Nouveau forum en français !


Les Editions Pilule Rouge


Guide Rapide des Signes

Cassiopée ? Forum de questions et réponses


Les Editions Pilule Rouge
Nos livres en français!


Nos Articles

Nouveau ! Programmes, tampons et "Esprit du prédateur"
- Laura Knight-Jadczyk

Nouveau ! Le résultat de l'impact du Dryas récent et les cycles de catastrophes cosmiques – les climatologues se réveillent
- R.H.

Nouveau SOTT Focus ! Pendant que les Européens sont en vacances, les Américains triment
- Marie Cocco

Nouveau SOTT Focus ! Comment créer la réalité de la "War on Terror" - guide pratique
- Joe Quinn

Nouveau SOTT Focus ! Des squatters sans conscience
- Henry See

Nouveau SOTT Focus ! Si le sociopathe habite à côté - montez à l'étage
- Keit

Nouveau ! L’Amérique fasciste, en dix mesures faciles
- Naomi Wolf, The Guardian

Nouveau ! Michael Topper à propos du Harcèlement
- Michael Topper

—SOTT

Virginia Tech – Le tueur était-il programmé mentalement
- B.K.

L'hypocrite Tony s'attaque à Téhéran
- Joe Quinn

La pression pour la paix et la "Pâque juive"
- Joe Quinn

Oubliez le réchauffement planétaire : nous sommes au bord de l’extinction !
- Laura Knight-Jadczyk & Henry See

Une vérité qui dérange
- Henry See

Piratage de la Démocratie
- Henry See

La main cachée derrière l'affrontement entre Hamas et Fatah
- Joe Quinn

Encore Des Absurdites « Al-Qaïda » Du Gang Bush
- Joe Quinn

Fascisme galopant: La France interdit à ses journalistes de rapporter la violence

Amir Peretz et la foi fondée à l'école de la politique
- Laura Knight-Jadczyk

Encore Des Absurdites « Al-Qaïda » Du Gang Bush
- Joe Quinn

Nous chutons tous
- Joe Quinn

D'Israël à Bush par l'entremise de la BBC et de CNN : Attaquez l'Iran -- sinon…
- Joe Quinn

Une Question Légale
- Henry See

Le Futur
- Steve McFarland

A quel point pensent-ils que nous sommes stupides?
- Henry See

Le Mythe Des Attentats Suicide Palestiniens
- Joe Quinn

Rassembler en un lieu tous les juifs
- Joe Quinn

Le MI6 et les médias - les manipulateurs de l'esprit
- Joe Quinn

Litvinenko - Par la tromperie
- Joe Quinn

Litvinenko - Par la tromperie 2
- Joe Quinn

La capture, le procès et la condamnation de Saddam Hussein – Une autre farce du renseignement américain
- Joe Quinn

La mystique contre Hitler
- Laura Knight-Jacdzyk

Les Bush et Le Roi Perdu
- Laura Knight-Jacdzyk

Bush révèle sa véritable politique iraquienne : le massacre de civils iraquiens
- Joe Quinn

Donnez leur un 5 novembre qu'ils n'oublieront jamais
- Télécharger des affiches Signs of the Times

Le sionisme et le président iranien
- Joe Quinn

Une planète au bord de l'anarchie?
- Joe Quinn

De l’Holocauste à l’Armageddon
- Joe Quinn

Ensemencement de graines de guerre civile
- Joe Quinn

Le racisme, pas la défense, au coeur de la politique israélienne
- Joe Quinn

Commentaires
- Signs of the Times

Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

Supplément des Signs: Armes Ethniques Spécifiques

Supplément des Signs: L'Assassinat de JFK

HITLER : Tel que le Peuple Allemand Le Connaît

—Série JFK—
Laura Knight-Jacdzyk

John F. Kennedy, le Pétrole et la Guerre à la Terreur

John F. Kennedy, le Services Secrets et les Riches Texans Fascistes

John F. Kennedy et la Conspiration Monolithique et Impitoyable

John F. Kennedy et les Titans

John F. Kennedy et les Cochons de Guerre

John F. Kennedy et la Psychopathologie de la Politique

John F. Kennedy, J. Edgar Hoover, le Crime Organisé et le Village Mondial

John F. Kennedy et tous ces "ismes"

