prcisment au sacrifice humain que Cnossos a d sa notorit partout dans les ges. [Wilkens]
l'aube de la prhistoire, il est dit, l'humanit a ador une Desse qui coexistait souvent avec une Dit masculine, parfois dpeinte avec des cornes. Le Dieu Cornu a personnifi une affinit virile avec le rgne animal.
 
Une des reprsentations les plus anciennes du Dieu Cornu dans un contexte purement celtique est une sculpture sur roc de Val Camonica en Italie du nord. Le Dieu est peint debout portant un long vtement et transportant un torc, le collier en forme de col d'autorit divine.
 
Les images suivantes montrent souvent Le Dieu Cornu assis dans une position de demi-lotus familire aux yogis.
 
Le nom Cernunnos nous est venu par un bas-relief en pierre de la priode Gallo-romaine, qui a t dterr Paris, d'un Dieu avec des cornes, sur chacune desquelles est accroch un torc. Dans la collection du Muse Cluny Paris, la pierre porte l'inscription clairement lisible CERNUNNOS en lettres romaines au-dessus du visage du Dieu. Mais ce serait une erreur d'identifier tous les dieux cornus comme Cernunnos, ou mme tous ceux avec des cornes de cerf.
 
Cernunnos est le nom le plus commun utilis aujourd'hui pour la dit appele "Uindos" dans la vieille littrature irlandaise. Il est aussi parfois appel "Finn", le nom d'un hros principal dans un cycle d'histoires antiques du "Fianna" ou des bandes de guerriers de la Vieille Irlande.
 
Sans aucun doute l'image la plus clbre suppose reprsenter Cernunnos est celle du chaudron Gundestrup dterr au printemps 1891 dans une tourbire danoise prs du hameau de Gundestrup en Jutland du Nord. Les chaudrons ou les calices (aussi appels Graals) tait souvent utilis dans des rites religieux Paens antiques, symboliques du chaudron de la desse Cerridwen, le chaudron prtendu de renaissance.
 
Dcorant vivement des plats du chaudron sont des scnes de guerre et de sacrifice, des dits barbues luttant avec des btes froces, une desse la poitrine nue debout entre des lphants et une figure commandant avec des cornes de cerf brandissant un serpent tte blier dans une main et un col de cou tortill ou torc dans l'autre. La plupart des savants reconnaissent que cette figure est Cernunnos. [Cernunnos : Le Cornu]

Bien sr, on pourrait aimer savoir pourquoi la desse est encadre par des lphants...

Pour en revenir notre piste suivie pour retrouver l histoire du labyrinthe, le hros de l histoire, le prince Thse d Athnes, se porta volontaire pour devenir l une des victimes offrir en sacrifice. Mais la prtresse Ariane en tomba amoureuse et l aida en lui remettant une pelote de fil d or. Il la droula mesure qu il pntrait plus avant dans le labyrinthe, et arriv au centre de celui-ci, il tua le Minotaure et put ensuite retrouver son chemin et s chapper en suivant le fil. Aprs cela, Thse, accompagn d Ariane et des autres jeunes athniens gards captifs dans le labyrinthe, s embarqua sur un voilier destination de Dlos, o il consacra un sanctuaire Aphrodite; lui-mme et ses compagnons excutrent une danse imitant le parcours dans les tours et dtours du labyrinthe, et comprenant des mouvements entrecroiss et sinueux sur des rythmes complexes. Il est un fait connu que les autochtones excutaient encore une version de cette danse jusqu une poque relativement rcente.

Ce rapport du mythe de Thse et Ariane l le de Dlos nous ramne aux mystrieuses offrandes envoyes par les Hyperborens aux Dliens, et au rcit des quatre jeunes Hyperborennes qui n avaient jamais revu leur pays:Hyperoch et Laodic, Opis et Arg, accompagnes par cinq hommes dont Hrodote nous dit qu ils furent appels par la suite: "Priphers." Nous voyons ici la graine dont a germ le mythe des jeunes Athniens et Athniennes envoys comme tributs Minos. Nous y voyons galement une graine dont ont germ de nombreux autres mythes qui semblent tous tre des versions diffrentes d une mme histoire remodele sur le principe de la mythisation.

La majorit des experts qui crivent propos du labyrinthe nous disent que leplan et la destination proviennent clairement d Egypte, o il fut la scne de drames religieux impliquant le meurtre du dieu-roi ayant pris la forme d un taureau. Ils nous disent galement que le sacrifice tait seulement symbolique et qu un taureau divin tait substitu au roi aprs sept jours de danses, spectacles et combats rituels excuts dans un labyrinthe. Un culte semblable est, dit-on, l origine du mythe du labyrinthe crtois. Le "taureau de Minos"reprsentait la royaut et la puissance de Minos; et Thse, en tuant le taureau et en prenant la fille du roi, prtendait symboliquement au trne.