Sim City et John F. Kennedy

Le Gladiateur : John Fitzgerald Kennedy

Les Débris de l'Histoire

—11 septembre

Jim Hoffman – Attrape-nigaud pour les Chercheurs de Vérité du 11 septembre - Joe Quinn

L'ADMINISTRATION BUSH ET le 11 SEPTEMBRE: 100 RAISONS DE DISSIDENCE

La Cinquième Colonne

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

Les récits de témoins oculaires du crash du Pentagone ne riment à rien

Le Mossad et les Sociétés de Déménagement

Mahmoud Ahmad et le Culte Secret

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

—Ponérologie & Psychopathie—

Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques

Le Paysage Intérieur du Psychopathe de Herve Cleckley

Le Psychopathe - Le Masque de Santé Mentale

Le Culte le plus dangereux dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

L'Idée la plus dangereuse dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

"Culture officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?

Exposé Greenbaum

Contrôle des Mots, Contrôle des Pensées, Contrôle du Monde

La Bible déconstruite

Le Livre Q et les Origines Chrétiennes

La Véritable Identité de Fulcanelli, les Quatre éléments et Le Code Da Vinci

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

—Les catastrophes
cycliques—

Jour d'Indépendance

Le Monde Arrive-t-il à sa Fin?

Est-ce que notre Soleil a un compagnon sombre?

—Les mystères—

Extraits de l'Histoire Secrète du Monde

Introduction à La Science antique

La chimie de l'alchimie

Réalité hyperdimensionnelle

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

Prédateur Spirituel – Prem Rawat alias Maharaji - Henry See

Qui parle au nom de la Vérité?

Chronologie de Cointelpro Cosmique 11, 12

Etoiles déchues

Un gouffre dans le coeur - John Kaminski

Le Jeu Global du Survivant: Les Quatre Prochaines Années de l'Amérique

La Bête et Son Empire

La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
2, 3, 4

La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13

Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
, 7a, 7b

Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu

Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

Meilleurs voeux pour un monde heureux

Tyrannie du pouvoir executif

Le Matériel sur l'Aéroport de Denver

Les ETs et COINTELPRO cosmique

Pourriel Cosmique

Discernement ou Machiavel et les ET

Discernement 2: Le Monde est pénétré de malignité

St. Malachie et le Travail du Soleil

Les Compagnons du devoir de Liberté

Ascension

L'Onde

l'Onde: Chapitre 27

La Connexion Française


Adventures with Cassiopaea

Quantum Future Physics

Signs of the Times

The Wave


Nous vous proposons aussi les sites :

Alchymie.net



Les Dbris de l'Histoire

Laura Knight-Jadczyk

Traduction franaise: Henri R.


Durant les quelques jours passs j'ai beaucoup pens John Kennedy et quoi notre monde pourrait avoir ressembl s'il avait vcu. Ces penses ne sont pas tombes du ciel, elles sont le rsultat du fait que je viens de finir de lire un des livres les plus tristes jamais crits : Farewell America (Adieu l'Amrique) de l'auteur au pseudonyme de James Hepburn.

Farewell America est plutt accept pour avoir t cr par l'quivalent franais de notre C.I.A. et bas sur du renseignement solide recueilli de sources franaises, russes et mme amricaines. Il fut l'origine publi en franais en 1968, mais il fut indisponible aux Etats-Unis pendant beaucoup d'annes. Avec l'arrive du Web, il est devenu disponible et je souhaite vraiment que chaque citoyen amricain le lise.

Avec une comptence et une perspicacit remarquables, le livre dcrit la situation gnrale en Amrique l'poque et dcrit les acteurs et les conspirateurs les plus probables impliqus dans l'excution publique terrifiante et brutale du probablement meilleur prsident que l'Amrique ait jamais eu. Il y a beaucoup de raisons de penser que George H.W. Bush a t impliqu dans le complot et aujourd'hui, ayant plac son idiot de fils sur le trne, le monde est aussi loin de ce monde dans lequel nous pourrions vivre si Kennedy avait vcu, que c'est comme si nous tions alors tous morts et maintenant nous nous sommes rveills en Enfer.

Ils n'ont pas t satisfaits de tuer Jack Kennedy; ils ont aussi attaqu son frre. Et quand John-John a grandi et a commenc afficher les mmes caractristiques que son pre : l'honntet, l'intellect et le sens de l'obligation d'aider les autres, il a d mourir aussi. La situation a rellement tous les lments essentiels d'un mythe immortel : le bon et noble Prince enlev de son berceau et remplac par la progniture psychopathique d'un ogre.

Je ne sais pas si c'est seulement moi qui remarque ces choses, mais il semble que tous les BONS hros sont morts; et nous remarquons qu'ils avaient tous trois choses en commun : une capacit de dplacer les foules par leur simple prsence, un sentiment d'unit avec tous les gens indpendamment de la nationalit, l'appartenance ethnique ou le statut social; et le plus important de tous, la chose qui signifiait qu'ils devaient mourir : ils taient totalement opposs la Guerre. Est-ce trop "orient conspiration" pour le faire remarquer ? Pour se demander comment la race humaine a eu une telle malchance inexplicable pour avoir perdu tous ses hros honntes, antimilitaristes ?

Bien, de toute faon, nous sommes maintenant abandonns nous-mmes; ou plutt la merci des loups rapaces, sanguinaires qui ont emport de nous tous le meilleur espoir que nous n'ayons jamais eu : John Fitzgerald Kennedy, en le dchiquetant en morceaux sanglants juste devant nos yeux.

Et que l'Amrique a-t-elle fait ?

Rien. Et le jour o les Amricains ont permis leur prsident de mourir dans la rue, une victime des exemples les plus infects de l'humanit dviante jamais prendre forme humaine, et NE se sont PAS levs en masse pour exiger que les tueurs soient trans en justice, c'est le jour o l'Amrique est morte.

Ce 22 novembre qui vient est le 43me anniversaire de la mort de John F. Kennedy. Je penserai lui chaque jour et je partagerai avec vous tous mon voyage en arrire dans le temps ce jour terrible o j'tais dans ma salle de classe et o le programme habituel a t interrompu pour me dire que mon prsident bien-aim tait mort. Donc, commenons.

Les socits modres, suffisantes, contentes de soi seront balayes avec les dbris de l'histoire - JOHN FITZGERALD KENNEDY

Extrait de : Farewell America

Les Amricains sont les fils de Calvin. Jean Calvin prchait que la poursuite de la richesse et la prservation de la proprit est un devoir chrtien. Il enseignait que les tentations de la chair exigent une discipline aussi stricte que celle du mtier militaire. "Il a cr un type idal d'homme jusque l inconnu tant de la religion que de la socit, qui n'tait ni humaniste, ni asctique, mais un homme d'affaires vivant dans la crainte de Dieu." (1) D

eux sicles plus tard, ce nouveau type d'homme est venu sous l'influence de John Wesley. (2) "Nous exhortons tous les Chrtiens amasser autant de richesse qu'ils peuvent et prserver autant qu'ils peuvent; autrement dit, s'enrichir."  Pour le Prsident Madison, "le systme politique amricain a t fond sur l'ingalit naturelle des hommes." Corrlativement, la philosophie morale des Etats-Unis est base sur le succs.

la fin du dix-huitime sicle un Franais, le Chevalier de Beaujour, a crit son retour d'Amrique du Nord,

"L'Amricain ne perd aucune occasion d'acqurir la richesse. Le gain est le sujet de toutes ses conversations et le motif de toutes ses actions. Ainsi, il n'y a peut-tre aucune nation civilise dans le monde o il y a moins de gnrosit dans les sentiments, moins d'lvation d'me et d'esprit, moins de ces illusions plaisantes et scintillantes qui constituent le charme ou la consolation de la vie. Ici, tout est pes, calcul et sacrifi l'intrt personnel."