En effet, une telle solution expliquerait pourquoi le taureau, le roi et le labyrinthe arrivent ensemble tant en Crte qu'en Egypte, mais ce qu'il n'explique pas est le labyrinthe lui-mme et pourquoi la mme conception est trouve dans le monde entier. La plupart des savants de l'histoire antique et de l'archologie sont puissamment sous l'influence des thories de l'gyptologie qui posent en principe que toutes les civilisations se rpandirent de l'Egypte antique, ou de la Msopotamie, au moins. Cependant, le volume pur de preuve physique suggre que ce n'est pas le cas.

Une telle solution expliquerait en effet pourquoi le taureau, le roi et le labyrinthe vont ensemble, tant en Crte qu en Egypte, mais ce qu elle n explique pas, c est labyrinthe lui-mme, et pourquoi on trouve le mme motif dans le monde entier. La plupart des spcialistes en Histoire ancienne et en archologie sont trs influencs par les thories de l Egyptologie, qui font natre toutes les civilisations en Egypte, ou du moins en Msopotamie. Cependant, la quantit de preuves physiques suggre qu il n en va pas ainsi.

Le labyrinthe en spirale consiste en une srie de bandes concentriques entrecroises, gnralement au nombre de sept, avec une ligne droite de sortie, allant du centre vers la base. C est la forme de quasiment tous les anciens labyrinthes d Europe, y compris ceux dont on sait qu ils ont t au centre de rites religieux inspirs par la Nature et d activits humaines telles que des festivals, des danses, des spectacles et des jeux. Ces dessins sont connus sous le nom deVilles de Troie. Des labyrinthes en spirale dots de noms manifestement inspirs du nom Troie se trouvent au Pays de Galles, en Ecosse, Irlande, Angleterre, Italie, Allemagne, Sude, Norvge, et Russie.

Bref, il n y a absolument rien d Egyptien dans les labyrinthes de Troie,et il y a de bonnes raisons de croire que ceux-l appartiennent aux cultures mgalithiques qui se sont dveloppes, qui taient des vnements indpendants des civilisations du Proche-Orient.

Mais dans les rcits qui parlent de jeunes Hyperborennes, dans les mythes de Thse et dans d autres encore que nous allons bientt examiner, nous trouvons deux aspects indpendants de l nigme du labyrinthe, qui se rencontrent et interagissent, et ce qu ils en commun, mon avis, c est une technologie antique un appareil qui se serait trouv au centre de la danse du dieu Stonehenge, utilis pour manipuler la pesanteur, l espace et le temps. Que des pouvoirs semblables aient t la disposition des Egyptiens parat vident, mais il est aussi clair que leur perception du monde, leur raction au monde, et leur utilisation de cette technologie, ont t trs diffrentes.

Dans les rcits se rapportant au labyrinthe gyptien, l objet qui se trouve au centre tait une puissance terrible, dvorante. Dans le rcit des Hyperborens, la danse du dieu tait une clbration de la vie, de l abondance, de la victoire sur le serpent. Les Maroutes aux bras arms dansaient et portaient des paniers pleins de choses bienfaisantes qui s'taient matrialises des ondes de la grande Desse-Etoile, la Reine intronise.

Quelque chose s est pass. Quelque chose de terrible; et que nous dcouvrions ou non quelle sorte d objet se trouvait au centre du labyrinthe, nous pensons que nos investigations nous conduiront faire connaissance avec l Arche, l'Exode et le Visage qui a lanc mille Guerres.

A suivre...

[1] Hrodote, op. Cit. Bk II:147.

[2]  Diodore de Sicile, opration. Cit., deux passages dans son histoire, Livre I, 61 et 66.

[3]  Strabon (env. 64 av. J.-C - ap J.-C. 19) : Trois passages dans sa gographie, Livre 17, I, 3 et 37 et 42.

[4]  Pline (23-79 ap J.-C.) : Un passage dans son histoire naturelle, Rservez 36, 13.

[5]  Hrodote, les Histoires, Livre V, c. 110 CE

[6]  Hrodote, les Histoires, Livre II, 181.

[7]  Munster, cit par Wunderlich, The Secret of Crete, (New York : Macmillan 1974) p. 85.

[8] Ibid.

[9] Colon, Thuborn, The Ancient Mariners (les Marins Antiques), (Alexandrie, Virginia : la Vie de temps Rserve 1981) p. 12.

[10] Hayes, pp. 73-74.

(1)   NdT: un stade = entre 147 et 192 mtres

(2)   Traduction de Victor Brard

 


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