Un autre Franais, le Baron de Montlezun, ajoute,

"Dans ce pays, plus que n'importe quel autre, l'estime est base sur la richesse. Le talent est foul aux pieds. Combien cet homme vaut-il ? Demandent-ils. Pas beaucoup ? Il est mpris. Cent mille couronnes ? Les genoux flchissent, l'encens brle et le marchand une-fois-en-faillite est rvr comme un dieu."

Les Anglais sont alls encore plus loin que les Franais.

"Ce sont des prisonniers chapps. Sa Majest est chanceuse d'tre dbarrasse d'une telle populace. Leur vrai Dieu est le pouvoir." (3)

Dans une introduction une srie d'articles de l'historien Andrew Sinclair, Le Sunday Times a crit en 1967,

"Dans les cinq sicles depuis que Colomb a dcouvert le Nouveau Monde, la sauvagerie a fait partie de la vie amricaine. Il y a eu la violence de la conqute et de la rsistance, la violence de la diffrence raciale, la violence de la guerre civile, la violence des bandits et des gangsters, la violence de la loi de Lynch, toutes opposes la violence du dsert et de la ville."

L'avis de ces Europens est sujet caution, mais George Washington, parlant de l'avenir de la civilisation amricaine, a comment qu'il ne serait tonn par aucun dsastre qui pourrait arriver.

Les dsastres ont commenc comme des triomphes. La conqute de l'Ouest, la monte des marchands, les rvolutions industrielles taient de grandes croisades de l'Amrique et d'elles sont ns ses Titans et ses dieux. Chaque civilisation a son homme idal. Un archtype qui est debout comme un modle pour le citoyen moyen. Athnes a choisi le philosophe et l'artiste; pour les Juifs, c'tait le prophte lgislatif; pour Rome, l'administrateur-soldat; pour la Chine, le mandarin instruit; pour l'Angleterre, le constructeur d'empire; pour le Japon et l'Allemagne, le soldat professionnel; pour l'Inde, l'asctique. Pour les Etats-Unis, c'tait l'homme d'affaires!

Tandis que d'autres nations pourraient avoir choisi la sagesse, la beaut, la saintet, la gloire militaire, le courage ou l'asctisme comme leurs divinits populaires, les Etats-Unis ont choisi la civilisation du gain. Les vrais dieux et les seuls Titans de l'Amrique taient Jay Gould, Daniel Drew, Jay Cooke, Andrew Carnegie, Charles T. Yerkes, Solomon Guggenheim et Irenee Du Pont.

Certains de ces hommes, comme J. Pierpont Morgan, sont devenus des nababs gais, haut niveau de vie. Mais la plupart, comme Henry Ford, taient des puritains frugaux et mornes. Tous, mme le plus dvot, mme le plus consacr, mme le plus sincre, avaient une chose en commun : l o les affaires taient concernes, ils taient durs. Les glises approuvaient cette attitude. Dans son livre Heroes of Progress, le Rvrend McClinock a crit :

"Puisse-t-il aimer longtemps les fruits de son travail et promouvoir le rgne du Christ sur cette terre, non seulement par l'utilisation chrtienne de la fortune norme avec laquelle Dieu l'a favoris, mais par l'exemple vivant de sa pit active et paisible."

Il se rfrait Daniel Drew, qui a tromp ses associs, a suborn des gouvernements municipaux et a profit de la crdulit des gens.

Les premiers gants amricains - Rockefeller, Vanderbilt, McKay, McCoy – qu'ils fussent ptroliers, armateurs, prospecteurs ou revendeurs de btail, ont fait ou consolid leurs fortunes en faisant la contrebande d'armes et de provisions pendant la Guerre de Scession. Les Titans d'aujourd'hui sont souvent des diplms universitaires. Certains sont affables et bien levs. Ils constituent une oligarchie de bureaucrates directoriaux qui, en manquant des fortunes personnelles des anciens Titans, ont prserv leur pouvoir et ont conserv leurs pratiques. Pour eux et c'est vrai, le bnfice est "la rmunration d'une dcision faite dans des conditions d'incertitude." (4) Mais cette quation est devenue la base pour une philosophie morale qui ne prend en considration ni la nation, ni l'individu.

"Les hommes qui passent chaque jour de la semaine faire de l'argent et chaque dimanche au Temple, ne sont pas faits pour inspirer la muse de la comdie," a crit Alexandre de Tocqueville et il avait raison. Les standards de la socit amricaine ont t levs au point d'tre intouchables. Le dollar reste le critre de valeur et de succs. L'argent est la seule mesure relle des tres humains et des choses, et la socit amricaine, bien que sans classe, n'est rien de plus qu'un graphique de niveaux conomiques. (5) "Ce qu'un peuple honore le plus devient l'objet de son culte," a crit Platon. C'est une notion dmocratique dans la mesure o elle offre chacun une chance ou du moins le semble-t-il, mais sa rigidit laisse la place toutes sortes d'excs.

Dans d'autres temps et sur d'autres continents, ces Titans auraient t, sinon ddaigns, au moins mesurs par leur valeur relative. Mais les Titans sont devenus la fiert de chaque citoyen amricain. Dans aucune autre socit le culte de l'homme qui a russi n'est aussi fort et il est imprudent de le mconnatre. "L'Amrique a t construite par l'effort individuel et une reconnaissance de la responsabilit individuelle... Le Gouvernement peut guider et aider ses citoyens, mais il ne peut pas fournir le talent ceux qui ne l'ont pas ou accorder l'ambition ou la capacit cratrice ceux qui ne sont pas ns avec ces qualits." (6)

Cette moralit exige la tolrance ou la complicit de ceux qui dtiennent le pouvoir politique : le Congrs et le Prsident.

Thodore et Franklin Roosevelt furent des accidents le long du chemin, dvis de la mythologie amricaine. Un Amricain qui entre en politique pour des raisons dsintresses est considr avec soupon. Son attitude peut seulement cacher une soif du pouvoir ou une dvotion insense et dangereuse pour "l'assistance publique." La politique et l'assistance publique ont peu en commun et les activits d'un politicien ne sont pas considres comme normales ou comprhensibles moins qu'elles ne soient poursuivies pour un gain goste et matriel. Le prsident Jackson a t condamn en 1831 par la Gazette de Vincennes en ces termes : "l'Ambition est son crime et ce sera sa destruction."

Harold Laski a crit que "un Prsident fort est une menace morale" ceux qui ont travaill dur pour construire une socit amricaine dont la prosprit est base sur l'initiative, l'nergie et l'efficacit, mais aussi sur ce que les Europens appellent la corruption, un bras complmentaire rendu disponible ceux dont la motivation unique est le bnfice. L'Amrique, a crit George Washington, est un pays o les postes politiques n'exercent aucune proportion ceux qui les cherchent.

L'Amrique a accept Franklin D. Roosevelt seulement parce qu'elle n'avait aucune autre alternative. Elle s'est retrouve dans Harry Truman, un citoyen solide sans ambitions perverses qui dclarait que "la pense combine et l'action du peuple mnent toujours dans la direction juste." (7) Eisenhower tait le Prsident idal. Un commandant victorieux, il a bloui les foules. Inconsquent, il n'avait aucune philosophie politique dangereuse. Un petit bourgeois, il n'a pas os s'opposer aux Titans.

Et soudainement Kennedy est apparu, le premier Prsident n dans ce sicle, un millionnaire, un libral et un intellectuel. Le candidat dmocrate n'a nanmoins fait aucune tentative pour cacher ses buts.

"La dcennie qui se trouve devant - dans les annes soixante rvolutionnaires stimulantes - la Prsidence amricaine exigera plus que des manifestes sonores publis de l'arrire de la bataille. Elle exigera que le Prsident se place lui-mme au cur du combat, qu'il se soucie passionnment du destin du peuple qu'il mne, qu'il soit volontaire le servir au risque d'encourir son mcontentement momentan."

"Nous nous trouvons aujourd'hui au bord d'une Nouvelle Frontire - la frontire des annes 1960 - une frontire d'occasions et de prils inconnus - a la frontire d'espoirs et des menaces non raliss." (8)

"La Nouvelle Libert de Woodrow Wilson a promis une nouvelle structure politique et conomique notre nation. Le New Deal de Franklin Roosevelt a promis la scurit et l'assistance ceux dans le besoin. Mais la Nouvelle Frontire dont je parle n'est pas un ensemble de promesses - c'est un ensemble de dfis. Elle se rsume, pas ce que j'ai l'intention d'offrir aux Amricains, mais ce que j'ai l'intention de leur demander. Elle fait appel leur prix, pas leur portefeuille - il offre la promesse de plus de sacrifice au lieu de plus de scurit..." (9)

"Les Ecritures Saintes parlent d'un temps o il y avait des gants sur la terre et c'est ce dont notre pays a besoin aujourd'hui. Ce n'est pas le temps pour des futilits. Ce n'est pas le temps pour de petites plaintes et des demi-mesures. C'est le temps pour les hommes d'action, pas les hommes de discours - c'est le temps pour des curs gants, pas des curs faibles..." (10)

"Nous n'avons pas le temps pour la suffisance, la timidit ou le doute. C'est un temps pour le courage et l'action." (11)

"L'ancienne re est termine. Les anciennes voies ne conviendront pas." (12)

Il tait si beau, si irrel, que personne ne l'a cru. Ils ont mme admir son impntrabilit, son ingniosit dans l'utilisation d'une mtaphore emprunte au folklore amricain, au mythe de l'Ouest, pour masquer une dmagogie qui tait d'autant plus inoffensive parce que cela semblait crdible. D'autres, plus russ, sont devenus soucieux quand, en Virginie Occidentale, sous les toits d'une Amrique oublie, le Snateur du Massachusetts a parl aux mineurs abandonns, aux chmeurs, aux familles vgtant dans les collines. L'Amrique a commenc se demander si Kennedy parlait srieusement quand il se penchait vers les petits gens et les oublis.

Le socialisme de Kennedy visait enrichir les pauvres plutt qu'appauvrir les riches, mais c'tait dangereux nanmoins. Pour cent millions d'Amricains, le danger le plus grave, aprs la faillite, consiste en ce que ceux juste derrire peuvent les rattraper. Les nouveaux riches ne sont riches que tant que personne ne devient plus riche. Les pauvres vivent dans la crainte constante des pauvres et la haine et la crainte du petit Portoricain pour New York ne sont vraiment pas plus que la haine et la crainte de la moiti de New York pour le petit Portoricain.

Des millions d'Amricains sont monts du proltariat la classe moyenne avec des moyens intellectuels insuffisants. Eux ou leurs fils veulent continuer monter l'chelle de la socit. Cette nouvelle bourgeoisie amricaine, qui est monte par son propre travail dur, travaille moins aujourd'hui et vit mieux et paye moins d'impts. Elle prtend descendre des Pres Plerins, mais ses origines remontent la machine laver. La Grande Socit est essentiellement sectaire et violente. Ses devises sont "chacun pour soi," "ce n'est pas leur affaire" et "malheur au vaincu."

L'Amricain d'aujourd'hui est la merci de ses ennuis. Les Etats-Unis sont devenus si riches qu'elle a perdu le contact avec le reste du monde. L'Amrique n'est ni ici ni l, que ce soit une question de pouvoir ou de faiblesse. Elle ne sait plus ce qui se passe sur cette terre. Son univers existe la troisime personne.

La diffrence continue s'largir entre le radicalisme amricain des annes trente et le radicalisme d'aujourd'hui, dont la base morale est la possession. Vraie, cette base peut tre suivie la trace loin en arrire dans le pass amricain et trouve sa chanson de thme dans les ballades de l'Ouest Lointain, o les hommes tuaient pour un cheval ou une bouteille de bire. Mais la tradition jeffersonienne plaait ou rtablissait les valeurs humaines au-dessus des valeurs immobilires.

Les Amricains d'Hemingway ont vu la Guerre civile espagnole comme une lutte pour la conservation des valeurs spirituelles par opposition aux valeurs matrielles : le pouvoir de l'glise, la domination de l'Arme et la richesse des grands propritaires terriens. Ils taient dans la sympathie avec l'autre Espagne, bien que selon toute apparence elle soit Rouge. Mais aujourd'hui, quand une majorit d'Amricains est faite de propritaires terriens, quels autres insurgs disperss partout sur la terre ont toujours la sympathie, ou au moins la comprhension, d'un nombre suffisant d'Amricains, des hommes dont leurs origines remontent nanmoins aux rvolutionnaires des Treize Etats de l'Union ? Et ne laissez aucun homme vous tromper sur la lutte pour des droits civils. Les Noirs veulent aussi devenir des propritaires terriens.

L'Amrique n'est plus une jeune nation. Il y a New York, bien sr, exigeant, offrant superlativement, dans l'absurde et le sordide, l'atmosphre brute de la jeunesse et la folie d'une ville la recherche de son identit. Sa culture est centre sur le Juif et le Noir. C'est une ville jeune, mais ce n'est pas une ville amricaine. Elle rejette le provincialisme, le racisme, le folklore, la religion et le superpatriotisme de la petite ville ordinaire, dont les proccupations sont diamtralement opposes la politique de n'importe quel gouvernement progressif et imaginatif.

L'imagination elle-mme est devenue "non-amricaine". Elle est accepte, mais avec crainte et mfiance, quand elle embellit une exprience concrte, l'histoire disant comment une fortune a t faite ou une victoire gagne. Mais o elle existe seulement par elle-mme, quand elle devient une culture ou une dialectique, elle n'est plus tolre. "Les Amricains sont insensibles aux ides philosophiques. Ils ont besoin de quelque chose de tangible, quelque chose de concret, quelque chose qui a t jou sur la scne. Jou, c'est--dire vu et senti. Ce qui est dit n'est pas important. Nous ne sommes pas impressionns par des explications et le jeu verbal nous laisse indiffrent. Ce que nous voulons est l'action." (13)

C'tait aux hommes sans imagination que Kennedy a adress ces mots :

"Maintenant la trompette nous appelle de nouveau - pas comme un appel pour prendre les armes, bien que nous ayons besoin d'armes - pas comme un appel lutter, bien que nous soyons au combat - mais un appel porter le fardeau d'une longue lutte crpusculaire..."

Le message a russi, mais il y avait quelque chose de suspect propos du style. La culture est une menace majeure pour la socit amricaine moderne. Une socit craint ses dserteurs plus que ses ennemis et, dans son esprit, l'intelligence est trop souvent gale avec le gauchisme. Kennedy a dit, "Notre nation ne peut pas se permettre d'tre conomiquement riche et intellectuellement pauvre." Et Steinbeck a ajout, "Quelle joie que l'alphabtisation ne soit plus premire vue une preuve de trahison."

Mais une partie de la socit amricaine a instinctivement compris que Kennedy dclarait la guerre tout seul. "La haute socit," comme les classes moyennes, ne ressentait que soupon ou antipathie pour ses professeurs d'universit. La couche suprieure amricaine essaye dans la mesure o possible de se prserver dans un superbe tat d'ignorance. Pour ces gens, des hommes brillants comme Thodore C. Sorensen ou Adlai E. Stevenson, la sorte d'hommes qui sont trop pauvres pour laisser de gros pourboires et trop fiers pour les accepter, sont des intrus dans une socit qui ne place aucune valeur sur l'intellect pur ou l'accepte seulement quand il se produit dans un de ses fils.

Ces gens aiss, ces profiteurs, ces faibles et ces gens simples avaient une chose en commun : leur crainte de tout ce que Kennedy reprsentait. Sa faute principale tait qu'il n'tait pas comme eux. Il ne partageait pas leurs dsirs et leur suffisance, leurs faiblesses et leur intolrance. Ces citoyens du vingtime sicle n'avaient aucune conception des responsabilits d'un Prsident dont le rle, en ralit, est celui de vice-Roi de l'univers.

Les Etats-Unis n'ont jamais fait face l'irrparable. Ils n'ont jamais mme prouv de catastrophe. Elle n'a connu aucune domination romaine, aucune invasion barbare, aucune guerre fodale, aucun massacre massif. En consquence, elle trouve difficile d'accepter un leader dominant. Au contraire, elle veut un Prsident qui soit soumis la volont de ses constituants et mme de ses adversaires.

Les chances de devenir Prsident des Etats-Unis sont extrmement lgres, mme pour un homme au premier rang de la vie publique et un tel opportunisme est ncessaire que la voie soit laisse ouverte pour un politicien mdiocre mais astucieux qui sait comment plaire. Avec Eisenhower, les Etats-Unis furent contents de passer huit ans dans un fauteuil. L'mancipation intellectuelle et l'agitation de la nouvelle gnration russirent au dbut des annes soixante battre, par une marge troite, les avocats d'un administrateur placide d'une nation suffisante consacr au bien-tre de la majorit - autrement dit, corrompu. Ce fut la force de son organisation lectorale qui amena Kennedy la victoire, avec l'aide, peut-tre, de la faveur saisonnire d'une minorit relle qui s'est soudainement fatigue de la mdiocrit ou, comme une femme, a t momentanment sduite.

Mais, une fois Prsident, Kennedy eut l'intention de donner immdiatement la nation le sens de la responsabilit et du pathtique. C'tait d'autant plus inquitant que c'tait abstrait et donc peu familier. Combien des 185 millions d'Amricains en 1960 ont senti que cet homme trahirait leur hritage, le mode de vie amricain, l'ordre tabli ?

Souvent primitif, aisment ttu et capable de violence soudaine, le caractre amricain contient des lments dangereux avec lesquels les hommes comme Jefferson, Lincoln et Thodore et Franklin D. Roosevelt ont d lutter. Si, comme Machiavel a crit, les hommes trouvent plus facile d'oublier la perte de leur pre que celle de leur patrimoine, alors "il n'y a rien de plus difficile, plus dangereux, qu'essayer de changer l'ordre de choses."

NOTES

1. Herbert J. Muller.

2. Founder of the Methodists.

3. Oliver Sharpin, The American Rebels, 1804.

4. Professor B. S. Keirstead.

5. "An American citizen is now worth $200,000" (Dallas Morning News).

6. David Lawrence, US News and World Report, January 18, 1965.

7. Harry Truman, Mister President.

8. In Washington, January 14, 1960.

9. At Los Angeles, July 15, 1960.

10. At Anchorage, September 3, 1960.

11. At Detroit, September 5, 1960.

12. At Seattle, September 6, 1960.

13. Arthur Miller.


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

Contactez l¹administrateur web à cassiopaea.com
Copyright © 1997-2003 Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk. Tous droits réservés. "Cassiopaea, Cassiopaean, Cassiopaeans," est une marque déposée par Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.
Les lettres adressées à Cassiopaea, à la Quantum Future School, Ark ou Laura, deviennent la propriété de Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.

La réédition et la rediffusion du contenu de cette page ou d¹une quelconque portion de ce site web sont expressément interdites sans approbation écrite préalable.

You are visitor number .